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IRD France Nord, 93143 Bondy FranceMaisons d'éditions similaires :
Diffusia
La France ne naît pas en 1789, elle est l’œuvre de nos quarante rois. La France a ses saints, ses héros, ses vrais grands hommes qu’il ne tient qu’à nous d’honorer en s’en remémorant les hauts faits et en les donnant en exemples à nos enfants. Là sont nos valeurs. Ce sont celles que nous défendons.
Balland
Nous (éditions)
Theodor W. Adorno, Bernard Aspe, Alain Badiou, Judith Balso, Jacques Barbaut, Michaël Batalla, Philippe Beck, Mehdi Belhaj Kacem, Luc Bénazet, Walter Benjamin, André Biély, Rémi Bouthonnier, Philippe Boutibonnes, Dominique Buisset, Benoît Casas, Paul Celan, Chateaubriand, Sonia Chiambretto, Francis Cohen, Collectif pour l'intervention, Bernard Collin, Marie Cosnay, Jean-Patrice Courtois, Robert Creeley, E. E. Cummings, Jean Daive, Milo De Angelis, Jacques Demarcq, Mladen Dolar, Antoine Dufeu, Alexandre Dumas, Bruno Fern, Aurélie Foglia, Frédéric Forte, Théophile Gautier, Joseph Julien Guglielmi, Edith de la Héronnière, Bénédicte Hébert, Gerard Manley Hopkins, Eric Houser, Andrea Inglese, Jacques Jouet, Alain Jugnon, Frantz Kafka, Eustachy Kossakowski, Emmanuel Laugier, Hervé Le Tellier, Carlo Levi, Aurélie Loiseleur, Mina Loy, Curzio Malaparte, Christophe Manon, Guy de Maupassant, Natacha Michel, Luis de Miranda, Frédéric Neyrat, Ovide, Pierre Parlant, Pier Paolo Pasolini, Oskar Pastior, Antonio Porta, Reinhard Priessnitz, Jacques Rancière, Ernest Renan, Lisa Robertson, Théo Robine-Langlois, Jacques Roubaud, Sade, Edoardo Sanguineti, Gertrude Stein, Sylvie Taussig, Yoann Thommerel, Elio Vittorini, Gérard Wajcman, Jonathan Williams, Andrea Zanzotto, Slavoj Žižek et Alenka Zupančič :
amorce d’élaboration d’un nous contemporain extrême disparate.
Pour se soumettre, sujet-éditeur, à la question de Mallarmé : “véritablement, aujourd’hui, qu’y a-t-il ?”.
Fides (Editions)
Hoëbeke
Ce premier titre annonçait la ligne éditoriale de la maison : élargir la notion de beaux-arts au graphisme, à la publicité, à l'illustration, aux dessins de presse, à la photographie et au-delà même des catégories établies. Bel exemple également que l'exceptionnel et historique ouvrage d'Hervé Di Rosa, L’Art modeste.
Mais la maison garde aussi une place à part dans son catalogue pour les ouvrages de Pierre Dubois : la Grande Encyclopédie des lutins, la Grande Encyclopédie des fées ... qui ont précédé (ou annoncé) l'engouement pour le monde féerique avant de devenir des classiques et la référence internationale dans le monde du merveilleux et du légendaire (beaucoup copié, jamais égalé !).
Dans le domaine littéraire, les deux collections «Retour à la montagne» et «Destins de montagne» réunissent les meilleurs écrivains et plus grandes histoires de l'altitude.
«Étonnants voyageurs», la collection du festival éponyme de Saint-Malo, dirigée par Michel Le Bris, revendique une littérature aventureuse, voyageuse, ouverte sur le monde et soucieuse de le dire. Ou quand les écrivains redécouvrent le monde.
Bousculer les catégories, fouiller dans le passé comme dans le présent, éditer mais aussi créer, renouveler les genres, marier les expressions, raconter l'histoire autrement, rester libre, vous surprendre, renouveler vos plaisirs, vous faire voyager, vous étonner et vous rappeler, on l'espère, quelques bonheurs de l'enfance.
Lionel Hoëbeke
La Bouinotte
Galilée
Les Éditions Galilée naissent en 1971. Dès les premières parutions, en 1973, le ton est donné, l’orientation est prise. 1973, c’est l’année de Critique du capitalisme quotidien de Michel Bosquet ; Les Figures juives de Marx d’Elisabeth de Fontenay ; Le Discours impur de Jean-Noël Vuarnet ; Camera obscura – de l’idéologie de Sarah Kofman ; Le Titre de la lettre, de Jean-Luc Nancy et Philippe Lacoue-Labarthe ; L’Archéologie du frivole de Jacques Derrida, préfaçant l’Essai sur l’origine des connaissances humaines de Condillac. Moins d’une année plus tard, Jacques Derrida, Jean-Luc Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe et Sarah Kofman créent la collection « La philosophie en effet » que Jacques Derrida inaugure par la publication de Glas, aventure éditoriale aussi bien que graphique, littéraire et philosophique : mise en effet du questionnement philosophique, non pas pour lui-même, mais tel qu’au monde et tel qu’en l’autre, la pensée le met au travail. C’est dans cette même collection que Sarah Kofman fera paraître peu après Quatre romans analytiques (1974).
Dans le même moment, sur les mêmes modes, tandis que la maison édite les revues Digraph et Chorus, se déploie le questionnement esthétique avec la parution de Marcel Duchamp ou le grand fictif de Jean Clair (1975) ; L’Invention du corps chrétien de Jean-Louis Schefer ; suivi par Détruire la peinture de Louis Marin et Les Transformateurs Duchamp de Jean-François Lyotard. Ce dernier fait ainsi son entrée dans la maison d’édition qui, jusqu’à sa disparition en 1998, publiera l’essentiel de son œuvre.
La rencontre avec les artistes, le travail dans et par le livre avec les créateurs, axe essentiel de la politique éditoriale, seront inaugurés par Wifredo Lam avec l’ouvrage intitulé sobrement Dessins dont il fera la couverture (1975).
Le champ littéraire, essentiel lui aussi, est ouvert par Georges Perec avec son si fameux Espèces d’espaces (1974) bientôt suivi d’Alphabets, illustré de dessins de Dado (1976).
Au croisement de l’art et de la littérature, c’est l’édition de Farce de Jean-Marie Touratier avec une couverture originale de Christian Boltanski et un tiré à part où une fenêtre ouverture à même le livre insère un sucre taillé par Boltanski dans une cage grillagée (1979).
À la fin des années 1970, de nouveaux auteurs rejoignent la maison d’édition à laquelle ils vont donner année après année la part la plus importante de leur œuvre : André Gorz, Fondements pour une morale, Paul Virilio, Vitesse et politique Jean Baudrillard, Oublier Foucault (1977), suivi de De la séduction (1980) ;
En près de cinquante ans, ces orientations n’ont cessé de se renforcer avec des artistes tels que Valerio Adami, Pierre Alechinsky, Karel Appel, Paul Jenkins, François Rouan, Simon Hantaï, Antoni Tàpies, Vladimir Velickovic, Ernest Pignon-Ernest, Raymond Mason, Philippe Cognée, Gérard Titus-Carmel… ; et des auteurs comme Christine Buci-Glucksmann, Jacques Rancière, Étienne Balibar, Hélène Cixous, Yves Bonnefoy, Michel Onfray, Pascal Quignard, Bernard Stiegler, Philippe Bonnefis…
Aux interrogations de la pensée s’associent les questions du texte, de la langue, des pratiques de l’art, la permanente recherche de l’acuité pour ce qui met les enjeux de l’homme et du monde en question, ou comme l’aurait dit Derrida : en effets.
La Nuée Bleue
Créée en 1920 à Strasbourg au sein du quotidien « Les Dernières Nouvelles d’Alsace », La Nuée Bleue a un fort ancrage régional en Alsace et dans le Grand Est.
Plus de 500 titres et autant d’auteurs composent un catalogue extrêmement diversifié : histoire, patrimoine, art de vivre, romans, mais aussi essais interrogeant les enjeux contemporains.
La Nuée Bleue se positionne comme un éditeur rigoureux tourné vers le grand public. Elle fait partie depuis 2014 des Éditions du Quotidien.
Riche de son savoir-faire d’éditeur en région, La Nuée Bleue a lancé en 2010 « La grâce d’une cathédrale », une collection nationale de référence et de prestige dédiée aux cathédrales de France.
Le Festin
Hier
Le Festin a cette année 30 ans. Du chemin a été parcouru depuis le n° 1 de septembre 1989, sous-titré « Lettres, Lieux, Vues », et imprimé à quelque 1 000 exemplaires. La première page annonçait déjà en substance les grandes lignes directrices de ce que sera cette aventure éditoriale : ne pas aborder les patrimoines et la création en Nouvelle-Aquitaine sous un angle académique, mais selon une approche décomplexée et généreuse. Élevé au rang de doctrine, ce principe restera toujours le credo du Festin.
« L’Esprit Festin »
Il fallait redynamiser l’image vieillotte que véhiculait encore le patrimoine, en restituant la connaissance et en la rendant intelligible et attractive à tous, en défendant une vision plus prospective que nostalgique, plus régionale que régionaliste, plus familière qu’élitiste.
De fait, en tant qu’objet, la revue se présente à mi-chemin entre le livre et le magazine. Quant à son contenu, il associe des recherches scientifiques, inédites et documentées, à une démarche de vulgarisation. Partis pris, coups de cœur constituent le ferment de ce que l’on pourrait appeler « l’esprit Festin », autant éloigné du bulletin de société savante que du fanzine touristique. Un soin tout particulier est apporté aux images (recherches iconographiques ou actualité des reportages), car elles aiguillonnent la curiosité du lecteur. Elles éclairent, au même titre que la mise en page, le contenu rédactionnel, le soulignent en même temps qu’elle le divertit, afin qu’il n’y ait aucun hiatus entre le fond et la forme.
Enfin, le terrain d’action du Festin s'étend à toute la région Nouvelle-Aquitaine afin de proposer une lecture transversale du territoire. S’il existe une identité culturelle régionale, elle réside dans cet espace sensible où chaque site, chaque œuvre, chaque territoire est support d’interprétations, de correspondances et d’échanges. C’est aussi la diversité de la Nouvelle-Aquitaine qui fait la force de la revue. Réalisé par des amateurs passionnés pour d'autres passionnés, Le Festin se met au service de la connaissance, de l’expérience, de la découverte et du plaisir.
Aujourd’hui
En 2019, Le Festin fête ses 30 ans. Entre temps, il a tenté d’évoluer et d’améliorer par petites touches son propos rédactionnel et visuel. D’abord semestriel, puis trimestriel (à partir de 2002), il s’est imposé comme un rendez-vous désormais attendu pour les lecteurs. Il comptabilise aujourd’hui un catalogue de 109 numéros (dont beaucoup sont épuisés), auquel s’ajoute une trentaine de hors-série thématiques. Parallèlement, la maison d’édition propose chaque année une vingtaine de nouveaux titres (littérature, catalogue d’exposition, livres d’art, essais) qui viennent ainsi compléter le fonds culturel et patrimonial régional. Pour la seule revue, les plus de 10 000 pages qu’elle totalise depuis ses débuts en font un sommaire encyclopédique unique pour la Nouvelle-Aquitaine. Ce sont quelque 10 000 exemplaires et 2500 abonnements qui sont diffusés chaque trimestre dans plus de 600 points de vente.
Avec le temps, Le Festin a ainsi inventé son propre modèle économique, sans y perdre son âme ni ses ambitions. Loin de là, la grande aventure demeure intacte, l’équipe rédactionnelle et l'équipe commerciale composées de 15 salariés s’impliquent aujourd’hui dans cette profusion d’ouvrages avec toujours la même passion.
L'asiathèque
Fondée au début des années 70 par des passionnés d'Asie, autour de Christiane et d'Alain Thiollier, L'Asiathèque est à l'origine une librairie orientaliste dont le propos est de réunir des ouvrages de référence en français et en langues étrangères afin d'offrir au public un accès élargi aux cultures orientales. Située 6 rue Christine, près de l'Odéon, la librairie devient vite un lieu de rencontre, à l'esprit apprécié aussi bien des voyageurs que des étudiants et des chercheurs.
Rapidement un département édition s'y adjoint avec la publication des Actes du XXIXe Congrès international des orientalistes en 1973. De 1985 à 1993, les éditions prennent un nouvel élan, mené par Isabelle Delloye et poursuivi par Christiane et Alain Thiollier à partir de 1994, le département librairie ayant fermé en 1993.
Le secteur édition se développe, particulièrement dans le domaine de la pédagogie des langues, en lien étroit avec l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO). Chinois, japonais, hébreu, arabe, coréen, turc, bengali, birman, mais aussi russe, hongrois, grec moderne, judéo-espagnol, tachelhit, quechua, wolof... il ne s'agit plus seulement des langues de l'Asie, mais aussi de celles de l'Europe médiane, de l'Amérique latine, de l'Afrique.
Aussi les éditions doivent-elles se choisir un nouveau nom évoquant cette approche multiple des langues et des cultures. Ce sera "Maison des langues du monde", mais l'ancien nom de "L'Asiathèque" demeure, marquant une continuité de l'esprit de la maison.
Aujourd'hui où, plus que jamais, l'apprentissage des langues du monde, allant de pair avec la connaissance des cultures, est le gage d'une plus grande ouverture à l'autre et d'une meilleure harmonie entre les peuples de la planète, L'Asiathèque - Maison des langues du monde tient le cap et se tourne vers l'avenir en œuvrant au développement de méthodologies innovantes d'apprentissage des langues (participation au projet ALPCU).