Annuaire d' éditeur / Menu Fretin
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Menu Fretin

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2007

Menu Fretin est créé aux premiers jours de 2007, par Laurent Seminel. Depuis notre première publication nous n’avons de cesse de proposer à nos lecteurs des ouvrages de référence et des livres originaux autour de la gastronomie. Nous avons publié plus d’une centaine d’ouvrages, une revue (les Cahiers de la gastronomie), un magazine (Gmag) et depuis 2018 nous organisons un festival culinaire, culturel et débonnaire (Entremets). Tous ces projets ont en commun de démontrer que la cuisine est une pratique sociale qui se pense plus qu’elle ne se mange. Parce que la cuisine est avant tout un fait culturel, au delà de la simple activité nourricière. Installés à Chartres, nous concevons, réalisons et imprimons nos ouvrages localement de manière artisanale et sincère. Nous éditons les livres que nous avons envie de lire.

Tout simplement. Le Menu Fretin, ce sont les choses insignifiantes, les poissons trop petits pour qu’on les comptabilise, la goutte d’eau que nous revendiquons d’être dans un océan de livres.

Contact

contact@menufretin.fr

Téléphone

0237359658

Adresse

11, rue de Babylone, 28000 Chartres
France

Maisons d'éditions similaires :

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Thierry Magnier

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1998
960 livres au catalogue dont 80 publiés par an
Thierry Magnier a fondé en 1998 la maison d'édition qui porte son nom. Le logo, un petit ange lecteur, est une métaphore du lecteur : "Un ange, ça n'a pas de sexe, pas d'âge". La maison produit environ 75 titres par an. Le premier succès vient avec
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Souffle d'Or (Le)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1983

Après avoir passé plus de 20 ans à Barret-sur-Méouge, un village rural de basse montagne de 250 habitants, le Souffle d’Or a transféré ses bureaux et entrepôts à Gap, préfecture des Hautes Alpes. Yves Michel, gérant de la société, joue au jour le jour son rôle d’éditeur précurseur éclairé et rigoureux. Avec le soutien de la Région Provence Alpes Côte d'Azur, de la commune, de la Poste et des partenaires des environs, Le Souffle d’Or est un acteur de développement local. Son équipe est composée à ce jour de 6 personnes. 

Le Souffle d’Or est avant tout une maison d’édition indépendante de tout groupe financier et de tout groupe de pensée. Le Souffle d’Or est reconnu pour être précurseur, ouvert, non dogmatique et rigoureux dans sa démarche. Tous les concepts et outils proposés doivent pouvoir être débattus, et apporter des changements dans la vie quotidienne des lecteurs.

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Coëtquen Editions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003

La maison d'édition a été créée en 2003. Son nom a été choisi après avoir lu un livre sur le corsaire malouin René Duguay-Trouin. Le Coëtquen était l'un de ses bateaux.
Coëtquen se prononce Coëtquène.

La maison d'édition propose un contrat à compte d'éditeur. L'auteur cède les droits à la maison d'édition pour les livres imprimés et numériques. L'auteur touche des droits d'auteur sur les livres vendus et payés. Pour plus d'informations, consultez la page contrat d'édition.

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Cosmogone (Éditions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2005
Les éditions Cosmogone jeunesse constituent un département à part des Editions du Cosmogone nées dans les années 1990. Au départ, Evelyne Pénisson travaillait avec des libraires parisiens qui lui demandaient un grand nombre de rééditions. Devant l'importance de la demande, elle a décidé de créer sa propre maison d'édition. Judicieusement, elle en a orienté la ligne éditoriale tant vers la demande de ses libraires que vers ses propres centres d'intérêts. Ainsi, les Editions du Cosmogone sont spécialisées dans l'édition en sciences humaines, le théâtre et l'ésotérisme. Le département Cosmogone jeunesse est créé en avril 2005. Il se lance avec une collection de livres-jeux pour les tout-petits et les apprentis lecteurs. La maison d'édition compte, aujourd'hui, deux salariés mais un certain nombre de bénévoles apportent leur contribution dans le choix des manuscrits, les corrections et les dernières vérifications.
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Kero

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2012
45 livres au catalogue dont 15 publiés par an
Éditeur de romans, essais, documents, beaux livres.
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Silvana Editoriale

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1948

C’est en 1948 que Amilcare Pizzi a fondé Silvana Editoriale (ainsi appelée en souvenir de sa fille Silvana, prématurément disparue en 1944) et a ensuite développé avec rigueur et passion les activités de la maison d’édition en publiant des ouvrages de très grande qualité.

Mentionnons les « Cartelle Silvana » (comme Masaccio, Beato Angelico, Piero della Francesca, Michel-Ange, Léonard et Raphaël), qui ont vu le jour à l’occasion du premier congrès de l’UNESCO, organisé à Beyrouth en 1949, et la « Collezione UNESCO dell’arte mondiale », créée en 1954, également pour cette institution. À ces deux premières collections se sont ajoutées « Mito del colore », « Monografie », « Pochoir » et « Arte Moderna », dans laquelle a été publiée la première édition italienne en trois volumes des lettres de Vincent Van Gogh.

Parmi les monographies, signalons en particulier le livre consacré aux fresques de Mantegna dans la chapelle Ovetari de l’église des Érémitiques de Padoue, le seul document existant réalisé par les techniciens de la société Amilcare Pizzi spa en mars 1944, quelques jours avant que la chapelle ne soit détruite par les bombardements ; le livre de Mina Gregori sur Giacomo Ceruti (1982) ; la monographie de Carlo Bertelli sur Piero della Francesca (1991) ; Gesta dipinte. La grande decorazione nelle dimore italiane dal Quattrocento al Seicento de Julian Kliemann (1993, lauréat du deuxième prix Amilcare Pizzi).

La maison d’édition s’est employée pendant des décennies à valoriser le dessin italien, en créant une collection inaugurée avec I grandi disegni italiani dell’Albertina di Vienna (1972) de Walter Koschatzky, Konrad Oberhuber et Eckhart Knab, auquel s’ajouteront plus tard Raffaello. Il Cartone per la Scuola di Atene (1972) de Konrad Oberhuber et Lamberto Vitali, et I disegni del Codice Resta (1979) de Giulio Bora. Cette collection prendra fin avec le volume annuel édité en 2005.

En ce qui concerne les coéditions dans le domaine de la photographie et de l’art contemporain, nous tenons à signaler les albums photographiques de William Klein Mosca et Tokyo (1964) et, parmi les ouvrages monographiques, la première monographie sur Francis Bacon (1966), l’œuvre complet de Marino Marini (1971, avec 50 exemplaires de luxe numérotés en coffret avec eau-forte) et le livre sur Calder, issu de la collaboration de H. Harvard Arnason et Ugo Mulas (1971).

Parmi les nombreux catalogues d’exposition, mentionnons en particulier ceux de Franco Russoli sur Picasso (1953), de Charles Terrasse sur Pierre Bonnard (1955), de Renata Cipriani et Giovanni Testori sur les Pittori della realtà in Lombardia (1953), de Roberto Longhi sur l’Arte lombarda dai Visconti agli Sforza (1958), de Massimo Pallottino sur la Mostra dell’arte e della civiltà etrusca (1955), de Mario Bussagli sur l’Influsso classico ed iranico sull’arte dell’Asia Centrale (1956), sans oublier l’ensemble du corpus des catalogues des expositions (11) à l’occasion des manifestations pour le cinq-centième anniversaire de la mort de Laurent de Médicis (1992).

Dans le domaine de l’art contemporain, rappelons la collaboration avec le PAC – Pavillon d’Art Contemporain de Milan, qui a donné lieu à la publication des catalogues sur Luciano Fabro de Germano Celant (1980), sur Lella et Massimo Vignelli (1980) et Lluís Domènech i Montaner (1980), sur les Origini dell’Astrattismo (1979), Alik Cavaliere. I luoghi circostanti (1992) de Guido Ballo, et Afro. Dipinti 1931-1975 (1992) de Luciano Caramel, tous les trois pour le Palais Royal de Milan, ainsi que le catalogue sur Aliventi, Arp et Viani pour le Forte di Belvedere à Florence (1992), sous la direction d’Enrico Crispolti.

Dans le secteur du graphisme et du design, signalons la collection « Progetto Immagine » (1976), distribuée avec la marque Amilcare Pizzi Editore et forte de quatre titres : Lo Studio Boggeri 1933-1973 ; Carla Cerati. Mondo Cocktail ; Alberto Rosselli, lo spazio aperto ; Roberto Sambonet, il disegno come doppio, ainsi que la collection « Arte e Pubblicità » (1959), inaugurée par les trois volumes consacrés à l’activité d’Erberto Carboni, avec les préfaces, respectivement, de Herbert Bayer, Gio Ponti et Gillo Dorfles, auxquels s’ajouteront La Grecia in sogno, avec une préface de Jean Cocteau, où le graphisme, l’impression, la photographie et les textes composent un unique portrait recréant une atmosphère délicate empreinte d’un charme subtil. Erberto Carboni réalisera la couverture du catalogue général de la maison d’édition de 1962-1963, suivi par Paolo Lionni avec la photographie d’Ugo Mulas (1963) et par Marco del Corno, qui sera ensuite le directeur artistique de Silvana Editoriale pendant plusieurs années.

À partir du milieu des années 1990, la maison d’édition a redéfini sa stratégie éditoriale et s’est engagée dans un parcours de croissance et de développement sur les marchés national et international, principalement dans les secteurs de l’art, du design, de l’architecture et de la photographie. Toute cette activité est documentée dans le catalogue disponible sur le site internet.

Aujourd’hui, Silvana Editoriale publie plus de 400 titres par an, en collaboration avec des fondations, des instituts de recherche, des universités et des musées présents principalement en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient.

Dans le domaine de l’art antique, à côté de monographies et de catalogues d’exposition, nous tenons à mentionner les collections « Studi della Biblioteca Hertziana » (depuis 2006), « Biblioteca d’Arte » (depuis 2002), une collection plurilingue réunissant des essais, des recherches et des actes de congrès nationaux et internationaux, et forte aujourd’hui de plus de 60 titres, et la revue Arte Medievale (depuis 2002).

Dans le domaine de l’art moderne et contemporain, nous désirons signaler, à côté des monographies, la collection « Biblioteca d’Arte Contemporanea » (depuis 2001), qui compte aujourd’hui plus de 30 titres, la collection « Fil rouge », qui raconte les histoires des collectionneurs et de leurs collections, ainsi que la collection des catalogues généraux et raisonnés d’artistes italiens et étrangers, dont ceux sur Francesco Paolo Michetti (2018) et Achille Perilli (2019), les derniers parus.

Dans le domaine de l’architecture, rappelons la collection de l’université d’Architecture de Mendrisio (depuis 2010), en coédition avec Mendrisio Academy Press, et la nouvelle collection « Biblioteca d’Architettura », qui regroupera des essais, des monographies, des recherches et des actes de congrès nationaux et internationaux.

Dans le secteur du design, notre maison d’édition se distingue par son engagement en faveur de la valorisation du design italien du XXe siècle, avec la publication, en particulier, de catalogues généraux en collaboration avec des archives privées et avec les archives universitaires de l’IUAV de Venise et du CSAC de Parme.

Dans le domaine de la photographie, Silvana Editoriale a renforcé sa collaboration avec Camera – Centro Italiano per la Fotografia de Turin (depuis 2015), avec le Festival Fotografia Europea de Reggio Emilia (depuis 2014) et avec l’Institut du Monde Arabe de Paris, pour la Biennale de Photographie Arabe Contemporaine (depuis 2017), qui vient s’ajouter à une importante production annuelle d’ouvrages monographiques.

Dans le secteur du graphisme publicitaire, Silvana Editoriale poursuit son travail d’approfondissement et de valorisation grâce à la collection « Manifesti/Posters » (depuis 2009) et « Grafica e Pubblicità » (depuis 2016), en poursuivant la tradition inaugurée par Amilcare Pizzi en 1959.

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Le Festin

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1989
109 publiés par an

Hier
Le Festin a cette année 30 ans. Du chemin a été parcouru depuis le n° 1 de septembre 1989, sous-titré « Lettres, Lieux, Vues », et imprimé à quelque 1 000 exemplaires. La première page annonçait déjà en substance les grandes lignes directrices de ce que sera cette aventure éditoriale : ne pas aborder les patrimoines et la création en Nouvelle-Aquitaine sous un angle académique, mais selon une approche décomplexée et généreuse. Élevé au rang de doctrine, ce principe restera toujours le credo du Festin.

« L’Esprit Festin »
Il fallait redynamiser l’image vieillotte que véhiculait encore le patrimoine, en restituant la connaissance et en la rendant intelligible et attractive à tous, en défendant une vision plus prospective que nostalgique, plus régionale que régionaliste, plus familière qu’élitiste.
De fait, en tant qu’objet, la revue se présente à mi-chemin entre le livre et le magazine. Quant à son contenu, il associe des recherches scientifiques, inédites et documentées, à une démarche de vulgarisation. Partis pris, coups de cœur constituent le ferment de ce que l’on pourrait appeler « l’esprit Festin », autant éloigné du bulletin de société savante que du fanzine touristique. Un soin tout particulier est apporté aux images (recherches iconographiques ou actualité des reportages), car elles aiguillonnent la curiosité du lecteur. Elles éclairent, au même titre que la mise en page, le contenu rédactionnel, le soulignent en même temps qu’elle le divertit, afin qu’il n’y ait aucun hiatus entre le fond et la forme.
Enfin, le terrain d’action du Festin s'étend à toute la région Nouvelle-Aquitaine afin de proposer une lecture transversale du territoire. S’il existe une identité culturelle régionale, elle réside dans cet espace sensible où chaque site, chaque œuvre, chaque territoire est support d’interprétations, de correspondances et d’échanges. C’est aussi la diversité de la Nouvelle-Aquitaine qui fait la force de la revue. Réalisé par des amateurs passionnés pour d'autres passionnés, Le Festin se met au service de la connaissance, de l’expérience, de la découverte et du plaisir.

Aujourd’hui
En 2019, Le Festin fête ses 30 ans.  Entre temps, il a tenté d’évoluer et d’améliorer par petites touches son propos rédactionnel et visuel. D’abord semestriel, puis trimestriel (à partir de 2002), il s’est imposé comme un rendez-vous désormais attendu pour les lecteurs. Il comptabilise aujourd’hui un catalogue de 109 numéros (dont beaucoup sont épuisés), auquel s’ajoute une trentaine de hors-série thématiques. Parallèlement, la maison d’édition propose chaque année une vingtaine de nouveaux titres (littérature, catalogue d’exposition, livres d’art, essais) qui viennent ainsi compléter le fonds culturel et patrimonial régional. Pour la seule revue, les plus de 10 000 pages qu’elle totalise depuis ses débuts en font un sommaire encyclopédique unique pour la Nouvelle-Aquitaine. Ce sont quelque 10 000 exemplaires et 2500 abonnements qui sont diffusés chaque trimestre dans plus de 600 points de vente.

Avec le temps, Le Festin a ainsi inventé son propre modèle économique, sans y perdre son âme ni ses ambitions. Loin de là, la grande aventure demeure intacte, l’équipe rédactionnelle et l'équipe commerciale composées de 15 salariés s’impliquent aujourd’hui dans cette profusion d’ouvrages avec toujours la même passion.

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Le Temps Présent

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1937

1937 – 1940 : fondation

Août 1937 : le journal dominicain Sept, créé en 1934, dont le sous-titre est « l’hebdomadaire du temps présent », est condamné par le Vatican suite à la parution de deux articles : un entretien avec Léon Blum et une critique de Franco.
En réaction à cette interdiction, François MAURIAC et Jacques MARITAIN obtiennent de l’épiscopat français l’autorisation de faire paraître un hebdomadaire dirigé par des laïcs : Temps Présent.

5 novembre 1937 : premier numéro de Temps Présent, dont le rédacteur en chef est Stanislas Fumet.

On trouvera, parmi les signatures importantes :
Hubert BEUVE-MÉRY, le père Marie-Dominique CHENU, DANIEL-ROPS, Joseph FOLLIET, Stanislas FUMET, Georges HOURDIN, Gabriel MARCEL, Jacques MARITAIN, Louis MASSIGNON, René SCHWOB
François MAURIAC publie chaque semaine un « billet » en première page.

Si la ligne éditoriale est hostile au communisme et à la Russie soviétique, la dénonciation du nazisme et du fascisme est plus vigoureuse encore. Dans son autobiographie Histoire de Dieu dans ma vie, Stanislas FUMET écrit à ce propos :
« Personnellement, je n’assimilais pas l’idéal communiste à l’idéal fasciste, et surtout à l’idéal national-socialiste, pour ce que, dans le communisme, s’il se trompe sur la notion de l’âme humaine qu’il reste incapable de connaître, je vois un but à atteindre, qui est un idéal de justice, tandis que dans les totalitarismes nazi et fasciste il ne s’agit que d’un idéal d’injustice. »
Le tirage moyen du journal est de 30 000 exemplaires.

1940 – 1944 : Résistance

12 Avril 1940 : publication d’un article du colonel Charles DE GAULLE, « La guerre des engins », où ce dernier expose ses conceptions militaires, alors rejetées par l’état-major.
De GAULLE faisait partie des « Amis de Temps Présent », une association animée entre autres par Maurice SCHUMANN, qui soutient et diffuse le journal, et constituera un vivier de recrues pour la Résistance.

14 juin 1940 : le journal cesse de paraître.

20 décembre 1940 : À Lyon, encouragé, entre autres, par le cardinal GERLIER et les Jésuites de Fourvière, Stanislas FUMET fait renaître Temps Présent sous le titre Temps Nouveau, définitivement interdit en août 1941. Les locaux, rue de Constantine, sont un carrefour de la Résistance. Stanislas FUMET y organise notamment la rencontre entre Henri FRENAY, chef du réseau Combat, et Pierre CHAILLET : le premier aidera le second à fonder la revue clandestine des Cahiers du Témoignage Chrétien.

À Paris, Ella SAUVAGEOT, administratrice du journal depuis sa création, s’efforce de faire survivre la société Temps Présent et ses locaux du 68 rue de Babylone, dans le 7e arrondissement. Ces derniers accueillent des réunions clandestines du Conseil National de la Résistance.

1944 – 1947 : croissance et divisions

25 août 1944 : le journal paraît à nouveau.
Le tirage monte à 60 000 exemplaires en 1944 et jusqu’à 110 000 exemplaires en 1945.

Départ de Jacques MARITAIN, nommé ambassadeur de France auprès du Saint-Siège, et de François MAURIAC, passé au Figaro. Arrivée d’Hubert BEUVE-MÉRY, nommé rédacteur en chef, avant de fonder Le Monde. Il continuera à publier une chronique de politique extérieure sous son pseudonyme Sirius.

En 1945, Temps Présent lance l’hebdomadaire la Vie Catholique Illustrée (devenu la Vie) dont il confie la direction à deux journalistes membres de sa rédaction depuis 1937, Georges HOURDIN et Joseph FOLLIET.
La ligne éditoriale se veut alors indépendante de l’Église catholique, suite à l’attitude des évêques français pendant l’Occupation. Elle prône un socialisme humaniste et le maintien de l’unité réalisée dans la Résistance, notamment avec les communistes. Mais la rédaction, partagée entre démocrates chrétiens, gaullistes et progressistes, finit par se diviser autour de cette question. C’est sans doute une des raisons de l’arrêt de sa parution.
16 mai 1947 : dernier numéro de l’hebdomadaire Temps Présent.

Depuis 1947 : mouvements et édition

1950 : le bimensuel la Quinzaine, initié par Ella SAUVAGEOT et dirigé par Jacques CHATAGNER, succède à Temps Présent.
1955 : la Quinzaine est condamnée par l’Église pour son soutien aux prêtres ouvriers. Elle décide de cesser la parution.
1955 – 1992 : plusieurs titres succèdent à la Quinzaine : le Bulletin, Lettre, Il est une foi.

Dans les années 1990, le siège de Temps Présent, demeuré au 68 rue de Babylone, accueille des mouvements en désaccord avec le repli identitaire de l’Église catholique qui a suivi les espoirs nés avec Vatican II : Nous sommes aussi l’Église (NSAE), Droits et liberté dans les Églises (DLE), Femmes et hommes en Église (FHE)… Des mouvements qui sont nés ou qui ont pris de l’ampleur après que l’évêque d’Évreux, Jacques GAILLOT, a été déchargé de ses fonctions en 1995.

Février 1999 : sous l’impulsion de Jacques CHATAGNER, création de la Fédération Réseaux du Parvis qui rassemble quatorze de ces mouvements et leurs déclinaisons locales (dont David et Jonathan, Plein Jour, Évreux sans frontières…), et co-édition, avec Temps Présent, de la revue les Réseaux des Parvis.

2009 : Temps Présent se lance dans l’édition de livres, au croisement des questions religieuses, politiques et sociales.

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Gründ

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1880
500 livres au catalogue dont 200 publiés par an

Faites découvrir tout un univers de livres aux enfants avec Gründ Jeunesse !

Et plongez dans l’univers des beaux livres avec Gründ Adulte !

Créée en 1880, les éditions Gründ proposent une offre variée de livres pour enfants et adultes à travers des ouvrages illustrés de qualité réunis dans un catalogue de 500  titres avec plus de 200 nouveautés chaque année.

Gründ propose à ses lecteurs des ouvrages de qualité dans les domaines des livres de jeunesse et des beaux livres.

Côté jeunesse, la créativité est au rendez-vous avec des livres d’éveil, des livres à toucher, des pop-up, des imagiers, des abécédaires, de magnifiques albums pour rêver, des documentaires, une large gamme de loisirs créatifs et les célèbres albums « Où est Charlie ? ».

Le héros Timoté accompagne les plus petits dans leur découverte du monde.

La collection best-seller « Mes premiers livres sonores » éveille les plus petits à toutes les musiques – classiques, contemporaines, enfantines, régionales - grâce à ses puces intégrées aux pages.

C’est facile de grandir avec Gründ jeunesse !

Côté beaux livres, de l’amateur au spécialiste, du fou de musique au passionné d’histoire, de cuisine, de sport  ou de méditation, la curiosité de chacun sera assouvie grâce à des livres de grande qualité aux auteurs prestigieux.

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Écosociété Éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1992

Les livres peuvent-ils changer le monde ? Lire, réfléchir et agir sont les trois verbes qui animent Écosociété en travaillant autour de deux pôles intimement liés : cultiver les savoirs, ouvrir les possibles.

Fondée en 1992 par un groupe de militants convaincus qu’il était grand temps de défendre une société où l’écologie sociale serait une valeur cardinale, cette maison d’édition indépendante a fait le pari de la circulation des idées. Écosociété est une œuvre collective, traversée par des énergies diverses, des tempêtes et des envolées, des têtes fortes infatigables. 

Avec la conviction que le grand public a soif de livres d’idées, et pas seulement de divertissement, Écosociété publie des livres à la fois exigeants, audacieux et accessibles. Écosociété s’est donné pour mandat d’informer le public sur les grands enjeux écologiques et leurs liens intrinsèques avec les enjeux économiques, sociaux et politiques. Ancrée dans la réalité sociale et les grands questionnements qui la traversent, Écosociété alimente la réflexion et les débats au sein de l’espace public sur ces questions en rejoignant tant le grand public que les milieux plus spécialisés. Écosociété publie des auteurs francophones mais a également une longue tradition de traduction d’œuvres pour le public francophone.

Par son travail d’éditeur critique et indépendant, Écosociété a fait le pari d’essaimer et d’inspirer, en accompagnant avec soin et professionalisme ses auteur.e.s, une mission constamment renouvelée. Passeurs d’idées et de paroles originales, les livres de la maison suscitent des débats publics nécessaires et créent des liens pour rassembler ceux et celles qui souhaitent joindre l’action à la réflexion, et ce, afin de construire dès aujourd’hui les alternatives incontournables de demain.

La maison favorise la production et la diffusion d’ouvrages critiques, dans le but de définir les fondements d’une société plus conviviale et plus respectueuse des ressources de la biosphère, d’une démocratie plus proche des citoyennes et citoyens et d’une économie durable et sociale. Les thèmes de prédilection d’Écosociété sont l’écologie et le renouvellement de la pensée politique, sociale et économique, la démocratie participative, la santé, l’agriculture et la souveraineté alimentaire, les rapports nord-sud, l’économie capitaliste, la globalisation financière et la décroissance. Ces thématiques se déploient au sein de nos essais classiques et au sein de plusieurs collections, de « Théorie » à « Résilience », en passant par les collections « Parcours », « Polémos », « Retrouvailles » et « Guides Pratiques »...

Dans un souci constant de trouver un équilibre entre la dénonciation et la proposition d’alternatives, nous voulons donner aux lecteurs toutes les clefs d’analyse nécessaires tout en évitant un sentiment de découragement. Éditeur de fonds, nous prenons toujours nos décisions éditoriales en pensant à la pérennité des idées défendues. Nos livres sont diffusés au Canada par Dimedia et en Europe francophone par Harmonia Mundi Livre.

Écosociété est membre de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) et de l'Alliance internationale des éditeurs indépendants. 

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