CETIM: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Le CETIM (Centre Europe – Tiers Monde) a été créé en 1970 à Genève. Centre d’étude, de recherche et d’information sur les mécanismes à l’origine du mal développement, il est aussi une interface avec les mouvements sociaux. Reconnue d’utilité publique, le CETIM est une association à but non lucratif.
Une maison d’édition pas comme les autres
Avec plus de 150 publications à son actif, le CETIM est une maison d’édition qui traite des relations Nord-Sud et des questions de développement. Ses ouvrages adoptent un point de vue critique, sérieux et original n’ayant pas toujours la faveur des médias. Ils visent à fournir au grand public des outils pour comprendre le monde et des pistes pour le transformer.
Contact
Site Web
https://www.cetim.ch/presentation-du-cetim/Téléphone
0227315963Adresse
Rue Amat 6, 1202 Genève SuisseMaisons d'éditions similaires :
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Croquant (Editions du)
La création des éditions du Croquant en 2003 traduisait une double ambition. D'abord, garantir le mieux possible l'indépendance future de la structure dans un système dominé par les grands éditeurs privés. D'où le choix d'une coopérative, donnant tout le pouvoir aux porteurs de parts, sur un pied de stricte égalité : quel que soit le nombre de parts en sa possession chaque sociétaire dispose d'une voix à l'assemblée générale annuelle.
Privilégier ensuite la qualité des publications. Dans un premier temps appui a donc été pris sur les sociologues regroupés autour de l’association Raisons d'agir, fondée par Pierre Bourdieu et devenue depuis Savoir/Agir pour bien marquer la complémentarité entre savoirs scientifiques et action politique. Avec cependant une double ligne rouge : la volonté de transgresser, au moins en partie, les frontières rigides entre l’univers scientifique et l’action politique va de pair avec le souci de rester fidèle tant aux exigences de l’autonomie du champ scientifique qu’à celles de la pertinence et de l’efficacité politiques.
Les auteurs publiés dans ce cadre voulaient ainsi donner corps au projet de construction d'un intellectuel collectif tel que l'avait souhaité Pierre Bourdieu lui-même.
La première collection, à dominante sociologique et fortement inspirée par les idées de Pierre Bourdieu, a été intitulée tout naturellement Savoir/Agir. Elle a donné lieu plus tard à plusieurs élargissements : vers les sciences sociales avec Champ social, puis, en se spécialisant, vers la science politique avec SocioPo, vers l'économie avec Dynamiques socio-économiques, vers l'histoire avec Sociologie historique
Parallèlement, le souci d'une présence plus dense dans l'actualité éditoriale doublé par celui de donner à davantage de jeunes chercheurs de vraies possibilités de faire connaître leurs travaux ont conduit dès 2007 à créer une revue trimestrielle, appelée, elle aussi, Savoir/Agir, qui est aujourd’hui dans sa onzième année d'existence. Cette expérience positive a été prolongée récemment par l'accueil de la revue Zilsel, abordant d'autres champs de la connaissance (science, technique, société) avec de nouvelles équipes d'auteurs.
Belles Lettres
Trécarré (Éditions)
Editions des Enfers
Champ Vallon
Elles sont animées par Patrick Beaune.
Elles publient chaque année une vingtaine de titres nouveaux dans les domaines des sciences humaines, de l’histoire et de l’histoire environnementale, de la littérature française, de la poésie et de la critique littéraire.
Les livres sont diffusés et distribués en France et en Belgique par Harmonia Mundi Livres, par Zoé en Suisse et Dimédia au Canada.
Jacques André
… Merci de m’avoir suivi jusque chez moi. J’ai entrepris de faire repeindre ce site, de le rafraîchir pour mieux vous y accueillir. Prenez garde à la peinture fraîche et soyez indulgents.
Je reprends mon propos. A quoi sert un éditeur ? Un faiseur de livres ? Un « bookmaker » ? Le mot me paraît juste, puisque, chaque fois que l’on sort un nouveau titre, c’est un pari. Je vous pose la question, mais ce n’est pas à moi d’y répondre. C’est à vous de le faire. Moi, pour l’instant, je continue. Comme les libraires, comme les théâtreux, les musiciens, les danseurs. On s’accroche.
Evidemment, nous avons perdu quelques plumes au passage. Trésoreries effondrées, loyers à payer, avenir incertain, salons et festivals annulés ou reportés, mais peu importe. On perdure ! Dansons sur le volcan.
Pour y parvenir, nous allons évidement lâcher du lest et nous recentrer sur l’essentiel : promouvoir l’excellence, refuser la médiocrité, dire non aux gens à qui on aurait bien voulu faire plaisir, rehausser la barre, resserrer les rangs. En bon général au cœur de la bataille, nous n’hésiterons pas à renvoyer chez eux les lâches, les faibles et les touristes de la littérature. Les chiffres ne seront plus au rendez-vous, mais, maintenant, on s’en fout ! Moins de livres, mieux de littérature. C’est à ce prix-là que nous vaincrons notre véritable ennemi : l’indifférence.