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Capricci

Maison d'édition à compte d'éditeur

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Maisons d'éditions similaires :

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Beaux Arts éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2006
320 livres au catalogue dont 57 publiés par an
Depuis sa création en 1983, Beaux Arts magazine est rapidement devenu leader de la presse culturelle en France. Magazine de référence, il dévoile l'actualité de l'art sous toutes ses formes, révèle et décrypte les grandes tendances et propose des articles de fond rédigés par des spécialistes à destination du grand public. Prenant appui sur cette marque forte, Beaux Arts éditions propose des ouvrages portant un regard renouvelé sur les grandes thématiques de l'histoire de l'art, sur les diverses formes de la création contemporaine et sur le patrimoine architectural. Certains titres sont devenus des ouvrages de référence pour les amateurs comme pour les initiés.
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DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

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Gingko éditeur

Maison d'édition à compte d'éditeur
10 livres au catalogue dont
Dédiée à la réédition de  grands classiques oubliés ou introuvables des littératures russe et slaves, elle compte une dizaine de titres dont dont *Moumou*, le bijou de Tourgueniev avec une préface de Dominique Fernandez ; une extraordinaire traduction oubliée de *Cœur de chien* de Boulgakov (par Alexandre Karvovski, l'auteur des sous-titres français des films d'Andreï Tarkovski) ; ou encore *Trois roubles*, recueil de nouvelles de Bounine choisies et présentées par Andreï Makine.
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CRER

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1968

En 1968 naissaient les Editions CRER, coopérative d’édition et de diffusion religieuse rassemblant les diocèses de l’Ouest de la France. Progressivement s’est construit un catalogue d’ouvrages de catéchèse, d’annonce et d’approfondissement de la foi. En 2017, le groupe Bayard et les Editions CRER se sont rapprochés pour constituer un nouveau catalogue unique, rassemblant les collections de catéchèse et de pastorale de Bayard, comme Et qui donc est Dieu ? et Et qui donc est l’homme ?, ainsi que les ouvrages et itinéraires incontournables de la CRER : Cadeaux de Dieu, Sel de Vie, Vers la première des communions…

Éveil à la foi, catéchèse, culture religieuse, réflexion, formation et approfondissement: les Editions CRER-Bayard souhaitent offrir au plus grand nombre les meilleurs ouvrages d’annonce et d’approfondissement de la foi à tous les âges de la vie, en travaillant en lien étroit avec les acteurs engagés en paroisses, en écoles et en diocèses.

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Cygne (Editions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur
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Diane de Selliers

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1992
32 livres au catalogue dont 2 publiés par an
Les éditions Diane de Selliers proposent depuis plus de vingt ans des livres d'art de référence, au sein de la collection "Les grands textes de la littérature illustrés par les plus grands peintres".
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Bussière (Édition)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1927
400 publiés par an

En 1927 Georges Niclaus, succéda à ses parents, couple de libraires installés Rue des Ecoles dans le quartier latin depuis les années 1900. Il déménagea la société dans un ancien hôtel, 34 rue Saint-Jacques, près de la Sorbonne et il développa l’édition et la vente de livres ésotériques (prières, spiritualité, occultisme) sous le label éditions Niclaus et découvra des auteurs aussi fameux que l’Abbé Julio, Robert Ambelain ou Janduz.
En 1964 il transmit la maison d’édition à sa nièce, Nicole Bussière, qui lui donna son nom, et lui donna un nouvel élan, grâce à un rare talent pour découvrir des auteurs (Hadès, Haziel…) et se positionner sur des créneaux majeurs.  

Rigoureuse et entreprenante, elle racheta en 1985 le fonds Flandre-Artois, composé de livres d’astrologie, puis en 1994 La diffusion Scientifique (plus spécialisé en magie blanche et guérison), et en 2007 les éditions Astra (Le Jeu de la Vie, Le Hasard n’existe pas…).

Depuis une dizaine d’année, sa fille, Anne-Laure Le Lidec, a repris la direction générale de l’entreprise, ouvrant le catalogue à de nouvelles thématiques et à de nouveaux auteurs.

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Fidélité

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1989
1200 livres au catalogue dont 60 publiés par an
Les Éditions jésuites sont une œuvre de la Province jésuite d’Europe Occidentale Francophone. Bâties à partir des trois marques Fidélité, Lessius et Lumen Vitae, elles participent à la dynamique reconnue de la Compagnie de Jésus dans les domaines de l’accompagnement spirituel, de la recherche intellectuelle notamment en philosophie, en éthique et en théologie, et de la formation au service de l’Évangile et de l’Église. Avec un fonds d’environ 1200 titres, elles publient chaque année une soixantaine de nouveautés qui s’inscrivent dans un esprit de grande ouverture aux questions contemporaines.
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Le Pommier

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1999
720 livres au catalogue dont 50 publiés par an
Le Pommier est une maison d'édition dont la vocation est d'offrir les clés scientifiques et philosophiques qui permettront à chacun de comprendre le monde qui l'entoure. Sous la forme de l'essai, du document, de l'ouvrage éducatif, sous l'angle de la fiction ou du documentaire, illustrés, de poche, pour lecteur averti ou pour curieux pas forcément savant, nos ouvrages font rimer connaissance avec plaisir. Une alchimie dont les enfants peuvent aussi profiter : plusieurs collections leur sont destinées, des tout-petits aux ados.
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Cêtre éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1975

Fortes d'une expérience de plus de 46 années dans le domaine du livre, les Éditions Cêtre développent, avec le souci constant de la qualité et de la découverte, un catalogue riche par sa diversité, son ouverture et sa forte identité comtoise.

Domaines éditoriaux : documents, romans historiques, beaux livres, patrimoine, livres pratiques... en lien avec la Franche-Comté.

 

Maison d'édition indépendante franc-comtoise depuis 1975

 

Notre histoire

C’est avec M. Louis Cêtre, Bisontin de naissance (1913-1985) que tout a commencé. Louis sera employé à la librairie de ses cousins, les frères Chaffanjon. Puis, avec leur accord, il achète en 1942, la librairie Alexandre, du 14 Grande Rue à Besançon qui devient alors la librairie Cêtre.

Dès 1973, Louis Cêtre avait créé le prix du meilleur livre comtois. Cette initiative le mènera très vite à l’édition de livres comtois en 1975  (avec la publication d’un livre à succès Le Temps des croquants de François Girod). Bien d’autres succès suivirent.

Louis Cêtre débutera cette nouvelle activité dans le domaine de l'édition en région avec son fils Marcel Cêtre, qui la poursuivra jusqu'en 2001.

En 1986, Évelyne épouse Marcel Cêtre. Alors étudiante à l’École des Beaux-Arts de Besançon, elle travaillera à son tour pour les éditions Cêtre et en deviendra la directrice en 2001.

Évelyne Cêtre, éditrice indépendante, a aussi créé et géré la librairie Franc-Comtoise située 138 Grande Rue à Besançon de 2003 à 2014.

Aujourd’hui, installées 9 rue d’Anvers, les éditions Cêtre continuent à creuser leur sillon de leur prestigieuse singularité. Si les nouveautés sont aujourd’hui de 6 à 8 ouvrages par an, les rééditions sont nombreuses.

« On ne peut que souhaiter la poursuite d’un succès qui ne s’est jamais démenti, au service, entre autres, de l’Histoire de notre région ! »

Texte extrait de l'article daté du 9 décembre 2017 de M. Jean-Claude Goudot paru dans le bulletin de l'association Vivre aux Chaprais.

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