Annuaire d' éditeur / Georg éditeur
logo

Georg éditeur

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1857

Tout commence en 1857, quand Henri Georg-Neukirch, un libraire bâlois, ouvre une succursale à la Corraterie à Genève et y adjoint un département éditorial spécialement dédié à la production de livres universitaires. Dès cette époque, le credo d’Henri Georg est clair : sa librairie doit être un instrument au service de la culture. A partir de 1874, elle prend le titre honorifique de « Librairie de l’Université ». Parallèlement à son activité de libraire, Georg se forgera au fil du temps une solide réputation d’éditeur universitaire.

Principalement orientée vers les sciences humaines, la production sera d’abord modeste avec une dizaine de publications dans l’année. Ce n’est qu’au cours des années 90, après la fermeture de la librairie, que le nombre de titres édités annuellement grossira pour avoisiner la quarantaine. Incontestable figure de proue des 1500 titres inscrits au catalogue, la publication des traductions francophones des écrits de Carl-Gustav Jung témoigne de cette longue tradition éditoriale qui se veut le reflet de la richesse, de la diversité et de l’importance de la réflexion académique.

Georg éditeur s’est imposé tout au long du xxe siècle en publiant une belle partie de la pensée académique genevoise, de Jeanne Hersch à Blaise Galland en passant par Jean-Jacques Langendorf…

Prenant le parti de continuer à défendre les Sciences humaines aujourd’hui, Georg éditeur s’engage dans la publication de nombreux ouvrages académiques romands et à les défendre dans toute la francophonie. Trop souvent cantonnées au microcosme universitaire et aux placards des bibliothèques cantonales, les productions académiques ont pourtant un rôle essentiel à jouer auprès du grand public. Et, en prenant le risque de relayer le message des sciences humaines auprès du grand public, Georg éditeur a clairement pris position : dans un monde de plus en plus globalisé, la Suisse romande a besoin d’affirmer ses valeurs, de défendre ses points de vue et de trouver ses propres repères. Elle ne peut le faire qu’en soutenant et en diffusant les idées de ses chercheurs et de ses penseurs. Et aujourd’hui, qu’il s’agisse de politique, d’écologie, d’histoire ou de sociologie, la Suisse romande nourrit une réflexion riche et originale.

Les éditions Georg veulent être le porte-parole privilégié des sciences humaines et transmettre au grand public leurs réflexions, nécessaires à la bonne marche de toute société.

Les éditions Georg ont défini trois objectifs de développement : aborder des thématiques liées aux sciences humaines dans une perspective suisse supportée par une ligne graphique forte, rendre les ouvrages accessibles à un large public et faire connaître et reconnaître les penseurs romands en francophonie.

La maison d’édition poursuit ou crée des collections thématiques qui couvrent toutes les grandes réflexions de notre époque en publiant une dizaine de livres par an. Les auteurs sont soit des universitaires romands soit des personnalités reconnues dans leur domaine et actifs en suisse.

Les thèmes principalement abordés aujourd’hui sont : Histoire, société (dont les collections L’Equinoxe, Demain j’arrête…, Europe) Sciences humaines face aux évolutions biotechnologiques Droit et Philosophie Psychologie (dont la collection Etudes jungiennes) Ecologie et développement durable (dont la collection Sebes) Genève et la Suisse (problématiques locales ou nationales) Politique (problématiques internationales)

Contact

Adresse

46 Chemin de la mousse, 1225 Chêne-bourg
Suisse

Maisons d'éditions similaires :

logo-similar-editor

Cygne (Editions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur
logo-similar-editor

Temps des Cerises (Le)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1993
600 livres au catalogue dont

Le Temps des Cerises a été créé en 1993, à l'initiative de 33 écrivains qui voulaient ouvrir un espace d’expression, hors des sentiers battus de la pensée dominante.

En choisissant comme nom le titre de la chanson de Jean-Baptiste Clément, ils voulaient indiquer à la fois leur attachement aux idéaux de la Commune et à une certaine tradition de poésie populaire, le plus souvent occultée.

Le petit "e" de Cerises disant à sa façon que cette espérance maintenue l’est dans un temps de Crises … Depuis 20 ans, Le Temps des Cerises a constitué un fonds de plus de 850 titres, textes inédits ou introuvables, d’auteurs contemporains ou classiques, dans les domaines de la poésie, du roman et des essais, qui contribuent à penser et rêver un autre monde...

logo-similar-editor

DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

logo-similar-editor

Belin

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1777
2500 livres au catalogue dont 250 publiés par an
Les Éditions Belin travaillent depuis 1777 à la transmission de la connaissance. Nos publications couvrent principalement les domaines scolaire et universitaire, tant sur support papier qu'en numérique, et nous publions également des ouvrages de vulgarisation, des essais, des revues de sciences humaines ainsi que des titres en botanique, en équitation et des ouvrages pour la jeunesse. Une filiale, Pour la Science, publie chaque mois l'édition française de
logo-similar-editor

Croquant (Editions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003

La création des éditions du Croquant en 2003 traduisait une double ambition. D'abord, garantir le mieux possible l'indépendance future de la structure dans un système dominé par les grands éditeurs privés. D'où le choix d'une coopérative, donnant tout le pouvoir aux porteurs de parts, sur un pied de stricte égalité : quel que soit le nombre de parts en sa possession chaque sociétaire dispose d'une voix à l'assemblée générale annuelle.

Privilégier ensuite la qualité des publications. Dans un premier temps appui a donc été pris sur les sociologues regroupés autour de l’association Raisons d'agir, fondée par Pierre Bourdieu et devenue depuis Savoir/Agir pour bien marquer la complémentarité entre savoirs scientifiques et action politique. Avec cependant une double ligne rouge : la volonté de transgresser, au moins en partie, les frontières rigides entre l’univers scientifique et l’action politique va de pair avec le souci de rester fidèle tant aux exigences de l’autonomie du champ scientifique qu’à celles de la pertinence et de l’efficacité politiques.

Les auteurs publiés dans ce cadre voulaient ainsi donner corps au projet de construction d'un intellectuel collectif tel que l'avait souhaité Pierre Bourdieu lui-même.

La première collection, à dominante sociologique et fortement inspirée par les idées de Pierre Bourdieu, a été intitulée tout naturellement Savoir/Agir. Elle a donné lieu plus tard à plusieurs élargissements : vers les sciences sociales avec Champ social, puis, en se spécialisant, vers la science politique avec SocioPo, vers l'économie avec Dynamiques socio-économiques, vers l'histoire avec Sociologie historique

Parallèlement, le souci d'une présence plus dense dans l'actualité éditoriale doublé par celui de donner à davantage de jeunes chercheurs de vraies possibilités de faire connaître leurs travaux ont conduit dès 2007 à créer une revue trimestrielle, appelée, elle aussi, Savoir/Agir, qui est aujourd’hui dans sa onzième année d'existence. Cette expérience positive a été prolongée récemment par l'accueil de la revue Zilsel, abordant d'autres champs de la connaissance (science, technique, société) avec de nouvelles équipes d'auteurs.

logo-similar-editor

Mollat

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1991
94 livres au catalogue dont 4 publiés par an
logo-similar-editor

L'Herne

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1957
L'Herne est une maison d'édition française dirigée par Laurence Tacou. Fondée en 1963 par l'écrivain Dominique de Roux et ses amis, elle est issue d'un canular d'étudiants. Il s'agissait d'abord d'une revue à souscription (qui a paru de 1957 à 1972) qui a pris la forme définitive des "Cahiers de l'Herne" en 1966, une collection de monographies librement consacrées à des figures méconnues de la littérature, comprenant des articles, des documents, et des textes inédits. Les "Cahiers" et les "Carnets" sont les deux principales collections parmi les huit que compte la maison.
logo-similar-editor

NANE Editions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1996
Cette jeune maison d'édition, créée en 1996, a pour objectif de permettre une meilleure connaissance du monde qui nous entoure, en nous aidant à découvrir et à comprendre l'histoire, le rôle et le fonctionnement des Institutions qui nous gouvernent. Ils proposent une seule collection, la collection du Citoyen , composée d'ouvrages documentaires dont l'ambition est de faire découvrir aux lecteurs des institutions, leur histoire, leur évolution et leur fonctionnement actuel. Ces ouvrages sont écrits par des journalistes spécialisés et élaborés en collaboration étroite avec des institutions. Chaque livre se divise en chapitres courts qui évoquent les acteurs des Institutions, les principales missions qu'elles remplissent et les moyens dont elles disposent pour les mener à bien. Aux enfants, aux jeunes, aux parents comme aux grands-parents, cette collection apporte des réponses simples et exactes, permettant à chacun de mieux comprendre ses droits et ses devoirs.
logo-similar-editor

Chronique Sociale

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1892
Fondée à Lyon en 1892, elle est à la fois un organisme de formation, un lieu d'échange, de confrontation, de recherche, et une maison d'édition.
Ces trois secteurs d'intervention s'avèrent d'ailleurs complémentaires : pas d'édition sans formation, ni de formation sans recherche. Juridiquement, la Chronique est, à la fois, une association régie par la loi de juillet 1901 et dirigée par un Conseil d'Administration (créé en 1967) pour ses activités de formation et de recherche, et une Société anonyme à responsabilité limitée (SARL créée en 1920) pour l'activité édition.
Les deux structures sont liées juridiquement et travaillent en synergie au quotidien pour mettre en oeuvre le même projet.
Historiquement, la Chronique Sociale s'est préoccupée, dès ses origines, de sensibiliser le grand public aux évolutions de la société en suggérant une organisation de la vie collective plus solidaire et plus respectueuse des personnes.
Sa spécificité - et son originalité - consistent à privilégier la culture de proximité et l'échange d'informations en faisant appel à celles et ceux qui ont enrichi un savoir théorique initial par un savoir-faire de terrain ou l'inverse.
Elle s'adresse, en retour, à tous les acteurs d'humanité soucieux de mieux comprendre le monde en vue de le servir mieux, depuis leur propre épanouissement jusqu'à leur action au sein des organisations et au sein de la société.
logo-similar-editor

Ars Magna éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1996
Fondées en décembre 1996 à Nantes (date à laquelle elles prirent la succession des Éditions Ars), les Éditions Ars Magna sont une structure associative régie par la loi de 1901. Au fil des années, l'équipe qui les anime a construit un catalogue centré sur l'histoire des mouvements d'orientation nationaliste-révolutionnaire et traditionaliste, sur la géopolitique et sur la traduction de textes idéologiques rares inédits dans notre langue, devenant ainsi l'éditeur principal ou unique en français de Georges Valois, Alexandre Douguine, Jean Thiriart, Otto Strasser, etc..
Pour écrire un commentaire, connectez-vous.