Cent mille milliards: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Éditeur indépendant créé en 2013, Cent Mille Milliards publie une dizaine de titres par an dans tous les domaines : roman, nouvelle, essai, voyage, cuisine, religion, entreprise, politique…
Tout est dans le nom : Cent mille milliards de poèmes publiés en une seule fois donnent une idée du potentiel de l’écriture comme de l’audace de l’édition. Avec Cent Mille Milliards, l’indépendance n’a pas de prix, et la créativité est illimitée…
Notre ambition est aussi d’augmenter l’influence du livre grâce aux nouvelles technologies : dans les relations avec les auteurs (qui trouvent enfin le public qu’ils cherchent), avec les lecteurs (qui accèdent à autre chose qu’à des têtes de gondoles) et avec les libraires (qui croulent déjà sous les cartons), dans l’impression à la demande (il n’y a plus de pilon), dans la gestion (vite imprimé, vite livré), dans les formes de paiement, dans la diffusion d’un contenu sur plusieurs médias, etc.
Le monde change radicalement, il est urgent de s’engager pour améliorer la vie et y apporter du rêve.
Contact
Site Web
https://centmillemilliards.comTéléphone
0156339922Adresse
21 rue d’Aboukir, 75002 Paris FranceSite Web
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21 rue d’Aboukir, 75002 Paris FranceMaisons d'éditions similaires :
Clé (Éditions)
Éditions Clé est une maison d'édition, basée à Lyon (France) qui publie des ressources aux formats papier et électronique de langue française pour comprendre la Bible et communiquer l'Évangile
Les ressources sont destinées à des responsables d'église, étudiants en théologie, pasteurs/prêtres, catéchistes, responsables des écoles du dimanche, étudiants de la bible et plus généralement toute personne intéressée par la culture biblique (croyant ou non).
Historique
Éditions Clé est une association 1901 à but non lucratif qui à pour objectif de développer la culture biblique par le moyen de la littérature dans toute la francophonie. Éditions Clé est membre du CNEF (Conseil national des évangélique de France).
Créée en août 1986 par Tom Julien, représentant la mission GBIM (maintenant Encompass World Partner) et Henry Bryant représentant la mission UFM (maintenant CrossWorld). L'idée a germée lors d'un repas amical entre les deux fondateurs dans la pure tradition lyonnaise !
Depuis 1991, les Éditions Clé éditent la version française de la Bible Online. Depuis 2012, les Éditions Clé publient sur Logos.com des produits destinés au monde francophone.
Le catalogue de livres n'a cessé de grandir au fil des ans, des auteurs (Keller, Carson, Varak, Piper, Margery, Bryant, Dever...) et des partenariats (IBG, IMPACT, ITEA, PDV, BCF, ...).
Elytis
ESF Editeur
ESF Éditeur publie depuis 1928 des guides et ouvrages de référence dans le domaine de l’action sociale. Rédigés dans un langage clair et accessible par des auteurs experts, ils offrent aux professionnels de l’action sociale l’assurance de disposer de toute l’information indispensable pour mener à bien leur mission.
La qualité des produits ESF Éditeur s’appuie sur 5 engagements : des ouvrages et services pratiques, accessibles, exhaustifs, objectifs et toujours actualisés. Une cellule spécialement dédiée à la Relation Clients nous permet de connaître parfaitement les attentes de nos clients et de mener régulièrement des enquêtes de satisfaction. Pour nos chargés de clientèle, « chaque client est unique et chaque dossier est traité de manière spécifique » que ce soit par courrier, par téléphone ou par e-mail.
Ex Aequo
iPagination éditions
Arfuyen
Les Éditions Arfuyen ont été créées par Gérard Pfister en 1975 et ont bénéficié depuis leur origine du soutien et de la participation de Philippe Delarbre, Marie-Hélène et William English et Alain Gouvret.
Elles sont aujourd’hui dirigées par Anne et Gérard Pfister. Arfuyen n’est pas et n’a jamais été un concept ou une doctrine. Arfuyen est un lieu, une place ouverte, un refuge quand menacent les hautes eaux.
C’est le nom d’une montagne, à Malaucène, face au Mont Ventoux, où se trouvait la bergerie qui servit longtemps de siège aux Éditions. C’est le nom de cette unique montagne, Ararat ou Sinaï, Arunachala, Athos ou Carmel, où, depuis l’origine des temps, se retrouvent les solitaires pour y chercher le ciel. Une utopie. Un vrai lieu. Le seul lieu.
Galilée
Les Éditions Galilée naissent en 1971. Dès les premières parutions, en 1973, le ton est donné, l’orientation est prise. 1973, c’est l’année de Critique du capitalisme quotidien de Michel Bosquet ; Les Figures juives de Marx d’Elisabeth de Fontenay ; Le Discours impur de Jean-Noël Vuarnet ; Camera obscura – de l’idéologie de Sarah Kofman ; Le Titre de la lettre, de Jean-Luc Nancy et Philippe Lacoue-Labarthe ; L’Archéologie du frivole de Jacques Derrida, préfaçant l’Essai sur l’origine des connaissances humaines de Condillac. Moins d’une année plus tard, Jacques Derrida, Jean-Luc Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe et Sarah Kofman créent la collection « La philosophie en effet » que Jacques Derrida inaugure par la publication de Glas, aventure éditoriale aussi bien que graphique, littéraire et philosophique : mise en effet du questionnement philosophique, non pas pour lui-même, mais tel qu’au monde et tel qu’en l’autre, la pensée le met au travail. C’est dans cette même collection que Sarah Kofman fera paraître peu après Quatre romans analytiques (1974).
Dans le même moment, sur les mêmes modes, tandis que la maison édite les revues Digraph et Chorus, se déploie le questionnement esthétique avec la parution de Marcel Duchamp ou le grand fictif de Jean Clair (1975) ; L’Invention du corps chrétien de Jean-Louis Schefer ; suivi par Détruire la peinture de Louis Marin et Les Transformateurs Duchamp de Jean-François Lyotard. Ce dernier fait ainsi son entrée dans la maison d’édition qui, jusqu’à sa disparition en 1998, publiera l’essentiel de son œuvre.
La rencontre avec les artistes, le travail dans et par le livre avec les créateurs, axe essentiel de la politique éditoriale, seront inaugurés par Wifredo Lam avec l’ouvrage intitulé sobrement Dessins dont il fera la couverture (1975).
Le champ littéraire, essentiel lui aussi, est ouvert par Georges Perec avec son si fameux Espèces d’espaces (1974) bientôt suivi d’Alphabets, illustré de dessins de Dado (1976).
Au croisement de l’art et de la littérature, c’est l’édition de Farce de Jean-Marie Touratier avec une couverture originale de Christian Boltanski et un tiré à part où une fenêtre ouverture à même le livre insère un sucre taillé par Boltanski dans une cage grillagée (1979).
À la fin des années 1970, de nouveaux auteurs rejoignent la maison d’édition à laquelle ils vont donner année après année la part la plus importante de leur œuvre : André Gorz, Fondements pour une morale, Paul Virilio, Vitesse et politique Jean Baudrillard, Oublier Foucault (1977), suivi de De la séduction (1980) ;
En près de cinquante ans, ces orientations n’ont cessé de se renforcer avec des artistes tels que Valerio Adami, Pierre Alechinsky, Karel Appel, Paul Jenkins, François Rouan, Simon Hantaï, Antoni Tàpies, Vladimir Velickovic, Ernest Pignon-Ernest, Raymond Mason, Philippe Cognée, Gérard Titus-Carmel… ; et des auteurs comme Christine Buci-Glucksmann, Jacques Rancière, Étienne Balibar, Hélène Cixous, Yves Bonnefoy, Michel Onfray, Pascal Quignard, Bernard Stiegler, Philippe Bonnefis…
Aux interrogations de la pensée s’associent les questions du texte, de la langue, des pratiques de l’art, la permanente recherche de l’acuité pour ce qui met les enjeux de l’homme et du monde en question, ou comme l’aurait dit Derrida : en effets.
Jacques André
… Merci de m’avoir suivi jusque chez moi. J’ai entrepris de faire repeindre ce site, de le rafraîchir pour mieux vous y accueillir. Prenez garde à la peinture fraîche et soyez indulgents.
Je reprends mon propos. A quoi sert un éditeur ? Un faiseur de livres ? Un « bookmaker » ? Le mot me paraît juste, puisque, chaque fois que l’on sort un nouveau titre, c’est un pari. Je vous pose la question, mais ce n’est pas à moi d’y répondre. C’est à vous de le faire. Moi, pour l’instant, je continue. Comme les libraires, comme les théâtreux, les musiciens, les danseurs. On s’accroche.
Evidemment, nous avons perdu quelques plumes au passage. Trésoreries effondrées, loyers à payer, avenir incertain, salons et festivals annulés ou reportés, mais peu importe. On perdure ! Dansons sur le volcan.
Pour y parvenir, nous allons évidement lâcher du lest et nous recentrer sur l’essentiel : promouvoir l’excellence, refuser la médiocrité, dire non aux gens à qui on aurait bien voulu faire plaisir, rehausser la barre, resserrer les rangs. En bon général au cœur de la bataille, nous n’hésiterons pas à renvoyer chez eux les lâches, les faibles et les touristes de la littérature. Les chiffres ne seront plus au rendez-vous, mais, maintenant, on s’en fout ! Moins de livres, mieux de littérature. C’est à ce prix-là que nous vaincrons notre véritable ennemi : l’indifférence.
Art3 Galerie Plessis
Droz
Telle fut la notice qui figura longtemps en tête des catalogues de la maison d'édition.
II fallait de l'intelligence, du cran et du caractère à une femme pour fonder et diriger une maison d'édition dans le Paris des années folles. C'est en décembre 1924 exactement que la neuchâteloise Eugénie Droz, alors âgée de trente et un ans, publia ses premiers livres, avec pour adresse le 13 avenue Félix-Faure, dans le XVe arrondissement, son adresse personnelle.
Ce fut bientôt l'inévitable VIe et le 25 rue de Tournon, dans cette maison donnée par un roi à un poète.
L'érudite demoiselle resta à Paris jusqu'en 1947, date de son installation au 8 de la rue Verdaine à Genève.
Dès l'origine l'ancrage genevois de la maison était inscrit, sinon dans les astres, du moins sur la page de tous les titres, puisqu'Eugénie Droz avait choisi comme marque celle de l'imprimeur Jean de Stalle, actif à Genève de 1487 à 1493, et dont le troisième et vraisemblablement dernier livre, un Ars minor de Donat édité par Antonio Mancinelli, qu'il imprime le 15 mai 1493, fut le seul à porter la marque aux quatre putti tenant son propre monogramme.La seule modification qu'osa l'éditrice moderne fut de remplacer les initiales I.S. par les siennes.
Plus tard, elle voulut que son affaire restât genevoise et, en 1963, c'est à deux jeunes historiens aux intérêts complémentaires, Giovanni Busino et Alain Dufour, qu'elle céda la société. Ils perpétuèrent l'audience scientifique de la maison. En 1966 eut lieu le dernier déménagement; le 11, rue Firmin-Massot étant depuis l'adresse de la Librairie Droz S.A.
Depuis 1995, une troisième génération a pris la relève et Max Engammare dirige les destinées de la Librairie Droz.