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Stock

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1708
1050 livres au catalogue dont 85 publiés par an
Depuis sa création en 1708, Stock s'est imposé sur le marché littéraire français. La Collection "Bleue" est réputée pour ses romans de qualité valorisant aussi bien des auteurs de renom, tels que Philippe Claudel ou Nina Bouraoui, que de nouveaux talents. Ces dernières années, Stock a cherché à développer la publication d'ouvrages de non-fiction à travers différentes collections : "Un Ordre d'idées" est consacré à l'histoire, la sociologie et l'ethnologie, "Essais" perpétue une longue tradition de philosophes  et "L'Autre pensée" publie des penseurs  singuliers. "La Cosmopolite", qui compte un grand nombre de Prix Nobel, est depuis le début du 20

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ÉDITIONS STOCK COMITÉ DE LECTURE
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75278 PARIS CEDEX 06
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Maisons d'éditions similaires :

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Glyphe

Maison d'édition à compte d'éditeur
« On croit que le Graal est la publication. Tant de personnes écrivent avec ce rêve d’y parvenir un jour, mais il y a pire violence que la douleur de ne pas être publié: l’être dans l’anonymat le plus complet. Au bout de quelques jours, on ne trouve plus votre livre nulle part, et on se retrouve d’une manière un peu pathétique à errer d’une librairie à l’autre à la recherche d’une preuve que tout cela a existé. Publier un roman qui ne rencontre pas son public, c’est permettre à l’indifférence de se matérialiser. » David Foenkinos, Le Mystère Henri Pick
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Syllepse (Éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1989

Les Éditions Syllepse ont été fondées en 1989. Chacun de ses membres est un coopérateur qui a fait le choix de se « faire éditeur » pour faire vivre une maison d'édition engagée afin de créer un espace autonome, coopératif et autogéré d'édition. C'est également une économie solidaire que Syllepse construit, ouvrage après ouvrage, entre les auteurs et leurs titres.

Insérés dans le mouvement des mouvements de ceux et celles qui sont à la recherche d'autres possibles, nous avons bâti notre projet éditorial pour transgresser la frontière de la « fin de l'histoire » que certains ont cru pouvoir tracer sur les ruines des révolutions trahies et des utopies défaites. Pour qu'il y ait une bonne résistance à l'air du temps, il faut dégager un horizon qui éclaire les combats quotidiens et redonne corps aux espérances. Redonner l'espoir, c'est aussi faire vivre l'idée de la transformation sociale avec cette terrible arme de la nuit qu'est le livre. Nous entendons y participer en construisant cet outil pluraliste et coopératif que représente notre maison d'édition.

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Belin

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1777
2500 livres au catalogue dont 250 publiés par an
Les Éditions Belin travaillent depuis 1777 à la transmission de la connaissance. Nos publications couvrent principalement les domaines scolaire et universitaire, tant sur support papier qu'en numérique, et nous publions également des ouvrages de vulgarisation, des essais, des revues de sciences humaines ainsi que des titres en botanique, en équitation et des ouvrages pour la jeunesse. Une filiale, Pour la Science, publie chaque mois l'édition française de
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DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

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Marabout

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1949
1400 livres au catalogue dont 450 publiés par an
Fondée en 1949, la société Marabout a été le premier éditeur de livres au format de poche en français. Au sein du groupe Hachette Livre depuis l'année 2000, Marabout a continué d'affirmer sa présence à travers sa collection de livres de poche tout en développant plusieurs collections de livres illustrés dans les domaines de la cuisine, des loisirs créatifs, du bricolage et de la décoration, du jardin et des animaux, des loisirs et des jeux, de la santé et de la forme, de la psychologie et de l'enfant et de l'éducation et publie également "Les petits guides des Paresseuses". Précurseur et créateur de tendances, leader du secteur du livre pratique, Marabout propose un catalogue reconnu pour sa diversité, sa créativité, son accessibilité à tous les goûts et à tous les budgets.
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Economica

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1971

Éditions Economica est une maison d'édition française spécialisée dans les sujets économiques et stratégiques.

Basée à Paris, elle a été fondée en 1971 par Jean Pavlevski, agrégé d'économie et originaire de Macédoine.

Wikipédia

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ANAS

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1998
Les Editions Anas ont été fondées en 1998, avec pour objectif de faciliter l’apprentissage de la croyance et des règles de la religion musulmane aux musulmans francophones, et de contribuer à  faire connaître le vrai visage de l’Islam au grand public.
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Hauteville Editions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2000
Les éditions Hauteville embrassent la littérature sous toutes ses formes, avec un rôle particulier donné à la place des femmes. En passant par la littérature générale avec Nadia Hashimi, le Feel Good avec Jojo Moyes, le suspense psychologique avec Lisa Jewell et les romans historiques avec Philippa Gregory, les éditions Hauteville disposent d’un catalogue riche et varié qui compte plus de 275 auteurs. Les éditions Hauteville font partie du groupe Bragelonne. 
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Écosociété Éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1992

Les livres peuvent-ils changer le monde ? Lire, réfléchir et agir sont les trois verbes qui animent Écosociété en travaillant autour de deux pôles intimement liés : cultiver les savoirs, ouvrir les possibles.

Fondée en 1992 par un groupe de militants convaincus qu’il était grand temps de défendre une société où l’écologie sociale serait une valeur cardinale, cette maison d’édition indépendante a fait le pari de la circulation des idées. Écosociété est une œuvre collective, traversée par des énergies diverses, des tempêtes et des envolées, des têtes fortes infatigables. 

Avec la conviction que le grand public a soif de livres d’idées, et pas seulement de divertissement, Écosociété publie des livres à la fois exigeants, audacieux et accessibles. Écosociété s’est donné pour mandat d’informer le public sur les grands enjeux écologiques et leurs liens intrinsèques avec les enjeux économiques, sociaux et politiques. Ancrée dans la réalité sociale et les grands questionnements qui la traversent, Écosociété alimente la réflexion et les débats au sein de l’espace public sur ces questions en rejoignant tant le grand public que les milieux plus spécialisés. Écosociété publie des auteurs francophones mais a également une longue tradition de traduction d’œuvres pour le public francophone.

Par son travail d’éditeur critique et indépendant, Écosociété a fait le pari d’essaimer et d’inspirer, en accompagnant avec soin et professionalisme ses auteur.e.s, une mission constamment renouvelée. Passeurs d’idées et de paroles originales, les livres de la maison suscitent des débats publics nécessaires et créent des liens pour rassembler ceux et celles qui souhaitent joindre l’action à la réflexion, et ce, afin de construire dès aujourd’hui les alternatives incontournables de demain.

La maison favorise la production et la diffusion d’ouvrages critiques, dans le but de définir les fondements d’une société plus conviviale et plus respectueuse des ressources de la biosphère, d’une démocratie plus proche des citoyennes et citoyens et d’une économie durable et sociale. Les thèmes de prédilection d’Écosociété sont l’écologie et le renouvellement de la pensée politique, sociale et économique, la démocratie participative, la santé, l’agriculture et la souveraineté alimentaire, les rapports nord-sud, l’économie capitaliste, la globalisation financière et la décroissance. Ces thématiques se déploient au sein de nos essais classiques et au sein de plusieurs collections, de « Théorie » à « Résilience », en passant par les collections « Parcours », « Polémos », « Retrouvailles » et « Guides Pratiques »...

Dans un souci constant de trouver un équilibre entre la dénonciation et la proposition d’alternatives, nous voulons donner aux lecteurs toutes les clefs d’analyse nécessaires tout en évitant un sentiment de découragement. Éditeur de fonds, nous prenons toujours nos décisions éditoriales en pensant à la pérennité des idées défendues. Nos livres sont diffusés au Canada par Dimedia et en Europe francophone par Harmonia Mundi Livre.

Écosociété est membre de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) et de l'Alliance internationale des éditeurs indépendants. 

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Amsterdam éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003

Fondées en 2003 par Charlotte Nordmann et Jérôme Vidal, les Éditions Amsterdam assurent la traduction et l’édition d’ouvrages de philosophie, d’histoire et de sciences sociales, d’essais critiques et politiques. Elles ont notamment introduit auprès du lectorat français des figures majeures du monde anglophone, accompagné la « Spinoza Renaissance », et travaillé les domaines des cultural studies, des gender studies, des postcolonial studies et de l’histoire atlantique.

Animées depuis 2016 par une nouvelle équipe sous la direction éditoriale de Nicolas Vieillescazes, les Éditions Amsterdam voudraient participer à l’émergence d’une génération d’intellectuels de gauche, tout en continuant à vous offrir le meilleur de la production intellectuelle de langue anglaise. Elles accueillent par ailleurs deux nouvelles collections : « L’ordinaire du capital », qui publie des documentaires littéraires, et « Les Prairies ordinaires », dédiée à la culture et aux arts. Ce faisant, elles espèrent contribuer à ce qu’en matière d’idées, la radicalité redevienne un marqueur d’exigence dans l’espace francophone.

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