Poesis éditions: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Le thème central de nos éditions est la relation poétique avec le monde. Le terme latin poesis, qui provient du grec poiêsis, exprime notre désir de nous tourner vers les origines de la poésie, bien au-delà des mots et de tout genre littéraire.
« En poète, l’homme habite sur cette terre » a écrit Hölderlin. « La poésie est le réel absolu, plus c’est poétique, plus c’est vrai » a pensé Novalis. La poésie révèle « l’unité qui demeure en tout » et confirme son existence grâce à de multiples correspondances.
De nombreux écrivains et poètes de l’époque antique, romantique ou contemporaine évoquent leur relation poétique avec le monde. Poesis se consacre à des écrits abordant cette relation, des livres à la croisée des disciplines, de la philosophie, des sciences et de la théologie.
Poesis a dédié ses deux premières parutions à Novalis, ce poète allemand qui est l’inventeur du roman moderne et qui a défini une poésie nouvelle. Celle-ci nous permet de regarder le monde contemporain autrement.
En 2016, les Éditions Poesis ont publié une anthologie-manifeste Habiter poétiquement le monde qui réunit plus de vingt auteurs célèbres depuis le monde romantique jusqu’au monde contemporain.
Contact
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http://www.poesis-editions.frTéléphone
0172600910Adresse
3 quai Voltaire, 75007 Paris FranceSite Web
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J'ai lu
Éditions Archancourt
Maison d'édition spécialisée dans l'imaginaire.
Fantasy, Science-Fiction, Fantastique, Steampunk, etc.
Notre philosophie ?
« Liberté des auteurs »
Nous mettons en avant l'auteur et son oeuvre.
Nous souhaitons garder l’essence pure de l’œuvre, le reflet de l’âme de l’auteur.
Ce qui fait qu’une œuvre peut se démarquer, c’est le fait qu’elle soit originale, qu’elle ait été écrite avec le cœur.
Quant à nos auteurs, le fait qu’ils ne soient pas nombreux n’est pas anodin. Nous préférons bien nous occuper d’un petit nombre que d’en délaisser un grand nombre...
Volcan (Les éditions du)
Rien n’est plus difficile aurait pu se dire la Cigogne avant de « franchir le pas ! » pour son envol dans le monde des livres. C’est grâce à cette envie, aux rencontres et aux échanges avec des passionnés que notre « jeune » maison d’édition a trouvé son nid dans le village du Crest. Posé sur une ancienne coulée de lave, il offre un panorama tous azimuts sur le Sancy, le Puy-de-Dôme, et les Monts du Forez.
Notre nom « Les Éditions du Volcan » et notre identité visuelle font référence à notre situation géographique, au relief si particulier de la Chaîne des Puys, sans pour autant définir de quel volcan il s’agit. Il y a aussi ce personnage, enfant, adulte, semi-allongé, dans une des positions idéales de pratique de la lecture, lové dans un cratère.
Prairial
Prairial est une maison d’édition lancée en 2014, qui souhaite faire redécouvrir des textes rares sous une forme à la fois simple et soignée.
Prairial est aussi le neuvième mois du calendrier républicain – soit la période allant du 20 mai au 18 juin dans le ci-devant calendrier grégorien.
Il nous plait de remettre en usage ce calendrier utopique, qui voulait marquer le début d’une nouvelle ère, mais n’aura finalement servi que douze petites années, de 1793 à 1805. Ce calendrier régi par la froide raison (12 mois de 30 jours, plus quelques sans-culottides pour faire bonne mesure), mais dont la nomenclature a été imaginée par un poète au nom délicieux, l’immortel auteur de « Il pleut, il pleut, bergère », Fabre d’Églantine (à tes mânes, salut !). Un calendrier absurde, en somme, qui croyait pouvoir changer le monde. Comme les livres que nous rééditons.
Car prairial, s’il est bien le joli mois où les fleurs volent au vent, est aussi un mois de luttes – et de rêves démesurés : c’est le 20 prairial an II qu’a lieu la fête de l’Être suprême, rien de moins que la tentative révolutionnaire d’instaurer une nouvelle religion ; c’est le 1er prairial an III que le peuple parisien se soulève pour reprendre un pouvoir qu’on lui a volé. Semblablement nous voulons que Prairial, la maison d’édition, soit celle des délirants, des révoltés et des prophètes.
Éditions Picquier
Depuis 1986, les Editions Picquier se sont attachées à publier en France des livres d’Asie, avec la certitude que « l’Asie est suffisamment vaste pour qu’on ne s’occupe que d’elle ». Le catalogue – comprenant une collection de livres de poche – est consacré au Japon, à la Corée, à la Chine, à l’Inde et l’Asie du Sud-Est. Une maison d’édition singulière qui a trouvé sa place dans le paysage éditorial français en publiant aussi bien des traductions des oeuvres des principaux écrivains de ces pays – classiques, modernes ou contemporains – que des essais, des livres d’art, des reportages et des livres pour enfants, destinés à faire connaître les cultures d’Asie aux lecteurs français dans leur richesse et leur diversité.
Derrière ce catalogue, il y a beaucoup de voyages, de rencontres et de découvertes. Des conseillers, des amis aussi, et surtout la complicité de traductrices et traducteurs remarquables qui prodiguent leurs conseils, lisent, commentent, partagent leurs goûts et leurs choix avec nous.
mot et le reste (Le)
Le mot pour dire le langage et le reste pour dire l’espace, le monde, le social. Mais c’est aussi le mot que confient les auteurs et l’éditeur s’applique au reste.
Créées en 1996 à Marseille par Yves Jolivet, les éditions Le mot et le reste publient environ vingt-cinq titres par an au sein de cinq collections. Les textes reflètent la volonté de fournir des éléments de réflexion sur le monde, de faire circuler des formes poétiques libres de tons, de faire entendre des voix nouvelles et singulières, d’introduire des questionnements esthétiques, le tout sans enfermement. Afin d’explorer ses multiples facettes, une même thématique peut être abordée au sein des différentes collections dans une intention de transversalité. Le lecteur est ainsi invité à s’aventurer au-delà des genres et dépasser les frontières usuelles entre le poétique et le politique, le document et l’esthétique.
Chacun des titres est défendu auprès des libraires, bibliothécaires, lieux de formations, sur Internet… afin qu’il puisse trouver ses lecteurs. Il est essentiel de créer une relation vivante entre le livre et les lecteurs, l’auteur et les lecteurs. Aussi, de nombreux temps d’échanges : rencontres, lectures, conférences… ont lieu tout au long de l’année.
Chêne (Editions du)
Blanc & Noir
Créer des passerelles entre les cultures.
Les Éditions Noir sur Blanc sont nées en 1987, à Montricher, en Suisse, à l’initiative commune de Vera et de Jan Michalski, couple aux origines suisses, polonaises, russes et autrichiennes.
Leur ambition humaniste et littéraire de l’époque : créer des passerelles entre les cultures et les peuples de l’Europe de part et d’autre du rideau de fer, en publiant des textes destinés à durer. Initialement centrée sur les domaines polonais et russe dans une Europe encore divisée, la production de la maison s’est peu à peu élargie aux pays voisins et au reste du monde dans le cadre d’une collection consacrée à la littérature de voyage, à l’évasion et à la découverte. Plus récemment le catalogue s’est enrichi de quelques beaux-livres de photographies et de dessins.
Placée sous le signe de l’ouverture, la maison laisse s’exprimer la littérature sous de nombreuses formes : romans, nouvelles, récits, poésie, théâtre, essais, témoignages…, et des thèmes variés : histoire, humour, cuisine, policiers… Un foisonnement concourant à donner une image toujours plus fidèle du bouillonnement culturel observé à l’Est de l’Europe.
Passeurs de textes entre le monde francophone et la Pologne, et au-delà, les pays de l’Est européen, Vera et Jan Michalski se sont attachés dès le début à publier en deux langues : français et polonais. Leur démarche originale et unique constitue une des caractéristiques de la maison d’édition.
Le Festin
Hier
Le Festin a cette année 30 ans. Du chemin a été parcouru depuis le n° 1 de septembre 1989, sous-titré « Lettres, Lieux, Vues », et imprimé à quelque 1 000 exemplaires. La première page annonçait déjà en substance les grandes lignes directrices de ce que sera cette aventure éditoriale : ne pas aborder les patrimoines et la création en Nouvelle-Aquitaine sous un angle académique, mais selon une approche décomplexée et généreuse. Élevé au rang de doctrine, ce principe restera toujours le credo du Festin.
« L’Esprit Festin »
Il fallait redynamiser l’image vieillotte que véhiculait encore le patrimoine, en restituant la connaissance et en la rendant intelligible et attractive à tous, en défendant une vision plus prospective que nostalgique, plus régionale que régionaliste, plus familière qu’élitiste.
De fait, en tant qu’objet, la revue se présente à mi-chemin entre le livre et le magazine. Quant à son contenu, il associe des recherches scientifiques, inédites et documentées, à une démarche de vulgarisation. Partis pris, coups de cœur constituent le ferment de ce que l’on pourrait appeler « l’esprit Festin », autant éloigné du bulletin de société savante que du fanzine touristique. Un soin tout particulier est apporté aux images (recherches iconographiques ou actualité des reportages), car elles aiguillonnent la curiosité du lecteur. Elles éclairent, au même titre que la mise en page, le contenu rédactionnel, le soulignent en même temps qu’elle le divertit, afin qu’il n’y ait aucun hiatus entre le fond et la forme.
Enfin, le terrain d’action du Festin s'étend à toute la région Nouvelle-Aquitaine afin de proposer une lecture transversale du territoire. S’il existe une identité culturelle régionale, elle réside dans cet espace sensible où chaque site, chaque œuvre, chaque territoire est support d’interprétations, de correspondances et d’échanges. C’est aussi la diversité de la Nouvelle-Aquitaine qui fait la force de la revue. Réalisé par des amateurs passionnés pour d'autres passionnés, Le Festin se met au service de la connaissance, de l’expérience, de la découverte et du plaisir.
Aujourd’hui
En 2019, Le Festin fête ses 30 ans. Entre temps, il a tenté d’évoluer et d’améliorer par petites touches son propos rédactionnel et visuel. D’abord semestriel, puis trimestriel (à partir de 2002), il s’est imposé comme un rendez-vous désormais attendu pour les lecteurs. Il comptabilise aujourd’hui un catalogue de 109 numéros (dont beaucoup sont épuisés), auquel s’ajoute une trentaine de hors-série thématiques. Parallèlement, la maison d’édition propose chaque année une vingtaine de nouveaux titres (littérature, catalogue d’exposition, livres d’art, essais) qui viennent ainsi compléter le fonds culturel et patrimonial régional. Pour la seule revue, les plus de 10 000 pages qu’elle totalise depuis ses débuts en font un sommaire encyclopédique unique pour la Nouvelle-Aquitaine. Ce sont quelque 10 000 exemplaires et 2500 abonnements qui sont diffusés chaque trimestre dans plus de 600 points de vente.
Avec le temps, Le Festin a ainsi inventé son propre modèle économique, sans y perdre son âme ni ses ambitions. Loin de là, la grande aventure demeure intacte, l’équipe rédactionnelle et l'équipe commerciale composées de 15 salariés s’impliquent aujourd’hui dans cette profusion d’ouvrages avec toujours la même passion.
Manucius éditions
Au début du XVIe siècle, Aldo Manuzio dit Manuce, humaniste vénitien, fonde sa propre imprimerie. Il inaugure ce qui sera plus tard appelé la «dynastie des Aldes» et lance un programme de publications qui va fournir quelques-uns des plus beaux volumes de l’histoire de l’édition. Dans la tradition de la Renaissance il se concentre sur les auteurs de l’antiquité et met à disposition les auteurs grecs et latins classiques dont il respecte scrupuleusement le texte original afin de laisser le lecteur «converser librement avec les morts glorieux».
Les volumes produits par son imprimerie portaient la fameuse marque au dauphin, symbole d’agilité, enlacé autour d’une ancre (repris dans le logo de la maison), symbolisant la stabilité et qu’entourait le nom «ALDVS» en deux syllabes. La devise des Aldes étant Festina lente autrement dit «hâte-toi lentement» qualité sans nul doute précieuse en matière d’édition…
Mais cet humaniste distingué ne va pas se contenter d’exhumer pour large part la culture gréco-latine, il va également s’entourer des plus fameux intellectuels de son temps et créer ce que l’on pourrait aujourd’hui appeler le premier comité de lecture. Autour d’Érasme ou d’Alberto Pio, il décidera collégialement des publications à venir et construire un catalogue unanimement reconnu.