Annuaire d' éditeur / Atelier des cahiers
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Atelier des cahiers

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2006
​La Corée est un « Orient autrement extrême », comme l’écrivait F. Boulesteix, fondateur de la revue les Cahiers de Corée à l’origine de ce qui devait devenir en 2006 la maison d’édition l’Atelier des Cahiers. C’est bien cet « autrement » que l’Atelier essaye d’élucider et de transmettre par des regards croisés à travers une diversité de collections, qui renvoie à une multiplicité de voix et de regards : nous publions aussi bien des essais écrits par des auteurs francophones que des romans traduits du coréen, des livres pour enfants que des guides culturels. Et la richesse de ces « Corées » ne se comprend que dans le cadre de cet Orient extrême qui comprend la Chine et le Japon, auxquels nos collections s’ouvrent aussi. Nous écrivons Corées au pluriel, car cette petite péninsule, par sa diaspora et ses produits culturels qui conquièrent l’attention du monde depuis une vingtaine d’années, capte différents publics : chacun a sa propre Corée, celle de la musique avec la K-pop, celle du cinéma, celle de la cosmétique avec la K-Beauty, celle des BD ou manhwa, celle de la gastronomie K-food, celle des feuilletons K-dramas, celle de la littérature et de la culture traditionnelle… C’est cette richesse cachée que l’équipe de l’Atelier des Cahiers, entre Paris et Séoul, essaye de transmettre par ses publications. Invitation au voyage au bout du continent !

Contact

contact@atelierdescahiers.com

Maisons d'éditions similaires :

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Part Commune (La)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1998
240 livres au catalogue dont 13 publiés par an

Créée en 1998 par Yves Landrein, les Editions La Part Commune sont une enseigne qui publie en moyenne 12 à 15 titres par an. Il s'agit exclusivement de littérature : romans, correspondances, poésie et prose poétique. Depuis le décès d'Yves Landrein le 28 octobre 2012, sa compagne Mireille Lacour, accompagnée d'auteurs et d'amis, poursuit l'activité des Editions La Part Commune avec la même ligne éditoriale.

Le mot d'ordre de cette maison d'édition basée à Rennes, c'est la qualité littéraire du texte, l'universalité de l'écrit et l'éternité qui l'habite. Que l'auteur soit de tel ou tel siècle importe peu, la modernité peut en effet se manifester à travers toutes les époques.

Forte de cette identité, les Editions La Part Commune ont ainsi remis en lumière des textes injustement oubliés ou égarés dans les mailles du temps par les fluctuations des modes. Des ouvrages comme La Femme pauvre ou Le Désespéré, du pamphlétaire Léon Bloy, ont pu retrouver une actualité. Des œuvres introuvables depuis quelques années, comme la correspondance croisée entre Flaubert et Maupassant ou encore le témoignage de l'ancien professeur d'Arthur Rimbaud : Rimbaud tel que je l'ai connu, ont pris toute leur place au sein d'un catalogue de plus de 240 titres.

Parallèlement, la maison s'attache à poursuivre le travail de publication de l'abondante correspondance de Georges Perros - une des rencontres marquantes de la vie d'Yves Landrein.

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Archives & Culture

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1989

Créée en 1989, Archives & Culture est une maison d'édition dont les collections d'ouvrages se regroupent en plusieurs grandes catégories :

- la généalogie, dans une optique grand public

- l'histoire de la vie quotidienne

- l'onomastique, c'est-à-dire la science des noms de famille, prénoms et noms de lieux

- les dictionnaires biographiques, intéressant aussi bien les historiens que les généalogistes. 

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Marest éditeur

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2016
45 livres au catalogue dont 8 publiés par an

MAREST Éditeur est née au printemps 2016, de la volonté d’« éditer ce qui doit être édité ». La maison entend proposer aux lecteurs des livres de cinéma et de littérature, exigeants et curieux.

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Galilée

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1971

Les Éditions Galilée naissent en 1971. Dès les premières parutions, en 1973, le ton est donné, l’orientation est prise. 1973, c’est l’année de Critique du capitalisme quotidien de Michel Bosquet ; Les Figures juives de Marx d’Elisabeth de Fontenay ; Le Discours impur de Jean-Noël Vuarnet ; Camera obscura – de l’idéologie de Sarah Kofman ; Le Titre de la lettre, de Jean-Luc Nancy et Philippe Lacoue-Labarthe ; L’Archéologie du frivole de Jacques Derrida, préfaçant l’Essai sur l’origine des connaissances humaines de Condillac. Moins d’une année plus tard, Jacques Derrida, Jean-Luc Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe et Sarah Kofman créent la collection « La philosophie en effet » que Jacques Derrida inaugure par la publication de Glas, aventure éditoriale aussi bien que graphique, littéraire et philosophique : mise en effet du questionnement philosophique, non pas pour lui-même, mais tel qu’au monde et tel qu’en l’autre, la pensée le met au travail. C’est dans cette même collection que Sarah Kofman fera paraître peu après Quatre romans analytiques (1974).

Dans le même moment, sur les mêmes modes, tandis que la maison édite les revues Digraph et Chorus, se déploie le questionnement esthétique avec la parution de Marcel Duchamp ou le grand fictif de Jean Clair (1975) ; L’Invention du corps chrétien de Jean-Louis Schefer ; suivi par Détruire la peinture de Louis Marin et Les Transformateurs Duchamp de Jean-François Lyotard. Ce dernier fait ainsi son entrée dans la maison d’édition qui, jusqu’à sa disparition en 1998, publiera l’essentiel de son œuvre.

La rencontre avec les artistes, le travail dans et par le livre avec les créateurs, axe essentiel de la politique éditoriale, seront inaugurés par Wifredo Lam avec l’ouvrage intitulé sobrement Dessins dont il fera la couverture (1975).

Le champ littéraire, essentiel lui aussi, est ouvert par Georges Perec avec son si fameux Espèces d’espaces (1974) bientôt suivi d’Alphabets, illustré de dessins de Dado (1976).

Au croisement de l’art et de la littérature, c’est l’édition de Farce de Jean-Marie Touratier avec une couverture originale de Christian Boltanski et un tiré à part où une fenêtre ouverture à même le livre insère un sucre taillé par Boltanski dans une cage grillagée (1979).

À la fin des années 1970, de nouveaux auteurs rejoignent la maison d’édition à laquelle ils vont donner année après année la part la plus importante de leur œuvre : André Gorz, Fondements pour une morale, Paul Virilio, Vitesse et politique  Jean Baudrillard, Oublier Foucault (1977), suivi de De la séduction (1980) ;

En près de cinquante ans, ces orientations n’ont cessé de se renforcer avec des artistes tels que Valerio Adami, Pierre Alechinsky, Karel Appel, Paul Jenkins, François Rouan, Simon Hantaï, Antoni Tàpies, Vladimir Velickovic, Ernest Pignon-Ernest, Raymond Mason, Philippe Cognée, Gérard Titus-Carmel… ; et des auteurs comme Christine Buci-Glucksmann, Jacques Rancière, Étienne Balibar, Hélène Cixous, Yves Bonnefoy, Michel Onfray, Pascal Quignard, Bernard Stiegler, Philippe Bonnefis…

Aux interrogations de la pensée s’associent les questions du texte, de la langue, des pratiques de l’art, la permanente recherche de l’acuité pour ce qui met les enjeux de l’homme et du monde en question, ou comme l’aurait dit Derrida : en effets.

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Allia

Maison d'édition à compte d'éditeur
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Glyphe

Maison d'édition à compte d'éditeur
« On croit que le Graal est la publication. Tant de personnes écrivent avec ce rêve d’y parvenir un jour, mais il y a pire violence que la douleur de ne pas être publié: l’être dans l’anonymat le plus complet. Au bout de quelques jours, on ne trouve plus votre livre nulle part, et on se retrouve d’une manière un peu pathétique à errer d’une librairie à l’autre à la recherche d’une preuve que tout cela a existé. Publier un roman qui ne rencontre pas son public, c’est permettre à l’indifférence de se matérialiser. » David Foenkinos, Le Mystère Henri Pick
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Croquant (Editions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003

La création des éditions du Croquant en 2003 traduisait une double ambition. D'abord, garantir le mieux possible l'indépendance future de la structure dans un système dominé par les grands éditeurs privés. D'où le choix d'une coopérative, donnant tout le pouvoir aux porteurs de parts, sur un pied de stricte égalité : quel que soit le nombre de parts en sa possession chaque sociétaire dispose d'une voix à l'assemblée générale annuelle.

Privilégier ensuite la qualité des publications. Dans un premier temps appui a donc été pris sur les sociologues regroupés autour de l’association Raisons d'agir, fondée par Pierre Bourdieu et devenue depuis Savoir/Agir pour bien marquer la complémentarité entre savoirs scientifiques et action politique. Avec cependant une double ligne rouge : la volonté de transgresser, au moins en partie, les frontières rigides entre l’univers scientifique et l’action politique va de pair avec le souci de rester fidèle tant aux exigences de l’autonomie du champ scientifique qu’à celles de la pertinence et de l’efficacité politiques.

Les auteurs publiés dans ce cadre voulaient ainsi donner corps au projet de construction d'un intellectuel collectif tel que l'avait souhaité Pierre Bourdieu lui-même.

La première collection, à dominante sociologique et fortement inspirée par les idées de Pierre Bourdieu, a été intitulée tout naturellement Savoir/Agir. Elle a donné lieu plus tard à plusieurs élargissements : vers les sciences sociales avec Champ social, puis, en se spécialisant, vers la science politique avec SocioPo, vers l'économie avec Dynamiques socio-économiques, vers l'histoire avec Sociologie historique

Parallèlement, le souci d'une présence plus dense dans l'actualité éditoriale doublé par celui de donner à davantage de jeunes chercheurs de vraies possibilités de faire connaître leurs travaux ont conduit dès 2007 à créer une revue trimestrielle, appelée, elle aussi, Savoir/Agir, qui est aujourd’hui dans sa onzième année d'existence. Cette expérience positive a été prolongée récemment par l'accueil de la revue Zilsel, abordant d'autres champs de la connaissance (science, technique, société) avec de nouvelles équipes d'auteurs.

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Esperluète

Maison d'édition à compte d'éditeur
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Fedora

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2015

LES DÉBUTS DE LA MAISON D'ÉDITION

C’est fin 2015 que les éditions Fedora ouvrent leurs portes, après trois années de préparatifs. Elles naissent d’une volonté de renforcer une branche éditoriale actuellement en retrait dans le panorama de l'édition archéologique, celle des publications épistémologiques, des manuels ou plus généralement des travaux servant la discipline elle-même. En effet, si les résultats de la recherche sont plutôt bien publiés et de plus en plus vulgarisés, il n’existe que trop peu encore d'ouvrages pour les professionnels et les futurs archéologues.

L'ARCHÉOLOGIE POUR TOUS

Les éditions Fedora se veulent ainsi un lieu d'élaboration d'un type nouveau d'outils. À travers ses diverses collections, elles proposent des angles de vue riches et variés sur l’archéologie pour en approfondir la théorie ou en faciliter la pratique. Son catalogue vise donc les professionnels comme les étudiants, mais aussi tous ceux qui souhaitent mieux comprendre l’archéologie d’aujourd’hui. Ainsi, afin de refléter au mieux la diversité actuelle des pratiques archéologiques, les auteurs conviés sont issus d’horizons très différents.

 

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