Aiguille (Éditions de L'): contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Contact
Téléphone
0235441030Adresse
21, rue Notre-Dame, 76790 Etretat FranceSite Web
http://www.leseditionsdelaiguille.blogspot.frTéléphone
0235441030Adresse
21, rue Notre-Dame, 76790 Etretat FranceMaisons d'éditions similaires :
12-21
La maison brûlée
L'Association La Maison Brûlée a produit par le passé des spectacles de Catherine Gil Alcala, au sein de la Compagnie La Maison Brûlée, et lui a fait des commandes à l’écriture. Cet auteur dramatique a déjà écrit un ensemble de textes assez consistant, et il a paru légitime à l'Association de prolonger l’aventure en créant en 2015 sa propre marque éditoriale Éditions La Maison brûlée, pour publier les ouvrages.
Ce point d’ancrage est un tournant, les textes doivent s’arrimer à d’autres créateurs, créer du lien, et se faire connaître du public par la même occasion. Revue de presse Après les deux premières parutions en décembre 2015 et janvier 2016, il est prévu cinq autres titres dont les publications vont s'échelonner sur 2016 et 2017.
Pendant ce temps, Catherine Gil Alcala continue d’œuvrer pour sa création singulière. Certains textes ont donc été joués au théâtre, ou ont occasionné des performances. Des nouveaux textes vont également paraître, parmi lesquels de la poésie et un recueil de nouvelles dont la destination n’est pas directement liée à la scène.
Cheyne éditeur
Ypsilon Editeur
Ypsilon Éditeur est né, en septembre 2007, d’un désir : celui de publier Un coup de Dés d’après les épreuves* – corrigées par Mallarmé – de l’édition qui devait paraître chez Ambroise Vollard : le choix du format et des caractères était fixé tout comme celui des illustrations d’Odilon Redon.
Le poème venait d’être publié à moitié dans la revue Cosmopolis, quand l’édition Vollard se proposait d’être définitive : « Cosmopolis a été crâne et délicieux ; mais je n’ai pu lui présenter la chose qu’à moitié, déjà c’était, pour lui, tant risquer ! Le poème s’imprime, en ce moment, tel que je l’ai conçu »**.
Finalement, la première édition du poème en volume ne parut qu’en 1914 chez Gallimard et cette édition dite originale (toujours rééditée depuis) ne respecte pas le projet initial.
Son format n’est pas conforme à celui voulu par Mallarmé, l’emploi de caractères elzéviriens (Garamont) contredit le choix de Mallarmé de composer le texte en Didot et les illustrations de Redon sont ignorées, et pour cause le sont restées longtemps.
La publication, pour nous fondatrice, du Coup de Dés tel que prévu par Mallarmé a, évidemment, déterminé notre orientation : les livres de littérature côtoient les ouvrages concernant la typographie et, récemment, une nouvelle collection de livres illustrés est venue compléter notre catalogue.
Prise de parole
« Ancrées dans le Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les autrices de la francophonie canadienne. »
Ce mandat reflète la volonté de la maison de stimuler, à partir de Sudbury, la création littéraire en milieu minoritaire et la réflexion portant sur ces milieux, et ce, à l’échelle canadienne. La maison publie romans, récits, contes et nouvelles, poésie et théâtre, ainsi que des études et des essais en sciences humaines et sociales. Elle pérennise ses œuvres les plus marquantes dans la Bibliothèque canadienne-française.
Elle rend accessibles, par la traduction, des œuvres importantes d’autrices et d’auteurs canadiens-anglais et des Premiers Peuples.
Par ses activités de publication et d’animation, elle développe un espace littéraire en français toujours plus dynamique au pays.
La maison publie 17-18 ouvrages par année. Depuis 1973, année de sa fondation, elle a publié 475 titres de 200 auteurs et autrices.
Mémoire d'Encrier
Fondées à Montréal en mars 2003 par Rodney Saint-Éloi, les éditions Mémoire d’encrier se sont fixé pour mandat de réunir des auteurs de diverses origines autour d’une seule et même exigence : l’authenticité des voix. Mémoire d’encrier est ce lieu-carrefour où se tissent rencontres, dialogues et échanges pour que les voix soient visibles et vivantes.
Mémoire d’encrier publie de la fiction : roman, récit, nouvelle; aussi de la poésie, des essais, des chroniques. Un catalogue diversifié aménage des passerelles entre cultures et imaginaires du monde.
Mémoire d’encrier publie des auteurs québécois, amérindiens, antillais, arabes, africains… représentant ainsi une large plate-forme où se confrontent les imaginaires dans l’apprentissage et le respect de la différence et de la diversité culturelle. Mémoire d’encrier propose de penser l’autre autrement, l’autre au pluriel, en ouvrant de multiples fenêtres sur le monde, ceci de manière décomplexée.
Dans nos sociétés actuelles, rien ne manque plus que la compréhension. C’est dans cet esprit que Mémoire d’encrier a fondé en 2016, pour pouvoir sensibiliser, diffuser et promouvoir une pensée de la diversité, l’organisme à but non lucratif Espace de la Diversité (EDLD). Un espace de diffusion pour les littératures de la diversité, pour les valeurs du vivre-ensemble et pour confronter l’histoire, le racisme et les inégalités. À travers le catalogue de Mémoire d’encrier et les initiatives (ateliers, conférences, rendez-vous littéraires…) de L’Espace de la Diversité, un pont entre générations, visions et vécus du monde est en œuvre.
Le souhait est de rompre avec la rectitude éditoriale et la monoculture, qui dévident les êtres. Pour rassembler les continents et les humains, nous avons besoin de repousser la peur, la solitude et le repli afin d’imaginer et d’oser inventer un monde neuf. Mémoire d’encrier est cette manière de revisiter notre être le plus profond et de nous concilier avec nos parts manquantes, en regardant et en acceptant l’autre dans sa combien riche et complexe différence.
Hatier
Unes (éditions)
Le Passager Clandestin
Le passager clandestin publie des textes de critique sociale qui se rapportent notamment à l’écologie, à la décroissance, à la désobéissance civile... Nous ne croyons pas à un quelconque ordre immuable de la société. Nous dénonçons chaque fois qu’il est possible les fondements idéologiques d’un système qui se donne pour « naturel » et auquel il n'y aurait d'autre issue que de s'adapter. Le choix de l’édition indépendante, dont on sait qu’elle doit constamment lutter pour survivre, constitue, en soi, une prise de position. Cette indépendance est à la fois une condition et l’un des buts de notre activité. Elle repose sur un ensemble de pratiques et d’échanges peu formalisés, en prise directe avec les lieux et les gens.
Le passager clandestin aborde souvent des sujets réputés graves, mais nous n’avons aucun goût pour le dogmatisme et les « passions tristes ». Nos livres se veulent honnêtes, rigoureux ; ils exigent parfois un effort pour déplacer le regard. Mais notre activité se nourrit aussi de l’imagination, de la joie et de l’humour, sans lesquels ce monde ne serait décidément pas habitable.
Outre la réédition de textes anciens, nous avons publié récemment le Petit livre noir des grands projets inutiles ; un essai consacré à l’Utopie du logiciel libre ; le Rapport Brazza, document historique inédit à ce jour sur les dégâts du colonialisme français au Congo au début du XXe siècle. Nous avons a également créé deux nouvelles collections en 2013 : une collection de science-fiction, « Dyschroniques », série de textes d’anticipation écrits vers le milieu du XXe siècle par des auteurs renommés dans le genre ; et la collection les « Précurseurs de la décroissance » dirigée par Serge Latouche.