Detrad: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Les Editions Detrad aVs ont été fondées en 1984, émanation de la société Décors et Tradition, le catalogue éditorial comporte aujourd'hui plus de 150 titres répartis autour de 3 axes principaux dans le domaine de la Franc-maçonnerie et de la spiritualité.
Symboles et rites : Ouvrages traitant du symbolisme aux différents rites et degrés ou abordant des sujets rarement traités, comme dans la nouvelle collection Repères.
Essais : Réflexions d'auteurs sur l'humanisme et la maçonnerie vivante d'aujourd'hui.
Histoire : Etude des textes, histoire des rites, des obédiences, vies d'hommes remarquables, notamment avec la collection les Francs-maçons méconnus.
Sans oublier quelques divertissements (recueils de dessins humoristiques, contes et pièces de théâtre initiatiques).
Les Editions Detrad aVs publient également, la revue indépendante Le maillon dont le comité de rédaction est composé de membres de différentes obédiences qui participent à la vie de la maçonnerie d'aujourd'hui.(uniquement sur abonnement - réservé aux membres de L'Ordre maçonnique).
Dans une époque où l'ésotérisme "à la mode" est exploité dans de nombreux domaines, les Editions Detrad aVs veulent démontrer que l'ésotérisme n'est pas à confondre avec l'occultisme : nous proposons une lecture à différents niveaux et non des révélations !
Les Editions Detrad aVs travaillent avec la volonté de procurer aux cherchants des outils d'éveil et de réflexion maçonnique, ainsi que des références essentielles sur les symboles, les mythes, les traditions, hors de tout dogmatisme.
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http://www.detrad.com/Maisons d'éditions similaires :
Flammarion
TDO Editions
En 2004, les éditions Terres d’Occitanie (TDO) voient le jour à Cabestany, du côté des Pyrénées-Orientales. Rapidement, nous optons pour la défense d’une catalogue régional, et choisissons de promouvoir les différentes identités implantées sur notre territoire, le Languedoc-Roussillon. Au fil des années, nous montons en gamme et commençons à nous développer plus loin de nos bases, jusqu’en Midi-Pyrénées. Avec la fusion des deux régions, l’Occitanie devient dès lors notre terrain de jeu et notre zone de diffusion-distribution. Très présents sur ce territoire, la présence de nos titres dans tous les lieux de vente du livre est une priorité et une réalité.
Basées à Perpignan (66) et à L’Isle-Jourdain (32), nos deux plate-forme de distribution permettent de couvrir parfaitement cet espace au pied des Pyrénées. Notre équipe éditoriale et nos commerciaux s’évertuent à faire connaître les auteurs du grand sud que nous publions, hors du sérail médiatique de l’Édition. Se revendiquant volontiers « régionalistes », nos romans sont un fervent appel à l’amour de nos contrées méridionales et à ses différentes cultures ou traditions.
De par son Histoire riche et foisonnante, notre région ne manque pas d’intérêt à tous points de vue. C’est ainsi que nous mettons en avant trois collections : Histoire du Sud, Terroir du Sud, Polars du Sud.
Presses du Châtelet
Une vie où seul compte le matériel est-elle une vie pleine et entière ? En créant les Presses du Châtelet en 1995, j’avais le désir de donner à lire des livres différents. Ni romans ni essais, plutôt des ouvrages qui apporteraient des réponses aux questions que nous nous posons tous.
Spiritualité, développement personnel, santé, bien-être sont les principaux axes éditoriaux d’un catalogue qui s’enrichit d’une trentaine de nouveautés par an et compte désormais 250 titres.
600 000 de nos compatriotes ont opté pour le bouddhisme, une orientation religieuse qui prône sagesse et compassion. Cette sensibilité particulière, qui s’exprime avec force dans les œuvres du dalaï-lama, représente l’un des points forts des Presses du Châtelet. Ouvertes à la santé et au bien-être, les Presses du Châtelet publient aussi des témoignages. Le label s’est également fait connaître par les collections « Le Grand Livre des proverbes » et « Préceptes de vie », ainsi que par les « petits livres », à l’image du Petit Livre du calme, qui a séduit 200 000 lecteurs. Une autre façon de délivrer des conseils tout en apportant un peu de ciel bleu dans notre quotidien.
Jean-Daniel Belfond
Le Temps Présent
1937 – 1940 : fondation
Août 1937 : le journal dominicain Sept, créé en 1934, dont le sous-titre est « l’hebdomadaire du temps présent », est condamné par le Vatican suite à la parution de deux articles : un entretien avec Léon Blum et une critique de Franco.
En réaction à cette interdiction, François MAURIAC et Jacques MARITAIN obtiennent de l’épiscopat français l’autorisation de faire paraître un hebdomadaire dirigé par des laïcs : Temps Présent.
5 novembre 1937 : premier numéro de Temps Présent, dont le rédacteur en chef est Stanislas Fumet.
On trouvera, parmi les signatures importantes :
Hubert BEUVE-MÉRY, le père Marie-Dominique CHENU, DANIEL-ROPS, Joseph FOLLIET, Stanislas FUMET, Georges HOURDIN, Gabriel MARCEL, Jacques MARITAIN, Louis MASSIGNON, René SCHWOB
François MAURIAC publie chaque semaine un « billet » en première page.
Si la ligne éditoriale est hostile au communisme et à la Russie soviétique, la dénonciation du nazisme et du fascisme est plus vigoureuse encore. Dans son autobiographie Histoire de Dieu dans ma vie, Stanislas FUMET écrit à ce propos :
« Personnellement, je n’assimilais pas l’idéal communiste à l’idéal fasciste, et surtout à l’idéal national-socialiste, pour ce que, dans le communisme, s’il se trompe sur la notion de l’âme humaine qu’il reste incapable de connaître, je vois un but à atteindre, qui est un idéal de justice, tandis que dans les totalitarismes nazi et fasciste il ne s’agit que d’un idéal d’injustice. »
Le tirage moyen du journal est de 30 000 exemplaires.
1940 – 1944 : Résistance
12 Avril 1940 : publication d’un article du colonel Charles DE GAULLE, « La guerre des engins », où ce dernier expose ses conceptions militaires, alors rejetées par l’état-major.
De GAULLE faisait partie des « Amis de Temps Présent », une association animée entre autres par Maurice SCHUMANN, qui soutient et diffuse le journal, et constituera un vivier de recrues pour la Résistance.
14 juin 1940 : le journal cesse de paraître.
20 décembre 1940 : À Lyon, encouragé, entre autres, par le cardinal GERLIER et les Jésuites de Fourvière, Stanislas FUMET fait renaître Temps Présent sous le titre Temps Nouveau, définitivement interdit en août 1941. Les locaux, rue de Constantine, sont un carrefour de la Résistance. Stanislas FUMET y organise notamment la rencontre entre Henri FRENAY, chef du réseau Combat, et Pierre CHAILLET : le premier aidera le second à fonder la revue clandestine des Cahiers du Témoignage Chrétien.
À Paris, Ella SAUVAGEOT, administratrice du journal depuis sa création, s’efforce de faire survivre la société Temps Présent et ses locaux du 68 rue de Babylone, dans le 7e arrondissement. Ces derniers accueillent des réunions clandestines du Conseil National de la Résistance.
1944 – 1947 : croissance et divisions
25 août 1944 : le journal paraît à nouveau.
Le tirage monte à 60 000 exemplaires en 1944 et jusqu’à 110 000 exemplaires en 1945.
Départ de Jacques MARITAIN, nommé ambassadeur de France auprès du Saint-Siège, et de François MAURIAC, passé au Figaro. Arrivée d’Hubert BEUVE-MÉRY, nommé rédacteur en chef, avant de fonder Le Monde. Il continuera à publier une chronique de politique extérieure sous son pseudonyme Sirius.
En 1945, Temps Présent lance l’hebdomadaire la Vie Catholique Illustrée (devenu la Vie) dont il confie la direction à deux journalistes membres de sa rédaction depuis 1937, Georges HOURDIN et Joseph FOLLIET.
La ligne éditoriale se veut alors indépendante de l’Église catholique, suite à l’attitude des évêques français pendant l’Occupation. Elle prône un socialisme humaniste et le maintien de l’unité réalisée dans la Résistance, notamment avec les communistes. Mais la rédaction, partagée entre démocrates chrétiens, gaullistes et progressistes, finit par se diviser autour de cette question. C’est sans doute une des raisons de l’arrêt de sa parution.
16 mai 1947 : dernier numéro de l’hebdomadaire Temps Présent.
Depuis 1947 : mouvements et édition
1950 : le bimensuel la Quinzaine, initié par Ella SAUVAGEOT et dirigé par Jacques CHATAGNER, succède à Temps Présent.
1955 : la Quinzaine est condamnée par l’Église pour son soutien aux prêtres ouvriers. Elle décide de cesser la parution.
1955 – 1992 : plusieurs titres succèdent à la Quinzaine : le Bulletin, Lettre, Il est une foi.
Dans les années 1990, le siège de Temps Présent, demeuré au 68 rue de Babylone, accueille des mouvements en désaccord avec le repli identitaire de l’Église catholique qui a suivi les espoirs nés avec Vatican II : Nous sommes aussi l’Église (NSAE), Droits et liberté dans les Églises (DLE), Femmes et hommes en Église (FHE)… Des mouvements qui sont nés ou qui ont pris de l’ampleur après que l’évêque d’Évreux, Jacques GAILLOT, a été déchargé de ses fonctions en 1995.
Février 1999 : sous l’impulsion de Jacques CHATAGNER, création de la Fédération Réseaux du Parvis qui rassemble quatorze de ces mouvements et leurs déclinaisons locales (dont David et Jonathan, Plein Jour, Évreux sans frontières…), et co-édition, avec Temps Présent, de la revue les Réseaux des Parvis.
2009 : Temps Présent se lance dans l’édition de livres, au croisement des questions religieuses, politiques et sociales.
Mortagne (Editions de)
Ouest-France
Elles jouent également un rôle notable dans le rayonnement culturel en se positionnant résolument comme la maison d'édition des régions de France.
Avec 200 nouveautés publiées par an et un catalogue de 1500 titres, elles travaillent avec plus de 2000 auteurs, tous spécialistes de leur domaine.
Spécialisées dans le tourisme, elles ont développé des collections histoire, patrimoine, cuisine, pratique, mer, nature, loisirs créatifs, architecture et beaux livres.
Prosveta Editions
Au Diable Vauvert
Créées à l’aube de l’an 2000 en Camargue gardoise, sur un modèle éditorial et une curiosité inspirés par Paul Ochakovski-Laurens, les éditions Au diable vauvert ont d’abord pour ambition de désenclaver les genres et faire reconnaître de nouvelles voix d’écrivains émergeant des pop-cultures, alors tout juste publiés en poche, comme Gaiman, Ayerdhal, Bordage, Morrow, Brite, Butler. S’étant fixé pour autre mission de défendre de jeunes français impertinents comme Nicolas Rey, Régis de Sà Moreira et Thomas Gunzig, sans oublier des précurseurs visionnaires comme Gibson et l’OVNI David Foster Wallace, acquis dès la création, les éditions Au diable vauvert revendiquent avec fierté depuis Jehan Rictus des voix faisant matériau littéraire du réel et de la langue vivante, en rupture avec tout académisme de style, ironiques, transfictionnelles et littérairement queer.
Bien vite les grands Welsh, Coupland et Dan O’Brien ont rejoint une maison créée pour les défendre au mieux, tout comme les nouvelles stars de l’imaginaire Bacigalupi et VanderMeer, les découvertes Hervier, Blanc-Gras, Monnery, Titiou Lecoq ou les poètes Felix Jousserand et Oxmo Puccino.
Contre vents et marais la maison a su, dans un secteur de plus en plus centralisé et concentré, poursuivre sans jamais rompre une politique unique au service de ses auteurs, faite de traductions énormes, de folies éditoriales, de succès et de rencontres qui furent autant d’aventures fondatrices, de Coralie Trinh Thi, Simon Casas, Wendy Delorme ou Nikki Gemmell à Jean-Paul Didierlaurent, et de Patrick Dewdney au succès de Juan Branco, parmi tant d’autres. Cette année de nos vingt ans, qui coïncidera justement avec celle du centenaire de Bukowski, rebelle symbole de jeunesse éternelle, devrait s’annoncer comme la plus riche en nouvelles voix et coups de théâtre, poésie comprise !
Allez au Diable, goûter ses libertés et ses irrévérences !
Dauphin Blanc