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8 Rue du Gazomètre, 69003 Lyon FranceMaisons d'éditions similaires :
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Dauphin (Éditions du)
Dauphin Éditions est une maison d’édition française indépendante fondée en 1935 par Gabriel Habauzit à la suite du décès de son père Clovis, imprimeur de livres et de revues de références à Aubenas depuis 1909 et fondateur et propriétaire du journal « L’Impatient ardéchois ».
Les Éditions restent proches d’une tradition familiale éditoriale, toujours dans la lignée des parutions des ouvrages de référence d’aujourd’hui. Marguerite, la soeur de Gabriel reprendra l’imprimerie familiale et imprimera les livres des Editions du Dauphin et d’autres éditeurs sur la place parisienne jusque dans les années 1960 avant de revendre l’imprimerie à Lienhart et Cie, toujours en activité.
Gaussen (Editions)
Alma éditeur
Marest éditeur
MAREST Éditeur est née au printemps 2016, de la volonté d’« éditer ce qui doit être édité ». La maison entend proposer aux lecteurs des livres de cinéma et de littérature, exigeants et curieux.
Editions des Cendres
Nos premiers livres… Parlons du présent.
Nos premières références… Parlons du présent.
Notre catalogue… Parlons des livres à venir. Ils vont continuer d'être curieux de tout, aller de typographie en littérature, de dominoté en reliure, d'art en musique, de bibliothèque en bibliophilie, d'architecture en jardin…
Notre traversée du livre se veut aventure. Jamais un titre ne doit ressembler au précédent, un projet se ressembler. Chaque titre doit être soi. Chaque auteur trouver sa place, aux côtés des autres. Notre intention a toujours été d'inventer, avancer… Nous faisons tout pour ne pas renoncer, poursuivre sans céder, tenir bon dans un monde papier fissuré ici et là, sinon partout, persuadés que rien ne peut le remplacer en intelligence, qu'il promet, permet et donne.
Galilée
Les Éditions Galilée naissent en 1971. Dès les premières parutions, en 1973, le ton est donné, l’orientation est prise. 1973, c’est l’année de Critique du capitalisme quotidien de Michel Bosquet ; Les Figures juives de Marx d’Elisabeth de Fontenay ; Le Discours impur de Jean-Noël Vuarnet ; Camera obscura – de l’idéologie de Sarah Kofman ; Le Titre de la lettre, de Jean-Luc Nancy et Philippe Lacoue-Labarthe ; L’Archéologie du frivole de Jacques Derrida, préfaçant l’Essai sur l’origine des connaissances humaines de Condillac. Moins d’une année plus tard, Jacques Derrida, Jean-Luc Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe et Sarah Kofman créent la collection « La philosophie en effet » que Jacques Derrida inaugure par la publication de Glas, aventure éditoriale aussi bien que graphique, littéraire et philosophique : mise en effet du questionnement philosophique, non pas pour lui-même, mais tel qu’au monde et tel qu’en l’autre, la pensée le met au travail. C’est dans cette même collection que Sarah Kofman fera paraître peu après Quatre romans analytiques (1974).
Dans le même moment, sur les mêmes modes, tandis que la maison édite les revues Digraph et Chorus, se déploie le questionnement esthétique avec la parution de Marcel Duchamp ou le grand fictif de Jean Clair (1975) ; L’Invention du corps chrétien de Jean-Louis Schefer ; suivi par Détruire la peinture de Louis Marin et Les Transformateurs Duchamp de Jean-François Lyotard. Ce dernier fait ainsi son entrée dans la maison d’édition qui, jusqu’à sa disparition en 1998, publiera l’essentiel de son œuvre.
La rencontre avec les artistes, le travail dans et par le livre avec les créateurs, axe essentiel de la politique éditoriale, seront inaugurés par Wifredo Lam avec l’ouvrage intitulé sobrement Dessins dont il fera la couverture (1975).
Le champ littéraire, essentiel lui aussi, est ouvert par Georges Perec avec son si fameux Espèces d’espaces (1974) bientôt suivi d’Alphabets, illustré de dessins de Dado (1976).
Au croisement de l’art et de la littérature, c’est l’édition de Farce de Jean-Marie Touratier avec une couverture originale de Christian Boltanski et un tiré à part où une fenêtre ouverture à même le livre insère un sucre taillé par Boltanski dans une cage grillagée (1979).
À la fin des années 1970, de nouveaux auteurs rejoignent la maison d’édition à laquelle ils vont donner année après année la part la plus importante de leur œuvre : André Gorz, Fondements pour une morale, Paul Virilio, Vitesse et politique Jean Baudrillard, Oublier Foucault (1977), suivi de De la séduction (1980) ;
En près de cinquante ans, ces orientations n’ont cessé de se renforcer avec des artistes tels que Valerio Adami, Pierre Alechinsky, Karel Appel, Paul Jenkins, François Rouan, Simon Hantaï, Antoni Tàpies, Vladimir Velickovic, Ernest Pignon-Ernest, Raymond Mason, Philippe Cognée, Gérard Titus-Carmel… ; et des auteurs comme Christine Buci-Glucksmann, Jacques Rancière, Étienne Balibar, Hélène Cixous, Yves Bonnefoy, Michel Onfray, Pascal Quignard, Bernard Stiegler, Philippe Bonnefis…
Aux interrogations de la pensée s’associent les questions du texte, de la langue, des pratiques de l’art, la permanente recherche de l’acuité pour ce qui met les enjeux de l’homme et du monde en question, ou comme l’aurait dit Derrida : en effets.