Editions du Caïman: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
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Maisons d'éditions similaires :
Calmann-Lévy
Busclats (éditions des)
Le Soupirail
Maison d'édition indépendante de littérature contemporaine française et étrangère, fondée en 2014. Elle se propose de mettre en valeur "L'écart qu'offre l'écriture littéraire contemporaine face au monde" en publiant des voix singulières, des textes rythmés français et étrangers, des univers d'écritures d'auteurs, dans un souci d'accompagnement des textes et des auteurs.
Publication de 6 à 10 titres par an. Parmi les textes publiés, des auteurs d'Iran, Syrie, Iles Canaries, Espagne, France, Haïti, Roumanie, Bulgarie. Une présentation esthétique sobre mais élégante et une mise ne page mettant en valeur le texte et favorisant le confort de lecture.
Archipoche
Impressions nouvelles (Les)
Fondées en 1985 et riches d’un catalogue de près de 350 titres, les Impressions Nouvelles sont une maison d’édition indépendante et généraliste, ouverte à tous les médias qui façonnent la vie contemporaine.
L’ambition des Impressions Nouvelles est au moins double.
D’une part, la maison publie des textes de création et de réflexion littéraires : roman, poésie, reportage, autobiographie, mais aussi essai littéraire. Les fictions et les analyses publiées par les Impressions Nouvelles allient souci du style et enjeux sociaux, culturels, politiques ou philosophiques. Le parti pris des mots y va de pair avec le compte tenu des choses.
D’autre part, les Impressions Nouvelles accordent une large place aux images et éditent des essais sur les grands médias de la culture moderne : bande dessinée, cinéma, photographie, télévision, mais aussi architecture, philosophie, sociologie, esthétique. Dans tous ces domaines, les Impressions Nouvelles publient des livres qui allient lisibilité, goût de l’engagement et désir de vulgarisation intelligente.
Par l’attention accordée à la qualité du livre comme à celle de l’écriture et des images, par la volonté d’intervenir dans les débats les plus actuels, mais aussi d’accompagner des auteurs dans la durée et de construire une politique à long terme, les Impressions Nouvelles s’imposent comme un acteur important de l’édition en langue française.
Sur le fil éditions
Les Éditions Sur Le Fil
Les Éditions Sur Le Fil sont nées de la nécessité de penser, de lire, de vivre ensemble la littérature et la philosophie. Parce que l’esthétique, la réflexion, l’émotion, l’idée, la beauté et le langage doivent s’exprimer sur le fil, dans l’équilibre de la pensée et de l’art, sur le fil d’un discours qui prend le risque de la singularité, voire du paradoxe.
Notre engagement
Les Éditions Sur Le Fil soutiennent et accompagnent leurs auteurs, défendent l'édition indépendante et s'engagent en faveur de la création et de la culture - exigence, qualité, partage et solidarité. La preuve : EDSF-Diffusion. À découvrir ici.
Notre identité
Les Éditions Sur Le Fil sont à compte d'éditeur, impriment leurs livres dans leur région (made in France), ne sont pas subventionnées, travaillent en partenariat avec des libraires et des bibliothécaires engagés, participent activement au réseau associatif et économique local, développent leurs propres réseaux de diffusion et distribution (France et UE) et sont 100 % indépendantes.
Notre ligne éditoriale
Les Éditions Sur Le Fil veulent proposer un autre regard. Nous rééditons des textes méconnus ou oubliés de grands écrivains-penseurs, accompagnés d’une étude critique qui les présente sous un jour nouveau, dans la tension entre écriture et pensée qui sous-tend leur œuvre. Et surtout, nous donnons aux auteurs contemporains un espace d’expression à leur voix, à leur parole, à leur rapport au monde… à leur pensée singulière, signe d’un engagement intellectuel.
Les Éditions Sur Le Fil existent pour penser l’unité dans la diversité, pour réconcilier les aspirations à l’émotion et à la connaissance, pour trouver dans le langage l’élan vital qui nous est propre.
Mais qu'on ne se méprenne pas : nos ouvrages s'adressent à tous. Le mot philosophie fait peur parfois, et le mot littérature peut également cacher bien des choses étranges... Pas d'élitisme, d'universitarisme, de gargarismes pompeux en tous genres. Bouleverser ses idées reçues (d'où l'idée de se tenir sur le fil entre littérature et philosophie), c'est d'abord vouloir penser autrement, vivre les textes autrement, changer de regard, au moins le temps de la lecture : ça fait du bien de se décentrer un peu, ça fait plaisir d'accueillir l'univers d'un autre, ça fait grandir - c'est le but.
Salvator
Corridor Bleu (Le)
Comme le suggère indirectement le précepte gravé à l’entrée du temple de Delphes, il est important de savoir de quoi l’on parle et surtout avec qui. Aussi le Corridor bleu se doit de vous dire qu’il est né à Douai, Nord de la France, en 1997 (là où Arthur Rimbaud composa ses cahiers et adressa ses lettres du voyant à son professeur Paul Demeny, rue de l’Abbaye-des-prés), un 22 septembre, jour de la fête nationale du Mali. Autour d’une poignée de poètes plus ou moins illuminés.
La première rencontre déterminante, si l’on suit une trame à la Gurdjieff dans ses Rencontres avec des hommes remarquables, fut, sans l’ombre d’un doute, celle de Michel-Georges Micberth qui catalysa énergies, volontés et beautés. La seconde fut celle d’Ivar Ch’Vavar, chaman et grand manitou de ce que d’aucuns appelleront la Grande Picardie Mentale, soit un territoire à la fois réel et surréel, qui s’étend du Hainaut belge jusqu’à la Picardie actuelle (pour combien de temps?) et dont les membres du Corridor bleu (car il y a eu, au début, un esprit d’équipe, enfin, une communion, qui ne portait pas même de nom et dont on conserva le souvenir à travers les ruines) arpentèrent les coins et les recoins à la recherche des lieux sacrés, des héros (dont le plus grand est saint Benoît-Joseph Labre) et des bandits comme il était indiqué dans le livre des livres Hölderlin au mirador du grand Ivar Ch’Vavar. Le plus grand livre de poésie de la fin du siècle précédent. Oui. À s’en taper la tête contre les draps du réel de stupeur.
Charles-Mézence Briseul, un peu, malgré lui, à l’origine de tout, exigeait que chacun des membres lût le livre au moins une fois par an. Ce qui ne fut pas forcément suivi. Au prix de grands tracas. D’où certaines dislocations. Qui finirent toujours, c’est vrai, plutôt bien. Durant ces années d’initiation à la chose poétique et à l’édition underground, on put recenser de nombreuses participations à des salons, lectures, performances, festivals, plus ou moins obscurs. Mais au fond des ténèbres se tapit la vérité. Du moins une partie. Publication de la poésie la plus expérimentale: Henri Chopin, Pierre Garnier, Bernard Heidsieck.
Commencença une relative errance du Corridor bleu de par la France et le monde, depuis la Roumanie et Jérusalem, jusqu’en Inde, Bénarès (Varanasi), où devant les crémations, au bord du Gange, il devint évident, que sa mission, plus que jamais, serait de promouvoir la création, quelle qu’elle soit, littéraire, philosophique ou spirituelle, la plus exigeante et la plus marginale, celle que tous les autres, par lâcheté ou paresse, refusent et refuseront toujours de mettre en avant. Pas très loin du parc aux gazelles où le Bouddha prononça son premier sermon. On en pleura au milieu des mendiants estropiés. Et des saints reliés au grand créateur, même s’ils n’en parlaient pas ainsi. Publication des grands poètes contemporains: Laurent Albarracin, Pascal Boulanger, Louis-François Delisse.
Puis l’on changea d’hémisphère pour rejoindre La Réunion, qui est, à peu de chose près, comme l’a révélé Jules Hermann, plus ou moins, le centre, sinon l’origine, du monde ancien et à venir. Exploration des sociétés secrètes, des abysses, des cimes inaccessibles et ouverture du catalogue à une marginalité toujours plus importante devant la médiocrité de l’époque. Tout s’inversa. Les premiers, derniers, devinrent, et vice versa. Publication du texte fondateur du Japon, le Kojiki, des écrits mystiques d’Agnès Gueuret et d’une série d’entretiens avec un prêtre kanak, Roch Apikaoua.
Le futur est déjà là. Des livres à inventer. Ceux que l’on aurait voulu trouver au fond d’une librairie improbable. Que l’on aurait voulu voler ou offrir. Que les bourgeois jettent avec dégoût loin devant eux. Que l’on pose avec soin et crainte sur sa table de nuit avant de sombrer dans le sommeil en espérant qu’il soit court. Livres de pure farine et bons à caler un lit branlant un soir de cyclone.
Le Passeur éditeur