Éditions du Septénaire: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Fondées en 1998, les Editions du Septénaire constituent aujourd’hui la référence française en matière de littérature spirituelle, plus particulièrement rosicrucienne, hermétique et gnostique.
Les Editions du Septénaire publient et diffusent des ouvrages sélectionnés, axés sur la connaissance de soi et du monde, la transformation profonde de l'homme et par là l’émergence d’une nouvelle dimension spirituelle libératrice au sein de chaque être humain.
Nous cherchons et mettons en lumière tout ce qui, dans la littérature antique et contemporaine, se rattache à ce fil d’or de la connaissance universelle et peut aider le lecteur à le découvrir en lui-même.
Contact
Site Web
https://www.septenaire.com/Téléphone
0981072226Adresse
5, rue de Montgivroux, 51120 Mondement-Montgivroux FranceSite Web
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5, rue de Montgivroux, 51120 Mondement-Montgivroux FranceDépôt de manuscrits
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Maisons d'éditions similaires :
Springer Vieweg
Éditions Hermann
Servir l’intelligence de l’écrit
Les éditions Hermann publient des ouvrages de qualité, écrits par des universitaires ou des intellectuels de renom à destination d’un lectorat aussi large que possible. Soucieuse d’éviter le double écueil de l’érudition trop savante et de la vulgarisation à outrance, la maison accorde toute son importance au traditionnel travail de suivi éditorial : les textes, devant être clairs, didactiques, intelligibles et bien écrits, sont en grande partie retouchés par les éditeurs, que le président de la maison, Arthur Cohen, qualifie de « serviteurs de l’intelligence de l’écrit ».
Éditions des Régionalismes
Un catalogue de plus de 1.400 titres, sous les labels REGIONALISMES et PRNG, dont les axes éditoriaux sont les suivants :
• histoires “régionales” des pays et provinces de France (Gascogne, Périgord, Languedoc, Quercy, Provence, Dauphiné, Savoie, Poitou, Saintonge, Angoumois, Touraine, Maine, Anjou, Orléanais, Berry, Bretagne, Normandie, Picardie, Flandre, Artois, Ile-de-France, Auvergne, Lyonnais, Bourgogne, Franche-Comté, Champagne, Alsace et Lorraine).
• littérature "régionaliste", littérature de "terroir", littérature générale ancrée dans un "pays", contes & légendes des pays de France, folklore
• redécouverte de livres anciens épuisés sur ces domaines
• littérature gasconne, occitane, provençale, limousine, auvergnate en français et en oc ; littérature populaire en poitevin et saintongeais ;
• apprentissage des langues d'oc (dictionnaires, grammaires, méthodes) ;
• histoire du pyrénéisme et de l'alpinisme, récits de montagne (Alpes, Pyrénées) ;
• beaux-livres sur les îles de l'Atlantique et de la Manche (coll. "Visitons...") ;
• topo-guides de randonnées dans les Pyrénées, les Alpes (PRNG) ;
• récits de voyages anciens ou contemporains ; pèlerinages ; histoires et récits de marins, pirates, flibustiers ; maritima (PRNG) ;
• histoire du Premier Empire et du Second Empire (PRNG) ;
• uchronie (l'utopie dans l'histoire) et science-fiction "historique" du XIXe et de la première moitié du XXe siècle (PRNG) ;
POLI Editions
La revue Poli interroge les cultures visuelles, audiovisuelles et interactives. Du cinéma à la musique pop, de la télévision au web, de la photographie au jeu vidéo, Poli porte un regard neuf sur les images actuelles.
Poli aborde les enjeux de la production, médiation et réception des cultures visuelles et ouvre un espace de réflexion autour des industries culturelles et créatives via des contributions internationales provenant d’horizons variés.
Premières loges
Magazines d’actualité, revue spécialisée ou livres au long cours : les Éditions Premières Loges prolongent le plaisir de l’écoute. Tous les formats, pour tout le classique.
Fondées en 1989, les éditions Premières Loges s’organisent dès leurs naissance autour de L’Avant-Scène Opéra dont elles assurent toujours la publication. Depuis 2018, elles ont rejoint le groupe Humensis au sein duquel elles publient sous leur marque revues, livres et magazines sur l’univers de la musique classique.
CAUE de Haute-Savoie
Dialogues (Editions)
DAP
Codhos
Le Codhos est un réseau documentaire, une fédération d’institutions qui peuvent être tout aussi bien des centres de recherches universitaires, des fondations privées, des organismes proches des partis et des syndicats, des grandes institutions publiques. Selon ses statuts, le Codhos a pour but de faciliter l’information et les échanges entre ses membres, de réaliser des instruments documentaires et des outils informatiques concernant le mouvement ouvrier et social, à partir des fonds détenus par chaque organisme adhérent à l’association. Ces réalisations doivent faciliter les recherches des étudiants et des chercheurs. Le Codhos est né du constat de la dispersion des sources de l’histoire ouvrière et sociale en de nombreuses institutions, de taille, de statuts et de moyens très divers, dispersion à l’image du mouvement ouvrier et social français. Pour tenter d’y remédier, l’idée est venue à quelques-uns, documentalistes, archivistes, historiens, de mettre en commun leur expérience, de travailler en plus étroite collaboration. Le projet a pris corps au congrès de l’Ialhi (International association of labour history institutions) à Amsterdam en septembre 1999. En mars 2001 est né ainsi le Codhos, une association loi de 1901, qui élit un bureau comprenant obligatoirement un président, un secrétaire et un trésorier ; elle fonctionne avec des commissions de travail chargées de conduire les projets définis en commun lors des assemblées générales régulières. Tout organisme mettant au service du public des fonds documentaires concernant le mouvement ouvrier et social peut adhérer au collectif.
Sa candidature est soumise à l’assemblée générale qui se réunit deux fois par an. Les actions entreprises par le collectif, passé de dix à une quarantaines d’institutions partenaires en dix ans, s’inscrivent dans ces quelques objectifs : valoriser les fonds du mouvement ouvrier et social, proposer des guides de sources, sur support papier ou électronique, alerter les acteurs publics sur l’état des collections, participer à des actions de sensibilisation aux techniques et procédés de conservation et de sauvegarde des collections, avec naturellement aujourd’hui la mise en place de projets de numérisation.
Le Codhos désire également favoriser les échanges, l’aide mutuelle et la formation entre ses membres. Le Codhos peut permettre une mise en commun de moyens, favoriser la mise en place de formations communes à travers l’organisation de séminaires ou journées d’études qui concernent non seulement des questions techniques mais également le contexte scientifique dans lequel travaille chacun Le Codhos a fêté ses dix ans en 2011. Fort de son bilan d’activités qui a fait de lui en quelques années seulement le pôle de référence en histoire ouvrière et sociale en France, et reconnu comme tel par les grandes institutions publiques nationales et par ses partenaires européens de l’Ialhi, il reste un collectif reposant naturellement sur les investissements de chacun et la bonne volonté de ses membres, qui par leur diversité et leur complémentarité ont su créer une dynamique originale, partager des expériences et réaliser des initiatives concrètes.
Cahiers du cinéma
L'histoire des Cahiers est en partie liée avec celle du « septième art », notamment en raison d'une génération de cinéphiles enthousiastes et provocateurs qui donnèrent naissance à la Nouvelle Vague, en instaurant préalablement la politique des auteurs.
Créés en 1951 par Joseph-Marie Lo Duca, Jacques Doniol-Valcroze et André Bazin, avec un soutien économique de Léonide Keigel, les Cahiers succèdent à La Revue du cinéma de Jean George Auriol qui a cessé de paraître en octobre 1949 et dont Doniol et Bazin étaient les collaborateurs. La couverture comme le contenu restent dans le même esprit. Le titre du magazine est proposé par Doniol-Valcroze le 10 février 1951, qui a tout d'abord du mal à convaincre Bazin et Keigel. Les titres les plus envisagés étaient Cinématographe, Du cinéma ou Objectif. Le nom de Cahiers est validé même si des membres sont dubitatifs, pour risque de confusion avec les Cahiers de la Pléiade (qui cessèrent de paraître en 1952) et les Cahiers de la Quinzaine.
Les jeunes cinéphiles, Jean-Luc Godard, François Truffaut, Éric Rohmer, Jacques Rivette, Claude Chabrol et bien d'autres, y écrivent leurs premières critiques, avant de devenir cinéastes.
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