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Invenit

Maison d'édition à compte d'éditeur

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0320821218

Adresse

99 C, boulevard Descat, 59200 Tourcoing
France

Maisons d'éditions similaires :

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Du Bout de la Ville

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2012
Un prisonnier qui refuse de se laisser enterré vivant, les habitants d’une zone contaminée qui fustigent leur évacuation, des éleveurs écrasés par l’administration, une malade du cancer qui refuse de se faire confisquer sa fin de vie par l’hôpital, des salariées qui n’ont pas réussi à mener une lutte dans le cadre de leur entreprise. Celles et ceux qui ont à élaborer et à partager un point de vue critique sur le monde sont, le plus souvent, éloignés de l’écriture. Les éditions du bout de la ville veulent les aider à « accoucher » de leurs récits critiques.
Depuis la naissance des éditions en 2012 avec l’écriture et l’édition d’un livre qui raconte la catastrophe nucléaire de Fukushima, nous avons accompagné l’écriture et permis l’édition de sept livres. Empruntant à la fois au témoignage et à l’essai, chacun de ces livres veut contribuer à l’élaboration d’un langage commun, à la fois issu d’expériences singulières et inscrit dans l’histoire sociale.
Les conditions matérielles, le niveau d’exploitation et la communication numérique généralisée rendent difficile une telle production ; pourtant, ce sont ces mêmes raisons qui rendent l’écriture et l’édition de ces livres toujours plus nécessaires pour penser, vivre et pourquoi pas, changer le monde.
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Slatkine éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1960
30 publiés par an

Depuis plus de trente ans, à côté de son activité de réimprimeur et d’éditeur universitaire, SLATKINE REPRINTS a développé une activité d’édition « grand public » sous la marque Éditions Slatkine.

Les Éditions Slatkine publient une trentaine de nouveautés par an, principalement à caractère régionaliste. Le catalogue permet de découvrir plus de 400 auteurs anciens et modernes : écrivains, historiens, poètes, journalistes, scientifiques, romanciers, conteurs, peintres, qui font découvrir au fil des pages et des images les traditions, les coutumes, les légendes, l’histoire, l’iconographie, la poésie et l’écriture de la Suisse romande et de ses contrées frontalières. Au surplus, de nombreux sujets d’actualité sont également traités.

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Manucius éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003
120 livres au catalogue dont

Au début du XVIe siècle, Aldo Manuzio dit Manuce, humaniste vénitien, fonde sa propre imprimerie. Il inaugure ce qui sera plus tard appelé la «dynastie des Aldes» et lance un programme de publications qui va fournir quelques-uns des plus beaux volumes de l’histoire de l’édition. Dans la tradition de la Renaissance il se concentre sur les auteurs de l’antiquité et met à disposition les auteurs grecs et latins classiques dont il respecte scrupuleusement le texte original afin de laisser le lecteur «converser librement avec les morts glorieux».

Les volumes produits par son imprimerie portaient la fameuse marque au dauphin, symbole d’agilité, enlacé autour d’une ancre (repris dans le logo de la maison), symbolisant la stabilité et qu’entourait le nom «ALDVS» en deux syllabes. La devise des Aldes étant Festina lente autrement dit «hâte-toi lentement» qualité sans nul doute précieuse en matière d’édition…

Mais cet humaniste distingué ne va pas se contenter d’exhumer pour large part la culture gréco-latine, il va également s’entourer des plus fameux intellectuels de son temps et créer ce que l’on pourrait aujourd’hui appeler le premier comité de lecture. Autour d’Érasme ou d’Alberto Pio, il décidera collégialement des publications à venir et construire un catalogue unanimement reconnu.

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Robert Laffont

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1941
6700 livres au catalogue dont 170 publiés par an
Depuis 1941, les éditions Robert Laffont s'illustrent dans tous les genres littéraires. Parmi nos auteurs à succès nous comptons des écrivains tels que Marc Levy, Marek Halter, Jean d'Ormesson, Paul Eluard, Frédéric Mitterrand, Ken Follett, Bret Easton Ellis, et Carlos Ruiz Zafòn. Julliard, la maison d'édition qui a fait connaître Françoise Sagan au grand public, a joint Robert Laffont en 1995 et continue de révéler les grands noms de la littérature contemporaine à l'instar de Mazarine Pingeot, Yasmina Khadra, et Jean Teulé. L'ambition de Robert Laffont n'a pas changé : toujours informer, émouvoir, et amuser, mais aussi étonner et provoquer ! Le groupe Robert Laffont rassemble quatre maisons d'édition : Robert Laffont, Julliard, Seghers, et Nil. Chaque année, ils publient 200 titres nouveaux et ce dans tous les domaines : romans français et étrangers, essais, documents, récits, mémoires, témoignages, biographies, poésies, théâtre.
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DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

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Autrement (Editions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1975
1500 livres au catalogue dont 40 publiés par an
40 collections créées depuis 1975, mêlant sciences humaines  et littérature. Observateur indépendant ouvert au monde, Autrement est un acteur social impliqué dans le changement, dans le mouvement des idées et des pratiques. Notre démarche se nourrit de tous les matériaux disponibles : recherches, enquêtes, analyses, fictions, pour saisir au plus près les mutations dans les mentalités, les représentations, les passages à l'acte. Conscients de la complexité des choses et des êtres, nous voulons appréhender les sociétés contemporaines dans leurs flux permanents, où se mêlent l'ici et l'ailleurs, hier et aujourd'hui, le privé et le public. Inscrit sur un long terme, notre projet va au-delà d'un simple programme éditorial. Il s'agit de bâtir un lieu d'éveil et d'incitation pour tous.
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Les Petits Matins

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2005

Fondées en 2005 par Olivier Szulzynger et Marie-Edith Alouf, les éditions Les petits matins publient des essais qui analysent les évolutions et les transformations de la société, particulièrement ses mutations écologiques et économiques. Du reportage à l’enquête, nourris de témoignages, nos livres abordent des thèmes aussi variés que les implications de la crise financière, les interrogations autour de la croissance, les dégâts environnementaux, le monde du travail, les nouvelles formes de militantisme, etc.

Nous publions également au sein de la collection « Les grands soirs », dirigée par Jérôme Mauche, des textes littéraires et poétiques qui allient recherche formelle et souci du réel, pour des expériences de lecture fantasque, durable, glamour et drôle.

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Dauphin Blanc

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1991
Fondées en 1991 par l’actuel président et directeur général, M. Alain Williamson, Les Éditions Le Dauphin Blanc se sont données comme mandat d’assister le lecteur dans son développement personnel et son cheminement spirituel. Dès le début des opérations, la maison se tourne vers les auteurs québécois pour bâtir un catalogue original et représentatif des tendances évolutives de la spiritualité et de la croissance intérieure au Québec. Bien que cette orientation québécoise soit maintenue, la maison a toutefois ouvert ses portes à des auteurs étrangers, au cours des dernières années, afin d’étoffer encore plus son catalogue et de couvrir les tendances internationales dans ses spécialités. Elle est aujourd’hui une maison phare dans son domaine d’édition. La maison publie des titres dans les domaines suivants : le développement personnel (psychologie populaire), la santé, la famille, la spiritualité, le Nouvel Âge et les récits initiatiques. Maison d’éditions agréée par le Ministère de la Culture du Québec, Les Éditions Le Dauphin Blanc sont distribuées partout dans la francophonie par l’entremise de ses distributeurs : Prologue inc. au Québec (depuis 1992), D.G. Diffusion en France et en Belgique (depuis 2003), Transat en Suisse (depuis 1999). La maison participe également à tous les Salons du livre au Québec ainsi qu’à ceux d’Edmundston et Shippagan au Nouveau-Brunswick.
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Belin

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1777
2500 livres au catalogue dont 250 publiés par an
Les Éditions Belin travaillent depuis 1777 à la transmission de la connaissance. Nos publications couvrent principalement les domaines scolaire et universitaire, tant sur support papier qu'en numérique, et nous publions également des ouvrages de vulgarisation, des essais, des revues de sciences humaines ainsi que des titres en botanique, en équitation et des ouvrages pour la jeunesse. Une filiale, Pour la Science, publie chaque mois l'édition française de
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Croquant (Editions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003

La création des éditions du Croquant en 2003 traduisait une double ambition. D'abord, garantir le mieux possible l'indépendance future de la structure dans un système dominé par les grands éditeurs privés. D'où le choix d'une coopérative, donnant tout le pouvoir aux porteurs de parts, sur un pied de stricte égalité : quel que soit le nombre de parts en sa possession chaque sociétaire dispose d'une voix à l'assemblée générale annuelle.

Privilégier ensuite la qualité des publications. Dans un premier temps appui a donc été pris sur les sociologues regroupés autour de l’association Raisons d'agir, fondée par Pierre Bourdieu et devenue depuis Savoir/Agir pour bien marquer la complémentarité entre savoirs scientifiques et action politique. Avec cependant une double ligne rouge : la volonté de transgresser, au moins en partie, les frontières rigides entre l’univers scientifique et l’action politique va de pair avec le souci de rester fidèle tant aux exigences de l’autonomie du champ scientifique qu’à celles de la pertinence et de l’efficacité politiques.

Les auteurs publiés dans ce cadre voulaient ainsi donner corps au projet de construction d'un intellectuel collectif tel que l'avait souhaité Pierre Bourdieu lui-même.

La première collection, à dominante sociologique et fortement inspirée par les idées de Pierre Bourdieu, a été intitulée tout naturellement Savoir/Agir. Elle a donné lieu plus tard à plusieurs élargissements : vers les sciences sociales avec Champ social, puis, en se spécialisant, vers la science politique avec SocioPo, vers l'économie avec Dynamiques socio-économiques, vers l'histoire avec Sociologie historique

Parallèlement, le souci d'une présence plus dense dans l'actualité éditoriale doublé par celui de donner à davantage de jeunes chercheurs de vraies possibilités de faire connaître leurs travaux ont conduit dès 2007 à créer une revue trimestrielle, appelée, elle aussi, Savoir/Agir, qui est aujourd’hui dans sa onzième année d'existence. Cette expérience positive a été prolongée récemment par l'accueil de la revue Zilsel, abordant d'autres champs de la connaissance (science, technique, société) avec de nouvelles équipes d'auteurs.

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