Detrad: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Les Editions Detrad aVs ont été fondées en 1984, émanation de la société Décors et Tradition, le catalogue éditorial comporte aujourd'hui plus de 150 titres répartis autour de 3 axes principaux dans le domaine de la Franc-maçonnerie et de la spiritualité.
Symboles et rites : Ouvrages traitant du symbolisme aux différents rites et degrés ou abordant des sujets rarement traités, comme dans la nouvelle collection Repères.
Essais : Réflexions d'auteurs sur l'humanisme et la maçonnerie vivante d'aujourd'hui.
Histoire : Etude des textes, histoire des rites, des obédiences, vies d'hommes remarquables, notamment avec la collection les Francs-maçons méconnus.
Sans oublier quelques divertissements (recueils de dessins humoristiques, contes et pièces de théâtre initiatiques).
Les Editions Detrad aVs publient également, la revue indépendante Le maillon dont le comité de rédaction est composé de membres de différentes obédiences qui participent à la vie de la maçonnerie d'aujourd'hui.(uniquement sur abonnement - réservé aux membres de L'Ordre maçonnique).
Dans une époque où l'ésotérisme "à la mode" est exploité dans de nombreux domaines, les Editions Detrad aVs veulent démontrer que l'ésotérisme n'est pas à confondre avec l'occultisme : nous proposons une lecture à différents niveaux et non des révélations !
Les Editions Detrad aVs travaillent avec la volonté de procurer aux cherchants des outils d'éveil et de réflexion maçonnique, ainsi que des références essentielles sur les symboles, les mythes, les traditions, hors de tout dogmatisme.
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Mortagne (Editions de)
DDB
Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.
1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.
1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.
De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.
En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.
Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.
Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.
Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».
Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.
Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.
Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.
Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.
Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.
Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.
Trécarré (Éditions)
Sharon Kena (éditions)
Je suis Cyrielle Walquan et j’ai fondé ma maison d’édition le 2 mai 2011, avec pour ligne éditoriale : la romance. Je suis une passionnée, j’ai à cœur de faire les choses bien et je ne baisse jamais les bras.
Je vais vous parler un peu de moi : je suis maman de 3 enfants : Elisa, qui est maman également, Cécilia et Nathan. J’ai également 9 chats, mes bébés. Lilou, la maman qui a 12 ans. Ses petits que nous avons tous gardés et qui ont fêté leurs 11 ans à la Saint-Valentin 2023 : Carambar, Coeurly, Caramel, Chouchoune et Fouinie. Ensuite, Grisou qui a 8 ans et Smoocky qui en a 5. Et le petit dernier : Timon, mon Main Coon né en octobre 2022. J’ai aussi un chien, Miwa, un berger australien qui a 8 ans.
Je suis mariée depuis 2003, en couple depuis 1999, ça fait un bail ! Pour ceux qui me voient en salon, vous connaissez aussi mon mari puisqu’il m’accompagne à chaque fois.
J’adore lire, mais n’ai malheureusement plus le temps. Pour la petite histoire, je détestais ça au collège et au lycée, c’est venu plus tard avec « Twilight » tome 2 que j’ai lu après avoir vu le film et depuis j’enchaine les lectures.
J’aime aussi la musique : Keen’v, Shy’m, K-maro pour le trio de tête. Et pas forcément dans cet ordre ! J’ai la chance de les avoir tous vus en concert, certains plus d’une fois, certains avec selfie et dédicace.
Je suis également auteure C.N. Ferry, anciennement Sharon Kena. J’ai changé de pseudo pour ne plus être confondue avec ma maison d’édition, Sharon Kena éditions. Je l’ai créée en 2011 en y mettant volontairement mon pseudo auteure puisque mon souhait était seulement d’être en accord avec la loi et de publier mes romans. Vous connaissez probablement déjà l’histoire, je l’ai racontée dans plusieurs interviews. J’ai commencé à recevoir des manuscrits et je me suis lancée dans l’aventure.
Aujourd’hui, ma maison d’édition passe avant ma passion pour l’écriture puisque je n’ai plus le temps de m’évader dans ma bulle pour rédiger un manuscrit.
Vous l’aurez compris, Sharon Kena éditions est mon quatrième enfant et j’y mets ma passion pour la lecture et l’écriture. J’y consacre mes journées, souvent mes week-ends et parfois même mes vacances. Mon but est de lancer des auteurs, parce que je suis réaliste, je n’ai pas la visibilité de J’ai Lu, les accompagner et les aider du mieux possible.
Je suis toute seule pour m’occuper de Sharon Kena éditions, mis à part Aurélie qui se charge du service presse et quelques personnes extérieures pour les couvertures, corrections et relectures.
Sharon Kena éditions, c’est une grande famille de 80 auteurs à l’heure actuelle. Je vous invite à les découvrir et plonger dans leur univers pour de merveilleux voyages.
Depuis 2022, tous nos livres sont passés en format A5, il m’en reste dans l’ancien format 14 x 22.5 cm qui sont en déstockage à 3 €.
Toutes les précommandes sont envoyées en avant-première et en ajoutant le code notifié sur la page d’accueil, vous aurez un tote-bag, un carnet et un stylo offerts.
Je prépare les colis avec soin et rapidement après la commande, j’y mets des goodies. Vous pouvez même en avoir plus en entrant le code trouvé dans la newsletter. Pour vous y abonner, c’est en bas de la page d’accueil.
Tous nos ebooks sont distribués par Immatériel, vous les trouverez chez la plupart des e-revendeurs (Kobo, Amazon, Googleplay, Apple…). Certains titres sont également en abonnement sur Amazon, Kobo, Nextory…
Les brochés sont aussi distribués par Immatériel.
Je travaille avec l’imprimeur Typo’Libris, une imprimerie française éco-responsable pour faire le stock de la boutique et des salons.
Bon voyage !
Nouveaux débats publics
Le mot du président
« Les dirigeants sont au cœur de la mondialisation des économies et des sociétés. Ils vivent dans un monde où l’instantanéité de l’information est la règle. Ils affrontent des crises systémiques. Ils rendent des arbitrages. Ils prennent des engagements sociétaux. Le monde compte sur eux en temps de crise, comme en temps de croissance. Ils sont souvent enviés, parfois décriés, de temps en temps rejetés. Pourtant, ils réfléchissent à un monde plus humain, une consommation plus équilibrée, une utilisation des matières premières respectueuse des générations futures. Les éditions Débats Publics leur sont dédiées, parce que ces enjeux et leur engagement collectif valent bien leur participation à ces nouveaux débats publics. »
LA PHILOSOPHIE DES ÉDITIONS DÉBATS PUBLICS
Soutenir la voix des dirigeants dans le débat public
Créée en 2007, Débats Publics est une maison d’édition dont la vocation est de donner la parole aux dirigeants qui, à la lumière de leur expérience et de leurs convictions personnelles, souhaitent livrer leurs réflexions sur des sujets de société contemporains.
La crise économique et sociale que nous traversons actuellement remet en question l’ensemble des repères d’une société qui ne se reconnaît plus dans l’image qu’on lui renvoie. Et l’ampleur de cette crise est d’autant plus remarquable qu’elle est mondialisée.
Dans ce monde en plein bouleversement, au moment où il est question d’un nouveau départ et où l’on cherche à inventer les bases sur lesquelles construire l’après-crise, il existe aujourd’hui une nouvelle génération de dirigeants qui souhaitent partager leurs réflexions.
Car loin de s’accommoder d’une société utilisatrice, des hommes et des femmes se sentent une impérieuse responsabilité de réagir et d’agir.
Il y a aujourd’hui un vrai bouillonnement d’idées pour reconstruire un monde sans faire les mêmes erreurs. La crise va demander des efforts. Il faut un rêve, le rêve d’un nouveau XXIème siècle auquel ces dirigeants, en connexion avec leur temps, veulent contribuer.
Grâce à leurs métiers, leurs expériences et leurs expertises, ils ont acquis un savoir, une capacité d’analyse et des convictions qu’ils veulent aujourd’hui faire partager.
L’objectif pour les éditions Débats Publics est d’offrir une plate-forme à ces femmes et à ces hommes, de promouvoir leur dialogue avec l’opinion publique, de nourrir et de créer un débat public autour du sujet abordé par chacun de ces auteurs.
Les éditions Débats Publics sont dédiées à ces « auteurs-dirigeants » pour qu’ils contribuent à créer le sens d’une nouvelle société.
Fleurus
Montagnes Noires (Editions)
Chandeigne
Memoring
Privat
Créées à Toulouse en 1839, les Éditions Privat restent une des rares maisons d’édition françaises implantée en région à rayonnement national.
Situées en plein coeur du centre historique de Toulouse au 10 rue des Arts, elles sont aujourd'hui complètement distinctes de la librairie Privat située 14 rue des arts à Toulouse.