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Maisons d'éditions similaires :
Dauphin (Éditions du)
Dauphin Éditions est une maison d’édition française indépendante fondée en 1935 par Gabriel Habauzit à la suite du décès de son père Clovis, imprimeur de livres et de revues de références à Aubenas depuis 1909 et fondateur et propriétaire du journal « L’Impatient ardéchois ».
Les Éditions restent proches d’une tradition familiale éditoriale, toujours dans la lignée des parutions des ouvrages de référence d’aujourd’hui. Marguerite, la soeur de Gabriel reprendra l’imprimerie familiale et imprimera les livres des Editions du Dauphin et d’autres éditeurs sur la place parisienne jusque dans les années 1960 avant de revendre l’imprimerie à Lienhart et Cie, toujours en activité.
Charles Corlet
C’est en 1972 que les Éditions Charles Corlet voient le jour. Avec une imprimerie basée en Normandie, il est bien évident que le thème choisi sera : la conservation et la transmission du patrimoine normand à travers le livre.
Depuis la politique éditoriale demeure intacte.
Avec une première collection qui invite le lecteur à se promener en compagnie des grands auteurs normands de naissance ou d’adoption (Barbey d’Aurevilly, Maurice Leblanc, Victor Hugo, Jacques Prévert…), les publications s’étoffent au fil des années. Tous les genres se réunissent au sein de ce catalogue : beaux-livres sur le patrimoine architectural normand, récits maritimes, ouvrages d’histoire du Moyen Âge à l’histoire contemporaine, folklore et traditions normandes, thématiques diverses racontées par la carte postale ancienne (cidre, moulins, costumes, communes…), littérature, romans terroir, polars sans oublier la cuisine. Il y a également une collection de livres vouée au bien-être et l’agriculture alternative, « Equilibres », dont fait partie les deux tomes de Permaculture de Bill Mollison, des livres phares de l’agriculture pérenne.
Aujourd’hui le catalogue comprend plus de 600 livres.
L'Echappée belle édition
L’échappée belle est une maison d’édition fondée en 2010 à Paris par Florence ISSAC.
Elle se veut :
- introspective, donnant tout son relief à un langage de l’intériorité et de l’émotion ;
- humaniste et engagée, proposant un regard généreux sur le monde et les Hommes et leurs infinies virtualités ;
- plateforme collaborative et solidaire.
Avec pour ligne d’horizon la recherche de la beauté : beauté des mots (poésie, nouvelle, théâtre) ; beauté des artéfacts matériels (architecture et design, photographie) ; beauté de l’âme et du corps (danse, bien-être).
Bayard
Créées en 1870, les éditions Bayard ont surtout pour origine la presse enfantine. Cette nébuleuse, au puissant réseau de distribution étend son activité à tous les âges de l'enfance, au travers des revues Pomme d'Api, Okapi, Astrapi, Phosphore. Cette position permet aux éditions Bayard de collaborer avec des nombreux illustrateurs et la plupart ont débuté dans ces revues.
Sous les marques Bayard Éditions et Bayard Poche, c'est une édition jeunesse qui est présente dans le monde entier, en coproduction avec les plus grands éditeurs en Europe, aux États-Unis et en Asie. Des ouvrages spécialement conçus pour le divertissement et l'éveil des enfants d'aujourd'hui : des albums, des documentaires, des bandes dessinées, des livres religieux et Bayard Poche qui, avec plus de 400 titres à son catalogue, propose 13 séries pour tous les appétits de lecture, de 12 mois à 12 ans. Premier éditeur pour les ventes moyennes au titre, Bayard Poche a vendu près de 15 millions d'exemplaires depuis sa création en 1990.
Bayard a opéré depuis le début 2000 un rapprochement avec Gallimard jeunesse. En 2004, le groupe Bayard a racheté les éditions Milan.
NANE Editions
Demi-Lune (Éditions)
Parenthèses (Éditions)
Dans maison d’édition il y a maison. Deux architectes, ébouriffés de Buckminster Fuller, Taos ou Theotiuacan, s’obstinèrent à vouloir dire combien « des hommes ont longtemps regardé la terre autrement qu’avec des yeux dédaigneux. Ils en ont soulevé la pellicule supérieure pour édifier leurs abris et s’y insérer. » Ce fut Archi de terre. D’abord vingt-six feuilles, deux cent quatre-vingt-dix millimètres sur quatre cent vingt, reprographiés recto verso d’après des originaux de deux feuilles issus d’une IBM à boule Letter Gothie surtitrés en lettres transfert Franklin, fixées sur une carte de deux cents grammes, le tout plié et doté de deux agrafes métalliques de douze millimètres.
Vint ensuite l’odeur du plomb fondu et des bains de fixatif de l’imprimerie de la rue Sainte très exactement en face de la librairie Lire, celle-là même qui nous donnait à voir tous les Maspero [toutes deux, l’imprimerie et la librairie ont depuis longtemps disparu, l’une sous les faux billets l’autre sous les attentats]. Le premier livre était presque là. Il fallait maintenant trouver un nom à la maison-demeure qui allait l’héberger. Elle aurait pu s’appeler NO REPRODUCTION, car ces termes légaux figuraient, prêts à poncer, sur toutes les planches de Letraset. Ce sera défi plus que choix-la marque d’un attachement à la précision typographique, la dénomination de ces signes de ponctuation doublés — pour venir s’intercaler. Archi de terre, aux Éditions Parenthèses, douze mille exemplaires diffusés première ivresse d’un métier encore à découvrir. Des livres d’architecture donc, mais bien sûr des livres d’architectes, menés comme un projet — « projet éditorial » — façonnant le matériau brut pour abriter, pérenniser. Des livres considérés comme un espace de découverte à aménager, au prix d’une implication absolue dans le confinement de la page — du moindre attribut typographique à l’image choisie et traitée.
L’architecture dans tous ses états — histoire, pratique ou objets emblématiques-mais surtout architecture pour s’ouvrir au monde collection « Architectures traditionnelles » — « l’architecture traditionnelle reste l’enseigne ethnique la plus démonstrative, mais aussi, souvent, la plus menacée ». L’architecture toujours à l’écoute, à l’écoute notamment du jazz, musique de l’esclavage oublié : collection « Epistrophy » — « accompagnements du jazz, de ses éclats, ses inassurances, ses colères, dans une passion cherchant à susciter ou renforcer la passion de ses gestes ». L’architecture s’ouvrant à l’art, aux origines de l’art : collection « Arts témoins » — « Témoins de la perfection des gestes fondateurs. Témoins aussi des Histoires qui,toujours, alimentent l’acte créatif. Témoins de ces altérités, les documents, gravures ou photographies mis en scène et confrontés à une connaissance en devenir, révèlent les richesses des mondes qui restent à découvrir. » Des collections, des livres pour une édition sans cloisonnements, fusionnelle, aqueduc dans l’espace ouvert de la découverte : collection « Eupalinos » où se confrontent des approches toutes complémentaires-art, architecture, urbanisme, musique (jazz, musiques improvisées, cultures musicales) , histoire, société ; collection « Diasporales » pour dire que « toute authenticité est un exil ».
L’édition sans perdre conscience : le livre n’est qu’un livre.
L’édition sans oublier de lever les yeux.
Stock
Delga
Contrejour
De 1975 à 1995, en deux décennies, les éditions Contrejour fondées par Claude Nori marquèrent la photographie Française et européenne en contribuant à faire émerger une nouvelle génération de photographes, à redonner une place privilégiée aux maîtres oubliés et à ouvrir enfin une réflexion critique sur la photographie conçue à la fois comme une certaine philosophie et un art ouvert aux autres moyens d’expressions.
Soutenues par une galerie à Montparnasse et un journal trimestriel militant, les éditions Contrejour à travers de nombreuses collections utilisèrent l’espace créatif du livre comme un langage autonome afin d’affirmer la prédominance de l’auteur par la mise en pages, l’impression et l’apport de textes autobiographiques.
Dans un environnement éditorial et institutionnel particulièrement désertique, Contrejour mit en place une politique efficace pour assurer la promotion des photographes à travers des expositions et des manifestations afin d’assurer le succès commercial de ses livres qui touchèrent un public toujours plus nombreux de passionnés.
Outre une série de livres de poche proposés à un prix accessible lancée dès 1975, Contrejour publia les premières monographies de Jeanloup Sieff, Robert Doisneau, Willy Ronis, Sabine Weiss, Sebastião Salgado, Pierre et Gilles, Claude Dityvon, Bernard Plossu, ou encore Gilles Peress.
Suivirent des essais historiques et critiques avec des ouvrages sur La photographie humaniste 1930-1960 –histoire d’un mouvement en France– par Marie de Thézy, La photographie créative de Jean Claude Lemagny, une Histoire de la photographie Française de Claude Nori ainsi que Photo Actuelle en France qui réunit en 1976, 1978 et 1980 les photographes émergents de la décennie.
Avec plus de 170 livres publiés et les revues Les Cahiers de la Photographie et Camera International, Contrejour joua le rôle de véritable forum auprès des jeunes auteurs et contribua pleinement à l’éclosion de la photographie française telle que nous la connaissons aujourd’hui.
En 2011, les nouvelles éditions Contrejour reparaissaient dans un paysage éditorial totalement différent, concurrentiel, international où l’image est largement institutionnalisée et médiatisée à travers le marché de l’art, les expositions et les festivals.
Dirigées depuis Biarritz par Isabelle et Claude Nori, elles s’attachent à offrir un environnement privilégié et un cadre créatif aux auteurs, à leur proposer des outils techniques et d’impressions de grande qualité.