Pourpenser éditions: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Cette maison d'édition que nous avons créée en 2002 autour des livres d'Aline de Pétigny compte aujourd'hui une trentaine d'auteur-e-s et une centaine de titres au catalogue.
Notre souhait est de regrouper dans un catalogue des histoires et des contes adaptés pour aborder quelques-unes des "grandes questions" avec les enfants.
Des histoires et des contes à travers lesquels les auteurs souhaitent partager un point de vue, une sensibilité.
En tant que maison d'édition, nous ne commandons pas de sujets. Nous accueillons ce que des auteur(e)s souhaitent transmettre et non ce que nous aurions repéré comme "niche marketing".
Contact
Site Web
http://www.pourpenser.frAdresse
20 rue Marie Baudry, 49300 Cholet FranceSite Web
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20 rue Marie Baudry, 49300 Cholet FranceMaisons d'éditions similaires :
Nobi Nobi
Les 400 Coups éditions
Doublevébé récup
Une petite maison d’édition accrochée à une pente boisée des monts du Livradois.
D’ici, on voit le Cézallier, là-bas, de l’autre côté de la vallée de l’Allier.
En bas, c’est Brioude, où Alfred Watel était graveur-imprimeur, vers 1870.
Aujourd’hui, c’est un peu plus haut dans la montagne que WB récup, quatrième génération d’éditeurs, s’attache à publier des livres qui sont autant de créations graphiques originales.
Les trois collections WB récup ouvrent trois horizons très différents : • la collection Watel regarde vers « l’hier »
• la collection Carnet de mission arpente « l’aujourd’hui »,
• la collection Les fouilles de la Belle étoile explore un possible « demain ».
Cornelius (Éditions)
Les éditions Cornélius publient depuis 1991 des bandes dessinées et des livres d’illustration.
Dans cette maison qui mêle velours et courants d'air, on accueille débutants et créateurs renommés à la même table, autour de bons petits plats; car la vie est courte et le succès fugace.
Autrefois connu pour ses couvertures en sérigraphie, la maison Cornélius n’a jamais coupé le lien avec l’aspect artisanal du métier.
Ici, l’édition est considérée comme une forme de mise en scène: il y a d'abord une œuvre à défendre, que l'éditeur se doit de présenter aux lecteurs sous l'angle le plus ouvert possible. Cette approche s'accompagne d'un soin tout particulier apporté à la fabrication des ouvrages qui visent à magnifier la création et à faire de la lecture un moment parfait (à prix très bien placé, cela va de soi).
Ce souci du bon, du juste et du manque d'argent a préservé la maison des ambitions malsaines et des illusions fragiles. Puisque le commerce est ingrat, il faut prendre le temps de vivre et de bien faire les choses…
Cinquième Couche (La)
La Cinquième Couche est une maison d'édition belge indépendante. La Cinquième Couche, dite aussi 5c, publie essentiellement de la bande dessinée depuis 1993.
Fondée par un groupe d'auteurs de l'atelier de bande dessinée de l'Institut Saint-Luc de Bruxelles (Damien Rocour, Sarah Masson, Michel Squarci, Sibylle Loof, Olivier Fable, Vincent Dutreuil, Nicholas Wood, Sébastien Kempenaers, Christophe Poot, Renaud De Heyn et Xavier Löwenthal), elle demeure jusqu'à la fin des années 1990, un groupe informel qui auto-publie ses productions. Ce n'est qu'au tournant des années 2000 qu'elle devient une réelle structure d'édition. Elle est actuellement pilotée par William Henne.
Cinq collections ont été créées : F., Extracteur, écritures, ESSAIM et Point métal.
En 2016, le catalogue compte 110 publications (5 revues publiées entre 1993 et 1998 et le reste publié à partir de 1999), par une soixantaine d’auteurs, provenant d’une dizaine de pays différents (Belgique, France, Suisse, Allemagne, Autriche, Portugal, Grèce, Finlande, États-Unis, Corée…)
La 5e Couche n’a jamais clairement définit sa ligne éditoriale a priori, sinon qu’en redéfinissant sans cesse son média, elle inscrit la bande dessinée dans les pratiques contemporaines (Tout ce qui frôle la bande dessinée et tend à l’en éloigner intéresse la 5e Couche, extrait du catalogue). Cependant, on peut dégager une tendance lourde en survolant le catalogue de l’éditeur : l’approche conceptuelle. Les publications procèdent majoritairement d’un dispositif narratif ou graphique d’ordre ludique, spéculatif, théorique, poétique ou auto-référentiel, qui préside au propos de l’auteur. Alors certes ce sont des dispositifs que l’on pourra trouver ailleurs (que ce soit en bande dessinée, en littérature ou dans les arts visuels), mais il y a incontestablement, dans les choix du comité éditorial, une inclination jubilatoire pour les jeux sur le langage et les codes visuels : les détournements, les mises en abîme, les structures narratives renversées et/ou systématiques, le jeu sur les contraintes, la déconstruction du récit, la parodie, les postulats surréalistes (poétiques, insolites, absurdes), la déconstruction de l’image, le rapport texte/image dissocié, l’abstraction, le récit métaphorique, la structure musicale, l'imposture,... Tous ces dispositifs formels n’oblitèrent pas les propos de leurs auteurs, au contraire, ils les réactivent : en abordant un thème, déjà mille fois traité, sous une forme renouvelée ou inusitée, l’auteur met en avant son sujet, qu’il soit politique, autobiographique, philosophique ou social.
Cette inclination conceptuelle et ludique n’escamote pas non plus les préoccupations formelles purement rétiniennes des auteurs : couleur, matière, techniques, texture, forme, dessin, composition… (ce sont des aspects traditionnels et modernistes déjà très présents chez d’autres éditeurs, y compris plus classiques).
De même que La 5e Couche participe d’une tendance générale de ces dernières décennies, le décloisonnement. Les livres publiés par la 5C sont pour la plupart à la lisière de la bande dessinée. Les auteurs publiés investissent le plus souvent d’autres disciplines et cela se répercute sur leur pratique de la bande dessinée : le théâtre, la performance et l’installation, la musique, la peinture, la sculpture, le graphisme, la sérigraphie, le cinéma d’animation et la vidéo, le dessin contemporain, la photo, l’affiche, la littérature,… (cet aspect n’est pas forcément spécifique à La 5e Couche et se retrouve chez de nombreux auteurs publiés ailleurs).
Quelques épisodes marquant ont jalonné l’histoire de la 5C : de 2004 à 2007, elle a repris à son catalogue la revue de littérature contemporaine écritures. De 2010 à 2013, elle a publié également la revue "Soldes, Fins de Séries", de Marc Borgers et Jean-Louis Sbille. Elle a été l'éditeur de la Bande dessinée Katz, détournement controversé de Maus, de Art Spiegelman, dans lequel l'auteur anonyme (Ilan Manouach) avait remplacé toutes les têtes des différentes espèces représentées par des têtes de chats. La 5e Couche est aussi l'éditeur de Judith Forest, succès de la bande dessinée féminine, en réalité une imposture littéraire de ses éditeurs de l’époque, William Henne, Xavier Löwenthal et Thomas Boivin.
Texte du catalogue : La bande dessinée est une forme contemporaine parmi d'autres.5C la tient en haute estime, elle et ses lecteurs. Tout ce qui frôle la bande dessinée intéresse La 5e Couche et tend à l’en éloigner. Son champ d’action est, par définition, poreux et illimité. Il ne serait pas étonnant de trouver, parmi ses livres, un précis d’urbanisme tatare ou de dodécaphonisme bantou, pourvu qu’ils s’articulent. Deux images / photos / mots etc. peuvent suffire à établir une articulation narrative. 5C montre. Du jamais vu, jamais comme ça, s’il en est.
5C agence. 5C fomente les conditions qui rendent la création possible. 5C n’a pas de cible. Son manifeste, ce sont ses livres.
Dès l’origine, le sens fusait de toutes parts. Parce que le sens n’est pas dans l’ordre des causes et des conséquences jusqu’au dénouement. Parce que le sens n’est pas dans l’élucidation. Comme un robot privé de sa fonction : il est inutile et libre. 5C aujourd’hui, c’est un catalogue de plus de vingt ans de publications, depuis les expériences collectives du groupe initial jusqu’aux livres d’aujourd’hui. Vous le tenez entre vos mains.
Terre de Brume
Créées à Paris en 1989, et installées en Bretagne depuis1991, les éditions Terre de Brume travaillent depuis près d'un quart de siècle sur les littératures de l’imaginaire et laissent, dans ce domaine, une large place à la Bretagne et aux pays celtiques.
Après avoir mis à la disposition du public, par le biais de collection comme la « Bibliothèque celte » , la « Bibliothèque arthurienne » ou « Petites Histoires de… », plus d’une centaine d’ouvrages sur les contes et légendes traditionnels de Bretagne et des pays celtiques des XIXe et XXe siècles, elles se sont intéressées aux textes fondateurs de la littérature fantastique dont les origines irlandaises — Bram Stoker, Lord Dunsany ou John Sheridan Le Fanu —, écossaises — Walter Scott, James Barrie ou John Buchan — ou galloises — Arthur Machen, John Cowper Powys ou Sax Rohmer — ne sont plus à démontrer.
Afin de compléter leur panorama des littératures de l’imaginaire, les éditions Terre de Brume ont créé un pôle science-fiction avec deux collections, Poussière d’étoiles et Terra incognita.
Plus récemment, enfin, est née une collection traitant de la sociologie des phénomènes étranges, Pulp Science.
Cet éventail permet ainsi aux éditions Terre de Brume de couvrir la totalité du spectre de cette littérature de genre, laboratoire des possibles, du conte traditionnel à la science-fiction…
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De plus, attentives à la forme autant qu’au fond, les éditons Terre de Brume ont également toujours cherché à faire de leurs ouvrages des objets de plaisir où graphisme, typographie, choix de papier se mêlent pour revêtir, au final, une importance cruciale, et faire du livre une entité cohérente et un bel objet chargé des émotions du créateur et, à terme, de son lecteur.
Pour ce faire, il y a plus de dix ans, elles ont fait appel à un studio de design indépendant, le Studio Paola Fava Design, qui développait une approche nouvelle et originale de cette profession, l’Éthique du design. Cette réflexion — où se combinaient philosophie, science de la vision, quête de l’identité et réflexion sur l’« être » du lecteur — a permis de développer des concepts peu usités dans le domaine de l’édition, comme les logo-titres qu’on a pu découvrir dans Écosse, le pays derrière les noms, Irlande,voyage intimiste ou Délicieuses Obsèques, de créer des collections entièrement graphiques comme « Pulp Science », « Petites Histoires de… », « Bibliothèque galicienne » ou encore notre logotype ainsi que le site internet de la maison…
Cette collaboration a permis de donner à la maison une cohérence accrue avec son projet éditorial.
Denoël
Pastèque (Éditions de la)
La Pastèque a reçu ses lettres patentes en juillet 1998 et sa première publication, Spoutnik 1, a été disponible en décembre de la même année. Mise sur pied par Frédéric Gauthier et Martin Brault, la maison d’édition a publié, à ce jour, plus de 230 titres.
C’est en écoutant une table ronde sur la bande dessinée québécoise au Salon du livre de Montréal en novembre 1997 que l’idée de fonder une maison d’édition nous est venue. Ce jour-là, nous avions eu droit au sempiternel constat pessimiste sur la BDQ. Nous avons eu alors envie de brasser la cage et d’insuffler un peu d’optimisme à cette morosité ambiante.
Nous voulions prendre le pari que les Québécois, comme les francophones d’Europe apprécieraient une bande dessinée plus personnelle, plus intimiste à l’instar de ce que L’Association par exemple, avait fait en France.
Nous voulions aussi réaliser le pari de rendre viable une structure d’édition spécialisée en bande dessinée au Québec.
Par nos lectures, nos rencontres et nos découvertes, nous sommes parvenus à établir une ligne directrice qui guide chacune de nos actions. Vingt ans plus tard, nous pensons avoir fait la preuve de notre réussite.
Amateur (Éditions de l')
Fondées au milieu des années 1970 par le directeur de La Gazette de l’Hôtel Drouot, les Éditions de l’Amateur sont nées sous les couleurs du marché de l’art, des galeries et des salles de vente, des experts et des commissaires priseurs, des collectionneurs, en un mot des amateurs d’art au sens large. C’est pourquoi, dès l’origine, sa ligne éditoriale s’est nourrie au creuset des arts décoratifs : mobilier, design, céramique, verre, orfèvrerie, mais aussi peinture, sculpture, estampe, dessins… En plus des monographies et des catalogues raisonnés (ceux de René Lalique ou de Marinot, de Rembrandt Bugatti ou de Théodore Rousseau), les dictionnaires à caractère encyclopédique constituent de véritables piliers éditoriaux, parmi lesquels, au premier chef, les sommes de Pierre Kjellberg sur le mobilier (du XVIIIe au XXe siècle), réédités plusieurs fois, augmentés et rajeunis d’édition en édition.
La proximité qu’entretiennent les Éditions de l’Amateur avec le monde de Drouot a aussi permis de faire naître l’incontournable BDM, Trésors de la Bande Dessinée, catalogue encyclopédique recensant l’intégralité des albums de langue française parus depuis les origines de la BD et dont la vingtième édition verra le jour en novembre 2014.
Au fil des années le catalogue s’est ouvert à la photographie, aux arts premiers, au patrimoine architectural, à l’histoire de l’art et la littérature artistique… Avec plus de 500 ouvrages publiés et 100 titres actifs au catalogue, notre vœu est à présent de nous tourner vers l’art contemporain, de développer des partenariats avec des musées, des galeries et des institutions.
Ab irato
Créées en 2002, les éditions Ab irato s'intéressent aux essais politiques, à l'approche poétique et la littérature, aux images et à l'utopie.
Par ces temps de naufrage prévu, organisé, où mafieux et dépeceurs se frottent les mains, lors même qu’on décapite (comme toujours) à qui mieux mieux les gardiens de phare, Ab irato est ce canot où morts et vivants rament de concert, souquent et halètent – pirates de haute moralité bien sûr, révoltés qui ne se résignent pas, ou simples amoureux des vagues hautes et belles, brodant d’écume vivante leur séjour ici-bas.