Annuaire d' éditeur / Phénix d'Azur
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Phénix d'Azur

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2014
80 livres au catalogue dont 20 publiés par an

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Quart Les Aires des Moulins Résidence Les Moulins à vent, Bat 5, n°02, 83560 RIANS
France

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Maisons d'éditions similaires :

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Eska (Editions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1982
1280 livres au catalogue dont 70 publiés par an
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Temps des Cerises (Le)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1993
600 livres au catalogue dont

Le Temps des Cerises a été créé en 1993, à l'initiative de 33 écrivains qui voulaient ouvrir un espace d’expression, hors des sentiers battus de la pensée dominante.

En choisissant comme nom le titre de la chanson de Jean-Baptiste Clément, ils voulaient indiquer à la fois leur attachement aux idéaux de la Commune et à une certaine tradition de poésie populaire, le plus souvent occultée.

Le petit "e" de Cerises disant à sa façon que cette espérance maintenue l’est dans un temps de Crises … Depuis 20 ans, Le Temps des Cerises a constitué un fonds de plus de 850 titres, textes inédits ou introuvables, d’auteurs contemporains ou classiques, dans les domaines de la poésie, du roman et des essais, qui contribuent à penser et rêver un autre monde...

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Croquant (Editions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003

La création des éditions du Croquant en 2003 traduisait une double ambition. D'abord, garantir le mieux possible l'indépendance future de la structure dans un système dominé par les grands éditeurs privés. D'où le choix d'une coopérative, donnant tout le pouvoir aux porteurs de parts, sur un pied de stricte égalité : quel que soit le nombre de parts en sa possession chaque sociétaire dispose d'une voix à l'assemblée générale annuelle.

Privilégier ensuite la qualité des publications. Dans un premier temps appui a donc été pris sur les sociologues regroupés autour de l’association Raisons d'agir, fondée par Pierre Bourdieu et devenue depuis Savoir/Agir pour bien marquer la complémentarité entre savoirs scientifiques et action politique. Avec cependant une double ligne rouge : la volonté de transgresser, au moins en partie, les frontières rigides entre l’univers scientifique et l’action politique va de pair avec le souci de rester fidèle tant aux exigences de l’autonomie du champ scientifique qu’à celles de la pertinence et de l’efficacité politiques.

Les auteurs publiés dans ce cadre voulaient ainsi donner corps au projet de construction d'un intellectuel collectif tel que l'avait souhaité Pierre Bourdieu lui-même.

La première collection, à dominante sociologique et fortement inspirée par les idées de Pierre Bourdieu, a été intitulée tout naturellement Savoir/Agir. Elle a donné lieu plus tard à plusieurs élargissements : vers les sciences sociales avec Champ social, puis, en se spécialisant, vers la science politique avec SocioPo, vers l'économie avec Dynamiques socio-économiques, vers l'histoire avec Sociologie historique

Parallèlement, le souci d'une présence plus dense dans l'actualité éditoriale doublé par celui de donner à davantage de jeunes chercheurs de vraies possibilités de faire connaître leurs travaux ont conduit dès 2007 à créer une revue trimestrielle, appelée, elle aussi, Savoir/Agir, qui est aujourd’hui dans sa onzième année d'existence. Cette expérience positive a été prolongée récemment par l'accueil de la revue Zilsel, abordant d'autres champs de la connaissance (science, technique, société) avec de nouvelles équipes d'auteurs.

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DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

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Berghahn Books

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1994
Berghahn Books was founded in 1994 by Marion Berghahn; however, the roots of the firm go back much further and continue to influence our mission to this day. In celebrating our 25th anniversary in 2019, we want to mark this occasion by not only looking ahead, but also by looking back on the journey that has taken us where we are today and laid the foundations that guide us into the future.
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Marabout

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1949
1400 livres au catalogue dont 450 publiés par an
Fondée en 1949, la société Marabout a été le premier éditeur de livres au format de poche en français. Au sein du groupe Hachette Livre depuis l'année 2000, Marabout a continué d'affirmer sa présence à travers sa collection de livres de poche tout en développant plusieurs collections de livres illustrés dans les domaines de la cuisine, des loisirs créatifs, du bricolage et de la décoration, du jardin et des animaux, des loisirs et des jeux, de la santé et de la forme, de la psychologie et de l'enfant et de l'éducation et publie également "Les petits guides des Paresseuses". Précurseur et créateur de tendances, leader du secteur du livre pratique, Marabout propose un catalogue reconnu pour sa diversité, sa créativité, son accessibilité à tous les goûts et à tous les budgets.
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Allia

Maison d'édition à compte d'éditeur
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Aube (Nouvelle éditions de l')

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1987
1800 livres au catalogue dont 50 publiés par an
Les éditions de l’Aube ont été créées en 1987 par un groupe d'intellectuels, de chercheurs et d'écrivains qui voulaient participer à l'essor de l'édition en province. Le cœur du projet était d'éditer des créateurs dissidents, contestataires, des essais d'actualité et des ouvrages sur l'aménagement des territoires. Elles sont situées dans le Vaucluse, à La Tour-d'Aigues, avec un diffuseur-distributeur arlésien, Harmonia Mundi, et une antenne parisienne. L'Aube a publié plus de 1 800 titres en 25 ans. La maison d'édition publie une cinquantaine de livres par an et propose deux collections de littérature, Regards croisés et Regards d'ici et quatre collections d'essais : Monde en cours, Ère planétaire, Urgence de comprendre et Conversation pour l'avenir animée par Gilles Vanderpooten. Elle possède aujourd'hui une collection polar, Aube noire, dirigée par Manon Viard.
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Fayard

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1857
7800 livres au catalogue dont 230 publiés par an
Dès sa création en 1857 par Arthème Fayard, la Librairie Arthème Fayard avait pour objectif de rendre le livre accessible à tous, et publiait des ouvrages historiques et des romans populaires. À la mort de son fondateur, en 1895, son successeur du même nom développa l'édition d'auteurs classiques et contemporains à prix réduits, la littérature étrangère et créa une collection de romans policiers qu'il dirigea jusqu'à sa mort en 1936. En 1956, Fayard devient une société anonyme, et en 1958 une filiale d'Hachette. Aujourd'hui, son catalogue compte des collections d'histoire, de sciences, de littérature classique et contemporaine, française et étrangère, de musique et de sciences humaines, ainsi que des documents d'actualité.
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L'Aire (Editions de)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1978
1500 livres au catalogue dont 40 publiés par an
Dans les années cinquante, des élèves et des amis d’André Bonnard, helléniste de renom, ont créé une revue, Rencontre. Parmi eux figuraient Michel Dentan, Jean-Pierre Schlunegger, Jean Pache, Georges Haldas, Lucien Dallinges, Philippe Jaccottet, Henri Debluë. Trois ans plus tard, la revue se transforma en coopérative et édita les principales traductions des classiques grecs. Philippe Jaccottet traduisit Le Banquet de Platon, Haldas se pencha sur Anacréon et Lucien Dallinges nous offrit une remarquable traduction de Travaux et les Jours d’Hésiode. Sous le nom de Coopérative Rencontre s’éditèrent les traductions d’André Bonnard. Celle d’Antigone reste la plus inspirée et la plus poétique. La plupart de ces titres ont été réédités plus tard dans la collection LE CHANT DU MONDE des éditions de l’Aire. [...]
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