Dalloz: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Aujourd'hui parmi les leaders de l'édition juridique professionnelle et universitaire en France, les Éditions Dalloz s'appuient à la fois sur un savoir faire séculaire et sur les techniques les plus modernes d'édition et de diffusion numériques.
Avec près d'un millier de titres sous les plus grandes signatures du droit, le catalogue des Éditions Dalloz rend compte de la richesse et du dynamisme de la production française en matière juridique.
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31-35 rue Froidevaux, 75685 Paris Cedex 14 FranceDépôt de manuscrits
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Maisons d'éditions similaires :
Attribut (Éditions de l')
Fondées à Toulouse en 2004, les Éditions de l’Attribut se sont données pour objectif de traiter les enjeux de l’art et de la culture sous forme de livres accessibles aux personnes qui s’intéressent à ces sujets sans en être forcément des spécialistes.
Nourrir les débats sur l’art et la culture, les aborder comme de véritables questions de société (l’éducation artistique, la démocratisation culturelle, la révolution Internet, la médiation, l’économie coopérative…) et reformuler les enjeux contemporains des politiques culturelles, tels sont les perspectives de cette maison d’édition qui œuvre pour une dimension citoyenne de la culture.
Centre national de la danse
Ecole nationale des chartes
L'École nationale des chartes publie sous forme imprimée et numérique cinq collections d’ouvrages :
- les Mémoires et documents de l'École des chartes, collection qui remonte à 1896 et qui accueille des monographies et des ouvrages collectifs d’envergure, au premier rang desquels des thèses d’anciens élèves de l’École des chartes
- les Études et rencontres de l'École des chartes, collection lancée en 1998, qui accueille avant tout les actes de journées d’études ou de rencontres scientifiques
- les Matériaux pour l'histoire, collection inaugurée en 1996 et constituée de volumes in-4° abondamment illustrés
- les Études et documents pour une Gallia Pontificia, collection coéditée par l'École nationale des chartes et l'Institut historique allemand de Paris depuis 2009 pour présenter les travaux réalisés dans le cadre de la Gallia Pontificia, entreprise scientifique qui se propose de recenser, publier et étudier les actes pontificaux concernant la France antérieurs à 1198
- Magister, collection qui propose des ouvrages de référence dans les domaines qui constituent le cœur des spécialités de l'École : ecdotique, archivistique, diplomatique, paléographie, codicologie, philologie, archéologie, histoire de l’art. Ces manuels, élaborés par les professeurs et enseignants-chercheurs de l’École, s’adressent aux étudiants ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent s’initier à ces disciplines
À ces collections, s’ajoute une publication périodique liée à l’activité de formation de l’École des chartes :
les Positions des thèses soutenues par les élèves pour obtenir le diplôme d'archiviste paléographe publiées annuellement par l'École des chartes depuis 1849 ; elles sont intégralement disponibles en ligne depuis 2000 et répertoriées depuis 1849.
Cerema
Le Cerema (Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement) est un établissement public tourné vers l’appui aux politiques publiques, placé sous la double tutelle du ministère de la transition écologique et du ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriale
Distributed Art Publishers
Color Gang
Sillage
CNT-RP
Les Éditions CNT-RP (initiales de Confédération Nationale du Travail - Région Parisienne) ont été créées en 1990.
Elles ne se définissent pas comme une maison d’édition mais comme une émanation de la CNT de la région parisienne.
Le groupe éditeur à la base du projet a été recomposé au début des années 2000 et comporte aujourd’hui neuf membres, tous bénévoles. Ce qui n’exclut pas la participation de professionnels pour ce qui est du maquettage ou de la traduction.
Les éditions publient des ouvrages historiques ou théoriques sur les mouvements populaires de tendance libertaire. Citons parmi eux La Tragédie de l’Espagne de Rudolf Rocker ou Joe Hill. Les IWW et la création d’une contre-culture ouvrière et révolutionnaires de Franklin Rosemont parus en 2008. Il leur arrive aussi de publier des romans comme L’Affaire Quinot. Un forfait judiciaire (2010) de Emile Danoën qui met en scène le procès de Jules Durand.
Au cours de l’année 2012, une nouvelle équipe éditoriale, au travers d’une commission régionale, s’est mise en place, avec comme principe de fonctionnement un axe essentiel : pratiquer une politique éditoriale en phase avec les interrogations, besoins, nécessités issus de la lutte des classes et de l’insertion de notre activité collective au sein de cette lutte, envisagée non d’un point de vue étroit, local, mais global. Cette préoccupation implique de ne pas considérer les Éditions comme la propriété d’un cénacle d’experts, aussi brillants fussent-ils, mais d’agir pour que surgisse une interaction entre cette commission et les syndicats, les militants. Une démarche visant à réduire la coupure classique qui existe dans cette société entre les penseurs qui élaborent et les autres qui consomment cette production intellectuelle. Volonté également de considérer que le livre, la brochure, le fascicule produits par notre activité tendent à susciter l’échange, le débat sur des problématiques présentes au cœur du mouvement social, lequel, naturellement, n’a pas de frontières.
Il s’agit simplement d’introduire une pratique autogestionnaire sur cet aspect de notre activité collective – avec lucidité quant aux difficultés, mais avec détermination –, une envie de cohérence.
Un premier ouvrage publié par cette nouvelle équipe s’intitule De l’autogestion, théories et pratiques[1] (date de parution mai 2013).
Cahiers du cinéma
L'histoire des Cahiers est en partie liée avec celle du « septième art », notamment en raison d'une génération de cinéphiles enthousiastes et provocateurs qui donnèrent naissance à la Nouvelle Vague, en instaurant préalablement la politique des auteurs.
Créés en 1951 par Joseph-Marie Lo Duca, Jacques Doniol-Valcroze et André Bazin, avec un soutien économique de Léonide Keigel, les Cahiers succèdent à La Revue du cinéma de Jean George Auriol qui a cessé de paraître en octobre 1949 et dont Doniol et Bazin étaient les collaborateurs. La couverture comme le contenu restent dans le même esprit. Le titre du magazine est proposé par Doniol-Valcroze le 10 février 1951, qui a tout d'abord du mal à convaincre Bazin et Keigel. Les titres les plus envisagés étaient Cinématographe, Du cinéma ou Objectif. Le nom de Cahiers est validé même si des membres sont dubitatifs, pour risque de confusion avec les Cahiers de la Pléiade (qui cessèrent de paraître en 1952) et les Cahiers de la Quinzaine.
Les jeunes cinéphiles, Jean-Luc Godard, François Truffaut, Éric Rohmer, Jacques Rivette, Claude Chabrol et bien d'autres, y écrivent leurs premières critiques, avant de devenir cinéastes.
Wikipédia
Centro editoriale Valtortiano
Le Centro Editoriale Valtortiano (CEV) a été constitué en 1985 par Emilio Pisani, fils de Michele Pisani (1896-1965), premier éditeur de Maria Valtorta (1897-1961).
Selon les termes de l’acte constitutif du CEV, “son but spécifique et prioritaire est de développer, documenter et diffuser la connaissance de Maria Valtorta, de sa personne, de ses écrits, de ses idéaux.
Sa personne, par la recherche historique et documentaire, les recueils des témoignages, la garde des objets lui ayant appartenu, la protection de son nom et de sa mémoire, les démarches visant à la faire connaître dans les domaines civil, culturel et ecclésial.
Ses écrits, par la presse et la diffusion des œuvres littéraires et de toute documentation soit celle laissée par Maria Valtorta elle-même, soit celle qui serait fournie par d’autres concernant sa personne, en italien et en d’autres langues.
Ses idéaux et sa spiritualité, par le moyen de la divulgation de l’instruction religieuse, notamment scripturaire dans l’esprit catholique”.
Le siège du CEV est à Isola del Liri, une agréable localité de l’Italie centrale, qui doit son nom au fleuve Liri. Celui-ci partage ses eaux en amont d’un ancien château, se jette ensuite en deux cascades dans la vallée, pour réunir en aval ses deux cours d’eau qui ont embrassé au passage le noyau du village.
Les eaux du fleuve ont favorisé le développement des usines de papier que, au début du XIXe s., des entrepreneurs français, venus à la suite de Joachim Murat, nommé roi de Naples par Napoleon Bonaparte, ont voulu installer sur le territoire de Isola del Liri.
Le lieu devint un des centres européens les plus importants de l’industrie du papier, et fut amplifié par la suite par la technique industrielle de la papeterie et du feutre.
Au siècle suivant s’y développa aussi, avec la production littéraire, une typographie éditrice, spécialisée surtout dans la presse catholique pour les Instituts religieux et les Congrégations romaines.
C’est ainsi qu’il a été possible à Michele Pisani, son propriétaire, de prendre connaissance des manuscrits de Maria Valtorta et de s’en constituer l’éditeur courageux.
Ce fut le départ du Cev: la branche valtortienne d’une entreprise éditoriale, qui devint un arbre…
Le CEV, compté en Italie parmi les éditeurs qui chaque année remportent le prix du Ministère pour les Biens de Culture en raison de ses exportations de livres, a obtenu en outre, plusieur fois, le prix de la Culture de la Présidence du Conseil des Ministres.