
Ateliers Henry Dougier: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Contact
Site Web
http://ateliershenrydougier.comAdresse
7, rue du pré aux clercs, 75007 Paris FranceDépôt de manuscrits
Par internet:
partenariats@ateliershenr ydougier.comMaisons d'éditions similaires :
Espace nord
Pierre Philippe
La maison, créée en 2011, est une structure indépendante qui ne publie que des romans.
Tous nos auteurs sont publiés à compte d'éditeur.
Liana Levi
Bellier (Editions)
Prise de parole
« Ancrées dans le Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les autrices de la francophonie canadienne. »
Ce mandat reflète la volonté de la maison de stimuler, à partir de Sudbury, la création littéraire en milieu minoritaire et la réflexion portant sur ces milieux, et ce, à l’échelle canadienne. La maison publie romans, récits, contes et nouvelles, poésie et théâtre, ainsi que des études et des essais en sciences humaines et sociales. Elle pérennise ses œuvres les plus marquantes dans la Bibliothèque canadienne-française.
Elle rend accessibles, par la traduction, des œuvres importantes d’autrices et d’auteurs canadiens-anglais et des Premiers Peuples.
Par ses activités de publication et d’animation, elle développe un espace littéraire en français toujours plus dynamique au pays.
La maison publie 17-18 ouvrages par année. Depuis 1973, année de sa fondation, elle a publié 475 titres de 200 auteurs et autrices.
Les Escales éditions
Inviter au voyage par le seul pouvoir des mots, offrir une pause le temps d’un roman, faire découvrir un univers grâce à la force d’une écriture : telle est la vocation des Éditions Les Escales.
Créées en 2012, Les Escales est une maison d’édition généraliste qui publie des romans du monde entier. En dix ans seulement Les Escales ont révélé des talents comme Victoria Hislop, Catherine Bardon, Rabih Alameddine ou encore Caroline Laurent.
Domaine étranger
Des immensités glacées arctiques aux bas-fonds de Mexico, d’une île crétoise aux villas toscanes, des rues de Berlin aux camps de Sibérie, les Escales entremêlent parcours individuels, odyssées familiales et fresques historiques.
Domaine français
Tremblements de l’Histoire, secrets de famille, odyssées modernes, pouvoirs de la nature, laissez-vous emporter par des voix singulières de la littérature française et francophone…
Portés par un véritable souffle romanesque, les romans de la collection Domaine français plongent le lecteur au cœur des vies extraordinaires d’hommes et de femmes ordinaires, tissant les destinées de personnages qui nous ressemblent, quelle que soit l’époque, quel que soit le lieu.
Récits
C’est parce que nous sommes toujours plus curieuses des vies différentes des nôtres que nous vous proposons maintenant des récits. Des témoignages forts, émouvants, qui nous ont touchées profondément et qui, par leurs thèmes, sont le miroir de nos romans.
Les Escales noires
Quand évasion rime avec frisson, les Escales noires, la collection de polar et thriller, est elle aussi cosmopolite et variée.
Les Escales séries
Une collection de séries à petit prix qui vous entraîneront avec bonheur d’un immeuble parisien au Londres de Régence anglaise en passant par les remparts de Saint-Malo, à la rencontre de personnages hauts en couleur !
Témoins du monde
A travers l'alchimie entre le témoignage de journalistes renommés et le dessin, les auteurs et les dessinateurs de la collection Témoins Du Monde nous permettent de saisir la réalité présente ou passée et se posent en témoin de leur temps et du monde.
Corridor Bleu (Le)
Comme le suggère indirectement le précepte gravé à l’entrée du temple de Delphes, il est important de savoir de quoi l’on parle et surtout avec qui. Aussi le Corridor bleu se doit de vous dire qu’il est né à Douai, Nord de la France, en 1997 (là où Arthur Rimbaud composa ses cahiers et adressa ses lettres du voyant à son professeur Paul Demeny, rue de l’Abbaye-des-prés), un 22 septembre, jour de la fête nationale du Mali. Autour d’une poignée de poètes plus ou moins illuminés.
La première rencontre déterminante, si l’on suit une trame à la Gurdjieff dans ses Rencontres avec des hommes remarquables, fut, sans l’ombre d’un doute, celle de Michel-Georges Micberth qui catalysa énergies, volontés et beautés. La seconde fut celle d’Ivar Ch’Vavar, chaman et grand manitou de ce que d’aucuns appelleront la Grande Picardie Mentale, soit un territoire à la fois réel et surréel, qui s’étend du Hainaut belge jusqu’à la Picardie actuelle (pour combien de temps?) et dont les membres du Corridor bleu (car il y a eu, au début, un esprit d’équipe, enfin, une communion, qui ne portait pas même de nom et dont on conserva le souvenir à travers les ruines) arpentèrent les coins et les recoins à la recherche des lieux sacrés, des héros (dont le plus grand est saint Benoît-Joseph Labre) et des bandits comme il était indiqué dans le livre des livres Hölderlin au mirador du grand Ivar Ch’Vavar. Le plus grand livre de poésie de la fin du siècle précédent. Oui. À s’en taper la tête contre les draps du réel de stupeur.
Charles-Mézence Briseul, un peu, malgré lui, à l’origine de tout, exigeait que chacun des membres lût le livre au moins une fois par an. Ce qui ne fut pas forcément suivi. Au prix de grands tracas. D’où certaines dislocations. Qui finirent toujours, c’est vrai, plutôt bien. Durant ces années d’initiation à la chose poétique et à l’édition underground, on put recenser de nombreuses participations à des salons, lectures, performances, festivals, plus ou moins obscurs. Mais au fond des ténèbres se tapit la vérité. Du moins une partie. Publication de la poésie la plus expérimentale: Henri Chopin, Pierre Garnier, Bernard Heidsieck.
Commencença une relative errance du Corridor bleu de par la France et le monde, depuis la Roumanie et Jérusalem, jusqu’en Inde, Bénarès (Varanasi), où devant les crémations, au bord du Gange, il devint évident, que sa mission, plus que jamais, serait de promouvoir la création, quelle qu’elle soit, littéraire, philosophique ou spirituelle, la plus exigeante et la plus marginale, celle que tous les autres, par lâcheté ou paresse, refusent et refuseront toujours de mettre en avant. Pas très loin du parc aux gazelles où le Bouddha prononça son premier sermon. On en pleura au milieu des mendiants estropiés. Et des saints reliés au grand créateur, même s’ils n’en parlaient pas ainsi. Publication des grands poètes contemporains: Laurent Albarracin, Pascal Boulanger, Louis-François Delisse.
Puis l’on changea d’hémisphère pour rejoindre La Réunion, qui est, à peu de chose près, comme l’a révélé Jules Hermann, plus ou moins, le centre, sinon l’origine, du monde ancien et à venir. Exploration des sociétés secrètes, des abysses, des cimes inaccessibles et ouverture du catalogue à une marginalité toujours plus importante devant la médiocrité de l’époque. Tout s’inversa. Les premiers, derniers, devinrent, et vice versa. Publication du texte fondateur du Japon, le Kojiki, des écrits mystiques d’Agnès Gueuret et d’une série d’entretiens avec un prêtre kanak, Roch Apikaoua.
Le futur est déjà là. Des livres à inventer. Ceux que l’on aurait voulu trouver au fond d’une librairie improbable. Que l’on aurait voulu voler ou offrir. Que les bourgeois jettent avec dégoût loin devant eux. Que l’on pose avec soin et crainte sur sa table de nuit avant de sombrer dans le sommeil en espérant qu’il soit court. Livres de pure farine et bons à caler un lit branlant un soir de cyclone.
Lazare et Capucine
« Lazare et Capucine » est née de la volonté de promouvoir une réflexion sur la spiritualité en Occident à travers l’écriture. Nous vous proposerons des textes sous différentes formes, romans, essais, enseignements,au gré des auteurs qui viendront nous rejoindre dans cette aventure. Parmi les voies spirituelles, celles qui ne relèvent d’aucune Eglise, spiritualité pure, et celles qui se rattachent à une tradition, et, bien sûr le christianisme, mais un christianisme loin du dogmatisme, détaché de la rationalité latine et non enfermé dans de trop lourdes institutions. Une spiritualité à redécouvrir, une mystique oubliée que certains sont allés chercher sur les chemins de l’Orient au lieu de se pencher vers leurs racines, là où elles leur ont donné fièrement rendez-vous.
Le vent de l’histoire a effacé les traces d’une Bonne-Nouvelle. Ici et là pourtant, de nouvelles pousses osent se frayer un chemin vers la lumière à travers les sédiments des siècles passés. La fleur de capucine puisera sa sève dans cette richesse. Lazare nous rappellera que nous voulons être un pont entre l’Orient et l’Occident.