Éditions Maria Valtorta: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Les Éditions Maria Valtorta en France proposent des livres écrits et audio, adaptés aux différentes tranches d’âges, autour de l’œuvre unique écrit par Maria Valtorta.
Une marque de RAIMAGE, partenaire de l’Association Maria Valtorta.
Contact
Dépôt de manuscrits
Éditions Maria Valtorta n'accepte aucun nouveau manuscrit.
Pour plus d'informations, rendez-vous sur :
Maisons d'éditions similaires :
CNT-RP
Les Éditions CNT-RP (initiales de Confédération Nationale du Travail - Région Parisienne) ont été créées en 1990.
Elles ne se définissent pas comme une maison d’édition mais comme une émanation de la CNT de la région parisienne.
Le groupe éditeur à la base du projet a été recomposé au début des années 2000 et comporte aujourd’hui neuf membres, tous bénévoles. Ce qui n’exclut pas la participation de professionnels pour ce qui est du maquettage ou de la traduction.
Les éditions publient des ouvrages historiques ou théoriques sur les mouvements populaires de tendance libertaire. Citons parmi eux La Tragédie de l’Espagne de Rudolf Rocker ou Joe Hill. Les IWW et la création d’une contre-culture ouvrière et révolutionnaires de Franklin Rosemont parus en 2008. Il leur arrive aussi de publier des romans comme L’Affaire Quinot. Un forfait judiciaire (2010) de Emile Danoën qui met en scène le procès de Jules Durand.
Au cours de l’année 2012, une nouvelle équipe éditoriale, au travers d’une commission régionale, s’est mise en place, avec comme principe de fonctionnement un axe essentiel : pratiquer une politique éditoriale en phase avec les interrogations, besoins, nécessités issus de la lutte des classes et de l’insertion de notre activité collective au sein de cette lutte, envisagée non d’un point de vue étroit, local, mais global. Cette préoccupation implique de ne pas considérer les Éditions comme la propriété d’un cénacle d’experts, aussi brillants fussent-ils, mais d’agir pour que surgisse une interaction entre cette commission et les syndicats, les militants. Une démarche visant à réduire la coupure classique qui existe dans cette société entre les penseurs qui élaborent et les autres qui consomment cette production intellectuelle. Volonté également de considérer que le livre, la brochure, le fascicule produits par notre activité tendent à susciter l’échange, le débat sur des problématiques présentes au cœur du mouvement social, lequel, naturellement, n’a pas de frontières.
Il s’agit simplement d’introduire une pratique autogestionnaire sur cet aspect de notre activité collective – avec lucidité quant aux difficultés, mais avec détermination –, une envie de cohérence.
Un premier ouvrage publié par cette nouvelle équipe s’intitule De l’autogestion, théories et pratiques[1] (date de parution mai 2013).
AFA
L’Association Française des Anthropologues a été fondée en mai 1979 à la suite du colloque « Situation et avenir de l’anthropologie » (avril 1977). Elle s’est donné pour objet de « promouvoir le développement de l’anthropologie et des relations entre les anthropologues, informer le public sur l’anthropologie, représenter l’ethnologie française dans les instances internationales, éclairer les anthropologues sur leurs responsabilités ». Depuis plus d’une décennie, elle tente d’adapter son action au contexte créé par l’arrivée de nombreux jeunes chercheurs sans statut sur le marché de l’emploi et aux tensions qui travaillent le champ disciplinaire.
L’Association Française des Anthropologues est aujourd’hui la seule l’association professionnelle d’anthropologues qui édite une revue, le Journal des Anthropologues. Elle est aussi celle qui compte le plus d’adhérents. Ces derniers résident non seulement en Europe mais aussi dans les pays francophones d’Afrique, d’Amérique ou d’Asie.
L’AFA organise régulièrement des manifestations scientifiques de différents type : séminaires, tables ronde, colloques. Depuis 2007 elle anime périodiquement des « Rencontres-ethnologie » en collaboration avec une librairie parisienne dans la perspective d’ouvrir l’anthropologie à un public plus large.
L’Association est également membre fondateur du Conseil mondial des associations d’anthropologie (depuis 2004).
L’AFA a participé à l’organisation des Assises de l’anthropologie et de l’ethnologie en France en décembre 2007 et à la création de l’Association Française d’anthropologie et d’ethnologie en janvier 2009, dans le but de fédérer les initiatives et de tisser des synergies entre l’ensemble du tissu associatif concernant notre discipline.
Connaissance des Arts
Plus de 50 ans de passion pour les œuvres, les artistes et les histoires
Connaissance des Arts est né en 1952 au sein du groupe Hachette Réalités avec le conseil d’experts, de marchands et de commissaires-priseurs comme Me Maurice Rheims. Spécialisé dans les antiquités, la décoration et les objets d’art, il s’agissait de la première revue d’art alliant textes de fond et reproductions en couleurs. Elle a compté jusqu’à 50 000 abonnés.
En 1975, la famille Jodidio rachète la revue et crée la Société française de Promotion artistique. Philip Jodidio remplaceFrancis Spar à la tête de la rédaction et le journal prend une coloration plus moderne en incorporant des articles sur l’architecture. Grâce à la création des hors-série en 1980, la maison se développe. En avril 2000, le groupe de luxe LVMH rachète le titre.
Après le départ de Philip Jodidio en 2002, la rédaction est réorganisée sous la houlette de Guy Boyer. La nouvelle formule rédactionnelle permet des angles d’attaque particuliers pour chacun des articles (visite d’atelier, collection privée, analyse de style…). Elle allie des textes pointus à une approche plus généraliste permettant au titre de proposer une grande diversité de sujets et d’écriture.
Un mensuel pour tous les amateurs d’art
Tous les mois, Connaissance des Arts tient ses lecteurs au courant de toute l’actualité internationale. Expositions, ventes aux enchères, foires et salons sont commentés sous la plume des meilleurs journalistes et experts. Pour mieux comprendre l’art de toutes les époques, de l’archéologie à la création contemporaine, au design et à l’architecture, Connaissance des Arts vous donne les repères indispensables. Retrouvez régulièrement nos rubriques :
- Portfolio
- Actualités
- L’évènement
- Visite d’atelier
- Style
- Collection privée
- Photographie
- Architecture
- Nouveau talent
- Civilisation
- Marché de l’art
- Bibliothèque
- Calendrier
Décadrages
Braquage
Centre national de la danse
CEMS
Le CEMS est une unité de recherche (EHESS/CNRS UMR8044/INSERM U1276) qui comporte une trentaine de chercheurs et enseignants chercheurs.
Il est membre du LabEx TEPSIS (Transformation de l'Etat Politisation des sociétés Institution du social), de l'IFRIS (Institut Francilien Recherche Innovation Société), et de l'EUR GSST (Ecole Universitaire de Recherche Sciences Sociales du Genre et de la Sexualité).
Il héberge le Centre d'Etudes John Dewey/Center for Dewey Studies France.
Cardo (Éditions du)
Société Suisse d'Ethnologie
Centro editoriale Valtortiano
Le Centro Editoriale Valtortiano (CEV) a été constitué en 1985 par Emilio Pisani, fils de Michele Pisani (1896-1965), premier éditeur de Maria Valtorta (1897-1961).
Selon les termes de l’acte constitutif du CEV, “son but spécifique et prioritaire est de développer, documenter et diffuser la connaissance de Maria Valtorta, de sa personne, de ses écrits, de ses idéaux.
Sa personne, par la recherche historique et documentaire, les recueils des témoignages, la garde des objets lui ayant appartenu, la protection de son nom et de sa mémoire, les démarches visant à la faire connaître dans les domaines civil, culturel et ecclésial.
Ses écrits, par la presse et la diffusion des œuvres littéraires et de toute documentation soit celle laissée par Maria Valtorta elle-même, soit celle qui serait fournie par d’autres concernant sa personne, en italien et en d’autres langues.
Ses idéaux et sa spiritualité, par le moyen de la divulgation de l’instruction religieuse, notamment scripturaire dans l’esprit catholique”.
Le siège du CEV est à Isola del Liri, une agréable localité de l’Italie centrale, qui doit son nom au fleuve Liri. Celui-ci partage ses eaux en amont d’un ancien château, se jette ensuite en deux cascades dans la vallée, pour réunir en aval ses deux cours d’eau qui ont embrassé au passage le noyau du village.
Les eaux du fleuve ont favorisé le développement des usines de papier que, au début du XIXe s., des entrepreneurs français, venus à la suite de Joachim Murat, nommé roi de Naples par Napoleon Bonaparte, ont voulu installer sur le territoire de Isola del Liri.
Le lieu devint un des centres européens les plus importants de l’industrie du papier, et fut amplifié par la suite par la technique industrielle de la papeterie et du feutre.
Au siècle suivant s’y développa aussi, avec la production littéraire, une typographie éditrice, spécialisée surtout dans la presse catholique pour les Instituts religieux et les Congrégations romaines.
C’est ainsi qu’il a été possible à Michele Pisani, son propriétaire, de prendre connaissance des manuscrits de Maria Valtorta et de s’en constituer l’éditeur courageux.
Ce fut le départ du Cev: la branche valtortienne d’une entreprise éditoriale, qui devint un arbre…
Le CEV, compté en Italie parmi les éditeurs qui chaque année remportent le prix du Ministère pour les Biens de Culture en raison de ses exportations de livres, a obtenu en outre, plusieur fois, le prix de la Culture de la Présidence du Conseil des Ministres.