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Elsevier

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1880

Since Elsevier was founded as a small Dutch publisher in 1880, the world and the way we share information has been subject to constant change. In our journey to become a modern-day global information analytics business, Elsevier has always anticipated and adapted itself to the challenges ahead. In doing so, however, we have remained true to our core values. Whether it be through the publication of an encyclopedia or by helping scientists make important decisions, Elsevier’s purpose is to play an integral role in the progression of knowledge.

Elsevier's history reflects a series of collaborations in the effort to advance science and health. These publishing collaborations with a group of scientific visionaries – ranging from Jules Verne to Stephen W. Hawking – created the foundation of scientific and medical publishing. From a traditional firm that produced static text and images, Elsevier has evolved into a business that actively leverages technology to help science and health professionals make critical decisions in all facets of their work. As the company moves forward, our founding motto remains apt: Non Solus – Not Alone.

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Maisons d'éditions similaires :

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Aedis

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1988
Les éditions Aedis ont plus de trente ans. Elles vous accompagnent dans le choix du savoir et les innombrables routes de la connaissance.
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Cahiers dessinés (Les)

Maison d'édition à compte d'éditeur
Les Cahiers dessinés, créés et dirigés depuis l’origine par Frédéric Pajak, présentent des dessins, sans restrictions de genre, des dessins drôles ou mélancoliques, des dessins de grands voyages ou d’introspection, des dessins de peintres, d’écrivains, de cinéastes ou d’inconnus, des dessins d’ici et d’ailleurs, d’avant et d’après.
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DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

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Payot

Maison d'édition à compte d'éditeur
4700 livres au catalogue dont 230 publiés par an
Fondées en 1912, les éditions Payot sont connues pour leur catalogue de sciences humaines  (psychanalyse, histoire, philosophie, sociologie, anthropologie). Elles publient aussi de la psychologie grand public et du développement personnel, des biographies, des récits de voyage, des documents et accueillent également la prestigieuse collection de poche "Petite Bibliothèque Payot". Elles publient 90 titres par an. Fondées en 1984, les éditions Rivages sont renommées pour leurs collections de littératures étrangère et policière ("Rivages/Noir", "Rivages/Thriller"), de musique et contre- culture ("Rivages/Rouge") ainsi que leurs collections de poche (littérature étrangère, romans noirs et petits essais de philosophie). Elles publient 140 titres par an.
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Bière (Editions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1909
LES ÉDITIONS BIÈRE sont au service des universitaires, Droit, Histoire, Lettres.
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Actes Sud

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1978
10850 livres au catalogue dont 500 publiés par an
Créées en 1978, dans la vallée des Baux, par Hubert Nyssen et Christine Le B'uf, rejoints par les autres fondateurs, Françoise Nyssen, Bertrand Py, Jean-Paul Capitani, les éditions Actes Sud développent une politique éditoriale généraliste. Elles se sont distinguées par leur implantation en région, leur identité graphique, mais également par une ouverture de leur catalogue aux littératures étrangères. Installées depuis 1983 à Arles, elles poursuivent leur développement dans une volonté d'indépendance et un esprit de découverte. Leur catalogue (plus de 6 500 titres), réserve une place essentielle à la littérature (une soixantaine de domaines  linguistiques et un domaine français riche de 500 titres), et accueille des auteurs venus de multiples disciplines artistiques.
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Mercure de France

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1894
5000 livres au catalogue dont 50 publiés par an
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Editions Alphil

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1996
400 livres au catalogue dont 45 publiés par an
Alphil SA est active dans l'édition de livres et de revues, sous format papier et sous format électronique.
Nos activités sont divisées en trois marques éditoriales:
 
  • Éditions Alphil
  • Éditions Alphil-Presses universitaires suisses
  • Éditions Livreo-Alphil

Les Éditions Alphil publient des récits, des essais et des livres illustrés. Elles collaborent avec de nombreuses institutions, notamment avec des musées en vue de publier des catalogues d’exposition et des livres illustrés. Ces ouvrages sont généralement en lien avec l’histoire, la culture et le patrimoine de la Suisse.

Les Éditions Alphil-Presses universitaires suisses publient des ouvrages de sciences humaines et sociales, tels que synthèses, essais, monographies, actes de colloque, éditions de sources, mélanges, thèses, mémoires de master et revues. L'histoire a constitué le point fort de la maison d'édition à ses débuts, mais au fur et à mesure, son champ de publications s'est élargi à l'histoire de l'art, à la géographie, aux sciences sociales et politiques ainsi qu'à l'analyse littéraire.

La majorité des ouvrages sont rédigés en français, mais nous publions aussi en anglais et en allemand.

Les Éditions Livreo-Alphil publient des essais, des récits, des livres de synthèse et une collection de livres de poche. Ces livres s’adressent un large lectorat.

Historique
 
Les Éditions Alphil ont été fondées en 1996 par deux étudiants, Alain Cortat et Philippe Erard. Enthousiasmés par les dessins d’André Harvec qui paraissaient dans l’Écho Illustré, ils ont cherché en vain à se procurer un album. Ils ont alors décidé de publier eux-mêmes un recueil d'une sélection de 200 dessins du fameux dessinateur français. Ce projet a été primé lors d'un concours organisé par la Jeune Chambre Économique du district de Porrentruy, ce qui leur a permis d'obtenir les fonds nécessaires pour se lancer dans l’édition. Après le retrait de Philippe Erard, et sous la direction d’Alain Cortat, les Éditions Alphil se sont spécialisées dans l'histoire, les récits, les essais, les beaux-livres et les textes universitaires.
 
En 2010, un nouvel associé, Jacques Barnaud, a rejoint les Éditions Alphil. À cette occasion l'entreprise a été transformée en SA et a emménagé dans de nouveaux locaux à Neuchâtel, où sept collaborateurs (5 équivalents plein temps) assurent le travail éditorial ainsi que les activités de distribution. Le travail de mise en page et de graphisme est confié à des spécialistes des arts graphiques en externe.

 

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Goélette (éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1997
Depuis 1997, nos équipes dynamiques permettent à un large public d’assouvir ses passions en lui offrant une vaste gamme de livres de jeux, de livres jeunesse, de livres pratiques, de livres de cuisine ainsi que des romans et des ouvrages historiques d’auteurs d’ici.
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Dispute (La)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1997

Les éditions La Dispute ont démarré leur activité en 1997, exprimant la volonté de leurs fondateurs, anciens salariés des Éditions sociales et de Messidor, de prolonger, d’accompagner et de promouvoir le renouvellement de connaissances critiques sur l’humain et la société.

Le pari des éditions La Dispute est de rendre aux hommes et aux femmes ce que les chercheurs (universitaires ou praticiens) disent d’eux et du monde dans lequel ils vivent, dans une perspective d’émancipation individuelle, sociale et politique. Elles défendent l’idée que comprendre le monde humain, les sociétés, les individualités qui les construisent, persister dans la logique de l’écrit, des sciences humaines et sociales, de la philosophie et de la critique raisonnée, valoriser des formes diverses, académiques ou pratiques, de savoirs et les partager, regarder le débat comme un instrument de connaissance et d’action peut contribuer à lutter contre toutes les dominations et à construire un monde meilleur.

En proposant de mettre à la disposition du plus grand nombre les savoirs et les pratiques engagés dans la transformation de la société, en tenant ferme sur la rigueur intellectuelle tout en rejetant les sectarismes académiques ou partisans, les éditions La Dispute défendent ainsi les convictions et les engagements de ses salariés, de ses auteurs, mais aussi de ses bénévoles ainsi que de ses réseaux de lecteurs, de libraires et d’amis.

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