Editions du Caïman: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
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Maisons d'éditions similaires :
Éditions L'Ail des ours
Terre de Brume
Créées à Paris en 1989, et installées en Bretagne depuis1991, les éditions Terre de Brume travaillent depuis près d'un quart de siècle sur les littératures de l’imaginaire et laissent, dans ce domaine, une large place à la Bretagne et aux pays celtiques.
Après avoir mis à la disposition du public, par le biais de collection comme la « Bibliothèque celte » , la « Bibliothèque arthurienne » ou « Petites Histoires de… », plus d’une centaine d’ouvrages sur les contes et légendes traditionnels de Bretagne et des pays celtiques des XIXe et XXe siècles, elles se sont intéressées aux textes fondateurs de la littérature fantastique dont les origines irlandaises — Bram Stoker, Lord Dunsany ou John Sheridan Le Fanu —, écossaises — Walter Scott, James Barrie ou John Buchan — ou galloises — Arthur Machen, John Cowper Powys ou Sax Rohmer — ne sont plus à démontrer.
Afin de compléter leur panorama des littératures de l’imaginaire, les éditions Terre de Brume ont créé un pôle science-fiction avec deux collections, Poussière d’étoiles et Terra incognita.
Plus récemment, enfin, est née une collection traitant de la sociologie des phénomènes étranges, Pulp Science.
Cet éventail permet ainsi aux éditions Terre de Brume de couvrir la totalité du spectre de cette littérature de genre, laboratoire des possibles, du conte traditionnel à la science-fiction…
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De plus, attentives à la forme autant qu’au fond, les éditons Terre de Brume ont également toujours cherché à faire de leurs ouvrages des objets de plaisir où graphisme, typographie, choix de papier se mêlent pour revêtir, au final, une importance cruciale, et faire du livre une entité cohérente et un bel objet chargé des émotions du créateur et, à terme, de son lecteur.
Pour ce faire, il y a plus de dix ans, elles ont fait appel à un studio de design indépendant, le Studio Paola Fava Design, qui développait une approche nouvelle et originale de cette profession, l’Éthique du design. Cette réflexion — où se combinaient philosophie, science de la vision, quête de l’identité et réflexion sur l’« être » du lecteur — a permis de développer des concepts peu usités dans le domaine de l’édition, comme les logo-titres qu’on a pu découvrir dans Écosse, le pays derrière les noms, Irlande,voyage intimiste ou Délicieuses Obsèques, de créer des collections entièrement graphiques comme « Pulp Science », « Petites Histoires de… », « Bibliothèque galicienne » ou encore notre logotype ainsi que le site internet de la maison…
Cette collaboration a permis de donner à la maison une cohérence accrue avec son projet éditorial.
Méli Mélo Editions
Arléa
Arléa est une maison d’édition créée en 1986.
Arléa publie une trentaine de titres chaque année.
Son catalogue comporte : des textes de littérature française et étrangère, des premiers romans, les grands classiques de l’Antiquité, des récits de voyage, quelques essais et livres d’histoire.
Jacques André
… Merci de m’avoir suivi jusque chez moi. J’ai entrepris de faire repeindre ce site, de le rafraîchir pour mieux vous y accueillir. Prenez garde à la peinture fraîche et soyez indulgents.
Je reprends mon propos. A quoi sert un éditeur ? Un faiseur de livres ? Un « bookmaker » ? Le mot me paraît juste, puisque, chaque fois que l’on sort un nouveau titre, c’est un pari. Je vous pose la question, mais ce n’est pas à moi d’y répondre. C’est à vous de le faire. Moi, pour l’instant, je continue. Comme les libraires, comme les théâtreux, les musiciens, les danseurs. On s’accroche.
Evidemment, nous avons perdu quelques plumes au passage. Trésoreries effondrées, loyers à payer, avenir incertain, salons et festivals annulés ou reportés, mais peu importe. On perdure ! Dansons sur le volcan.
Pour y parvenir, nous allons évidement lâcher du lest et nous recentrer sur l’essentiel : promouvoir l’excellence, refuser la médiocrité, dire non aux gens à qui on aurait bien voulu faire plaisir, rehausser la barre, resserrer les rangs. En bon général au cœur de la bataille, nous n’hésiterons pas à renvoyer chez eux les lâches, les faibles et les touristes de la littérature. Les chiffres ne seront plus au rendez-vous, mais, maintenant, on s’en fout ! Moins de livres, mieux de littérature. C’est à ce prix-là que nous vaincrons notre véritable ennemi : l’indifférence.
Tarabuste
Nul regret ne les taraude, eux, les compagnons de Tarabuste. Nul remords ne les traverse, ne les dévore. Ne se tracassent pas. Jamais. Jamais ou presque. Ne sont pas facilement troublés, bouleversés. Pertubateurs plus que perturbés, les compagnons.
Haïssent la tristesse. En la tristesse, écrit Descartes, dans "Les Passions de l'âme" (1649), "le pouls est faible et lent ; (...) on sent des liens autour du coeur, qui le serrent, et des glaçons qui le gèlent et communiquent leur froideur au reste du corps". Ne se sentent pas oppressés, pas ligotés, les Compagnons de Tarabuste. N'ont pas de glace dans le coeur, mais une flamme, tantôt timide, tantôt intense. Sont du côté de l'allégresse, les Compagnons. leur pouls est rapide.
Traboulent, les Compagnons de Tarabuste. Se faufilent dans les labyrinthes. Nomades. Ils errent. Traversent l'univers en des détours permanents. Rarement immobiles. Ne s'arrêtent un instant que pour s'offrir le plaisir de repartir brusquement, de commencer à nouveau un vagabondage que son interruption momentanée transfigure.
Traitent les obstacles, les limites, avec désinvolture. Avec impatience, se révèlent passe-muraille, sans toujours s'en rendre compte.
Sur leurs petits chevaux tatars, les Compagnons de Tarabuste parcourent en tous sens la toundra. Et leurs courses hasardeuses dessinent sur la terre, d'une écriture invisible, la forme des constellations.
Leurs rites sont hommages aux vents et aux tempêtes. Ils sacrifient des singes au simoun, des cygnes au sirocco, des ânes à la tramontane. En l'honneur du mistral, ils fracassent des miroirs. Ils sifflent pour appeler et apprivoiser les cyclones. Ils offrent aux ouragans des ourses noires. Ils dressent des autels dans les déserts et dans les clairières des forêts obscures.
Les Compagnons de Tarabuste sont barons du Tirliberly, ducs du Tohu-Bohu, comtes du Travestissement, princes de la Traverse. Tantôt ils désirent le silence ; plus souvent ils jouissent du Tintamarre.
Ils entrent en transe entre deux tranchées. Truculents, ils tentent de truander le destin, en trichant aux tarots. Ils tracent des trapèzes sur le sable que bleuit le crépuscule. Trapus, ils traquent les troupeaux de taureaux sauvages et les autruches dorées.
Gilbert Lascault
La Boîte à Bulles