Annuaire d' éditeur / L'atelier Mosésu
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L'atelier Mosésu

Maison d'édition à compte d'éditeur
L’Atelier Mosésu est une jeune maison d’édition qui se veut novatrice. Elle veut créer de nouvelles séries basées sur des concepts n’ayant jamais existé, des personnages que l’on ne croise pas ou très peu dans la littérature. Mais nous voulons aussi que nos livres soient de beaux objets, que chaque volume trouve sa place dans les bibliothèques, que leurs chartes graphiques sortent de l’ordinaire.

Contact

mosesu@mosesu.fr

Adresse

51 rue Georges Grimm, 76430 Saint Romain de Colbosc
France

Maisons d'éditions similaires :

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Belial'

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1996
Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine). Vous pouvez commander depuis notre site l'ensemble des livres de notre catalogue mais aussi précommander ceux qui sont à paraître, découvrir les récompenses littéraires obtenues par Le Bélial' et les critiques de nos ouvrages dans la presse. En septembre 2010, Le Bélial' a été l'un des premiers éditeurs français à lancer sa plateforme numérique et à proposer une offre innovante : livres à prix au moins deux fois inférieurs à leurs équivalents en papier, facilité d'utilisation, livres téléchargeables à volonté dans tous les formats disponibles, sans DRM, etc. Le Bélial' édite aussi la revue Bifrost : tous les trois mois, l'actualité complète des mondes imaginaires, des dossiers, des interviews, des critiques, sans oublier la publication des meilleurs auteurs du moments, français et étrangers. Retrouvez sur le site toutes les critiques parues dans Bifrost, abonnez-vous en ligne et participez au prix des lecteurs !
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Verdier (Editions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1979
760 livres au catalogue dont 27 publiés par an
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IS Edition

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2013
17 publiés par an
IS Edition est née de notre passion pour la littérature mais aussi pour les nouvelles technologies, notamment celles liées au livre numérique (eBook), qui présentent bien des avantages en termes de lecture.
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Gloriana editions

Maison d'édition à compte d'éditeur
6 publiés par an
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Lunatique

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2016
70 livres au catalogue dont

Éditions Lunatique est une toute petite maison bretonne dédiée aux romans et nouvelles de fiction, en recueil ou à l'unité.

Elle se dote depuis 2016 d'une collection d'essais philosophiques (Parler debout), et d'une collection de livres illustrés dédiés à la jeunesse (Dos au mur). S'il n'y a pas véritablement de ligne éditoriale, le catalogue se singularise par des sujets dérangeants traités avec élégance et grincement de dents.

Non tenue de faire du chiffre, Lunatique se fait plaisir avant tout en sélectionnant des textes dont le propos ou la tournure ne s'inscriraient pas aisément dans une ligne éditoriale stricte. Les ouvrages retenus présentent une liberté de ton et de pensée qui, sans être provocante, prend parfois la morale à rebrousse-poils.

Lunatique ne cherche pas des textes qui vont choquer, ce n'est pas le propos ; mais ébranler ou faire réfléchir (revue de presse).

D'autre part, Lunatique a repris son compte la revue d'expression littéraire Le Cafard hérétique. Poésie, textes courts, pamphlets et présentation de deux petits éditeurs font désormais partie du sommaire qui s'étoffe de nouvelles rubriques ; et des hors-séries plus graphiques.

Plusieurs titres se sont fait remarquer :

- Mailles à l'envers (Marlene Tissot) faisait partie des 16 titres mis à l'honneur lors du 21e Festival du premier roman (Laval, 2013) et a représenté la France au Festival européen du premier roman de Kiel (Allemagne, 2013).

- La même année, Funambules (Julia Germillon) a obtenu le Prix 2013 du premier roman du Lions Club (District Ile-de-France Ouest). Puis, ce fut au tour de La toute petite fille monstre (A. S. Nebojša) d'être fêté lors du Festival du premier roman (Laval, 2014).

- En 2015, Tout pour Titou (Violaine Bérot) obtenait le prix SAD (Clermont-Ferrand).

- En 2016, Le Strudel aux pommes (A. Nebojša) a été récompensé du Prix de la nouvelle salée au Pouliguen. La même année, Prête-moi ta plume (Raymond Penblanc) arrivait 2e finaliste au prix Pierre Jakez Hélias (décerné par l'association des écrivains bretons).

- En 2017, La Mort embrasse mal (Philippe Vourch) a reçu le prix Cita'Livres, et Le Poids du monde (Marlene Tissot) a décroché le prix Livresse (décerné par les lycéens de Cordouan, Royan).

Certains ont également fait parler d'eux dans la presse nationale : Le Monde, L'Express, Libération, Paris-Match, Service littéraire (Danse avec Jésus, Tout pour Titou, Adrien de la vallée de Thurroch, La toute petite fille monstre, Mailles à l'envers, Pas moins que lui, Jehanne, Le Collège de Buchy, Les Murs), Technikart (Esthétique du viol), Le Matricule des anges (Ma (dé)conversion au judaïsme ou Je suis une usine).

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Rebelle

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2011
60 publiés par an

Rebelle éditions, maison d’édition à compte d’éditeur, a été créée le 1er août 2011 par Astrid Lafleur. Philippe Lafleur s’occupe de la gestion financière et comptable, il s’occupe également des salons du livre avec Brigitte Baumont depuis 2014.

En juillet 2015, Karen M. rejoint l’équipe en tant qu’illustratrice principale, dans les locaux de Rebelle.

Trois correcteurs corrigent les romans Rebelle : Anne-Sophie, Isabel et Philippe.

Plusieurs stagiaires nous ont déjà accompagnés :
Alexandra, Alexia, Brenda, Eloïse, Emilie, Florent, Florentine, Jeanne,
Juliette, Justine, Lydiane, Manon, Nolwenn, Sophie…

Nous publions 4 à 6 romans par mois pour offrir un choix plus large à nos lecteurs, dans la mesure du possible.

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Cygne (Editions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur
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Steinkis

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003
500 livres au catalogue dont 115 publiés par an
Steinkis publie des livres accessibles et stimulants autour du thème de la relation à l'Autre.Nos livres, qu'il s'agisse de romans, de romans graphiques, de documents ou d'essais, déclinent les thèmes des relations entre les peuples, les cultures, les civilisations ; des questions d'identité et d'appartenance ou du rôle et de l'intégration des minorités, qu'elles soient religieuses, ethniques, sexuelles, etc.Ces sujets sont, de façon récurrente, au cœur de l'actualité et de nos préoccupations. Notre démarche est de prendre du recul et d'apporter un regard parfois décalé afin de publier des ouvrages de fond.Notre passion, proposer des livres capables de stimuler la réflexion et d'ouvrir l'esprit, avec le souci de mettre l'accent sur les « ponts » plutôt que sur les « murs »...
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Corridor Bleu (Le)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1997

Comme le suggère indirectement le précepte gravé à l’entrée du temple de Delphes, il est important de savoir de quoi l’on parle et surtout avec qui. Aussi le Corridor bleu se doit de vous dire qu’il est né à Douai, Nord de la France, en 1997 (là où Arthur Rimbaud composa ses cahiers et adressa ses lettres du voyant à son professeur Paul Demeny, rue de l’Abbaye-des-prés), un 22 septembre, jour de la fête nationale du Mali. Autour d’une poignée de poètes plus ou moins illuminés.

La première rencontre déterminante, si l’on suit une trame à la Gurdjieff dans ses Rencontres avec des hommes remarquables, fut, sans l’ombre d’un doute, celle de Michel-Georges Micberth qui catalysa énergies, volontés et beautés. La seconde fut celle d’Ivar Ch’Vavar, chaman et grand manitou de ce que d’aucuns appelleront la Grande Picardie Mentale, soit un territoire à la fois réel et surréel, qui s’étend du Hainaut belge jusqu’à la Picardie actuelle (pour combien de temps?) et dont les membres du Corridor bleu (car il y a eu, au début, un esprit d’équipe, enfin, une communion, qui ne portait pas même de nom et dont on conserva le souvenir à travers les ruines) arpentèrent les coins et les recoins à la recherche des lieux sacrés, des héros (dont le plus grand est saint Benoît-Joseph Labre) et des bandits comme il était indiqué dans le livre des livres Hölderlin au mirador du grand Ivar Ch’Vavar. Le plus grand livre de poésie de la fin du siècle précédent. Oui. À s’en taper la tête contre les draps du réel de stupeur.

Charles-Mézence Briseul, un peu, malgré lui, à l’origine de tout, exigeait que chacun des membres lût le livre au moins une fois par an. Ce qui ne fut pas forcément suivi. Au prix de grands tracas. D’où certaines dislocations. Qui finirent toujours, c’est vrai, plutôt bien.  Durant ces années d’initiation à la chose poétique et à l’édition underground, on put recenser de nombreuses participations à des salons, lectures, performances, festivals, plus ou moins obscurs. Mais au fond des ténèbres se tapit la vérité. Du moins une partie. Publication de la poésie la plus expérimentale: Henri Chopin, Pierre Garnier, Bernard Heidsieck.

Commencença une relative errance du Corridor bleu de par la France et le monde, depuis la Roumanie et Jérusalem, jusqu’en Inde, Bénarès (Varanasi), où devant les crémations, au bord du Gange, il devint évident, que sa mission, plus que jamais, serait de promouvoir la création, quelle qu’elle soit, littéraire, philosophique ou spirituelle, la plus exigeante et la plus marginale, celle que tous les autres, par lâcheté ou paresse, refusent et refuseront toujours de mettre en avant. Pas très loin du parc aux gazelles où le Bouddha prononça son premier sermon. On en pleura au milieu des mendiants estropiés. Et des saints reliés au grand créateur, même s’ils n’en parlaient pas ainsi. Publication des grands poètes contemporains: Laurent Albarracin, Pascal Boulanger, Louis-François Delisse.

Puis l’on changea d’hémisphère pour rejoindre La Réunion, qui est, à peu de chose près, comme l’a révélé Jules Hermann, plus ou moins, le centre, sinon l’origine, du monde ancien et à venir. Exploration des sociétés secrètes, des abysses, des cimes inaccessibles et ouverture du catalogue à une marginalité toujours plus importante devant la médiocrité de l’époque. Tout s’inversa. Les premiers, derniers, devinrent, et vice versa. Publication du texte fondateur du Japon, le Kojiki, des écrits mystiques d’Agnès Gueuret et d’une série d’entretiens avec un prêtre kanak, Roch Apikaoua.

Le futur est déjà là. Des livres à inventer. Ceux que l’on aurait voulu trouver au fond d’une librairie improbable. Que l’on aurait voulu voler ou offrir. Que les bourgeois jettent avec dégoût loin devant eux. Que l’on pose avec soin et crainte sur sa table de nuit avant de sombrer dans le sommeil en espérant qu’il soit court. Livres de pure farine et bons à caler un lit branlant un soir de cyclone.

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Fario (Editions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2009

Depuis l’automne 2009, les éditions fario publient, aux côtés de la revue, des livres. Une première collection a vu le jour, inaugurée par un texte de Gustave Roud, Le repos du cavalier, suivi d’une étude de James Sacré, Aimé parmi les autres. Dans le sillage d’une revue, cette polyphonie fragile et éphémère, des lignes de force se dessinent, des corps de textes s’assemblent, des dilections naissent ou s’affirment. Gustave Roud est présent depuis le début.

Cette présence presque diaphane, son attachement à un lieu en même temps que ses errances de marcheur nocturne, son extrême attention au monde qui l’entoure tout autant qu’à l’invisible, l’éclat voilé et mélancolique de ses proses, l’accord tacite que celles-ci entretiennent avec le souvenir des morts, tout cela nous accompagne. Nous avons souhaité que le premier ouvrage publié autour de la revue soit de sa main. Notre catalogue s’est depuis élargi.

Pas davantage que les sommaires de la revue, il ne saurait être réduit à un quelconque programme ; il est ouvert à la littérature sous toutes ses formes, à la philosophie, à la critique sociale, aux arts. Les textes que nous publions reconnaissent leur dette envers la langue et envers le monde, ils sont d’un temps, d’un lieu, ils tentent, par des chemins divers de donner sens aux convulsions démentes de l’époque.

Notre attention à la matière du livre, à son enveloppe d’encre et de papier, vient affirmer que la lecture est une expérience entière, qu’elle implique ou entraîne une présence qui n’est pas que d’esprit, et qu’elle ne se consume pas dans la mouvante brillance des écrans.

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