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Ad Solem

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1992
Ad Solem, « vers le Soleil » : un nom, un esprit aussi, résolument tourné vers la « Lumière qui éclaire tout homme» (Jn 1, 12). Depuis 1992, chaque livre veut à sa manière être un éclat, une étincelle pour faire rayonner le sens ; un espace pour permettre la rencontre de l’Autre à travers le chemin des mots. Rencontre par le biais de l’écriture, laquelle, comme une trace, atteste le passage de Celui qui ne se laisse découvrir qu’après coup, dans la distance. Pendant quelques instants, le temps de lire une ligne ou une page, le lecteur abandonne sa volonté propre pour suivre l’empreinte laissée par les mots sur la surface de la page. Moments de communion avec l’auteur, dont les mots veulent réveiller en nous «le désir de l’éternité inconnue sous la douceur des mots connus» (saint Grégoire le Grand). On ne ressort jamais le même de la lecture d’un livre. L’édition est un art : un savoir-faire qui doit communiquer un savoir-vivre. Le livre, pour Ad Solem, n’est pas un moyen parmi d’autres de transmettre savoir et sagesse. Si le codex a remplacé le volumen aux premiers siècles du christianisme, c’est que sa forme traduisait le contenu de la foi dont son apparition est solidaire. Au déroulement infiniment répété du rouleau a succédé l’arrêt sur la page, la fin de la ligne. A l’éternel retour a succédé la Nouvelle Alliance. Aujourd’hui, les textes se déroulent sur l’écran des ordinateurs. Le temps du nihilisme se traduit par la civilisation du rouleau numérique. Comment être «à la page» aujourd’hui si le livre est menacé sinon de disparition du moins d’une marginalisation croissante ? Peut-être en reprenant conscience de ce que livre n’existe pas sans un regard qui se pose sur la page. Avant d’être un objet, le livre est un verbe : il «se livre» au regard. Quelqu’un s’y donne. Mais dans un retrait. « Il se tait et les mots qui nous restent s’écartent peu à peu pour laisser passer entre eux son regard » (Jean-Pierre Lemaire).

Contact

Téléphone

0140465400

Adresse

10, rue Mercoeur, 75011 Paris
France

Dépôt de manuscrits

Par voie postale:

Ad Solem – Groupe Elidia – M. Grégory Solari
10 rue Mercoeur
Paris
France

Modalité d'envois

Plus d'informations sur : https://www.editionsadsolem.fr/editeur/manuscrit

Maisons d'éditions similaires :

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Editions de l'Olivier

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1991
700 livres au catalogue dont 40 publiés par an
Nées en 1991, les éditions de l'Olivier (40 titres par an) ont imposé leur marque grâce à leur catalogue de littérature américaine et à un groupe d'auteurs français. S'y ajoute la collection Penser/Rêver, à la frontière entre psychanalyse et littérature, et une ligne de romans graphiques.
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Divergences (Éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2016
Fondées en septembre 2016, les éditions divergences s’attachent à publier des ouvrages de critique sociale et politique. Quel que soit l’angle par lequel ils abordent le réel nos livres cherchent à comprendre et à rendre intelligible le monde dans lequel nous vivons, à y résister et en imaginer de nouveaux, plus beaux, plus justes et plus désirables.
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Les Presses Littéraires

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1994
530 livres au catalogue dont 50 publiés par an

Les éditions Les Presses Littéraires sont une maison d'édition française indépendante, fondée en 1994 et dirigée aujourd'hui par Jérôme Fricker. 

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First

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1987
2000 livres au catalogue dont 382 publiés par an
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Belin

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1777
2500 livres au catalogue dont 250 publiés par an
Les Éditions Belin travaillent depuis 1777 à la transmission de la connaissance. Nos publications couvrent principalement les domaines scolaire et universitaire, tant sur support papier qu'en numérique, et nous publions également des ouvrages de vulgarisation, des essais, des revues de sciences humaines ainsi que des titres en botanique, en équitation et des ouvrages pour la jeunesse. Une filiale, Pour la Science, publie chaque mois l'édition française de
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Table Ronde (La)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1944
3345 livres au catalogue dont 40 publiés par an
C’est en 1944, à Paris, que Roland Laudenbach, Jean Turlais et Roger Mouton, trois jeunes gens réunis par le goût de la littérature, lancent l’aventure de La Table Ronde.
L’idée première est de créer une revue. Conviés autour de la table, Thierry Maulnier, André Fraigneau et Jean Cocteau participent au projet. André Fraigneau suggère un titre énigmatique : La Couronne fermée. Jean Cocteau lui préfère La Table Ronde, qui correspond davantage à l’esprit du groupe. François Salvat dessine les maquettes et le premier numéro des « Cahiers de La Table Ronde » voit le jour fin 1944. Jean Anouilh confie alors sa pièce Antigone à Roland Laudenbach, sans limitation de tirage. Ce sera le premier livre en édition courante, celui qui fait de La Table Ronde une maison d’édition à part entière.
L’effervescence littéraire et intellectuelle du demi-siècle ne perdant rien de sa vigueur, des auteurs tels François Mauriac et Henry de Montherlant collaborent à la revue, tandis que Paul Morand livre son Journal d’un attaché d’ambassade et Jean Giono Un roi sans divertissement. Au fil des années cinquante, une génération d’écrivains turbulents fait son apparition. Parmi eux, Antoine Blondin, Michel Déon, Jacques Laurent, Roger Nimier, tous amis de Roland Laudenbach, que Bernard Frank réunira — un peu rapidement — sous le nom de « hussards ».
Au cœur de cette époque, La Table Ronde publie des romans drôles et mélancoliques, sensibles et délicats.
L’éclosion d’écrivains comme Alphonse Boudard, Gabriel Matzneff, Frédéric Musso ou encore Eric Neuhoff, offre aux hussards des successeurs pleins de panache. Les années quatre-vingt-dix s’ouvrent sur les disparitions successives de Roland Laudenbach et Antoine Blondin. Avec l’arrivée de Denis Tillinac à la tête de La Table Ronde en 1990, le catalogue accueille Jean-Paul Kauffmann, Frédéric Fajardie, Yves Charnet, Jean-Claude Pirotte, Xavier Patier, le poète William Cliff ou plus récemment Michel Monnereau. En 1997, La Table Ronde reprend la collection Quai Voltaire, pour la dédier à la littérature étrangère, en publiant, entre autres, Alice Mc Dermott, Tracy Chevalier, et Richard Russo. Dirigées aujourd’hui par Alice Déon, Les Éditions de La Table Ronde continuent de réunir des auteurs restés fidèles à la liberté de ton de leurs fondateurs.
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Cinquième Couche (La)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1993

La Cinquième Couche est une maison d'édition belge indépendante. La Cinquième Couche, dite aussi 5c, publie essentiellement de la bande dessinée depuis 1993.
Fondée par un groupe d'auteurs de l'atelier de bande dessinée de l'Institut Saint-Luc de Bruxelles (Damien Rocour, Sarah Masson, Michel Squarci, Sibylle Loof, Olivier Fable, Vincent Dutreuil, Nicholas Wood, Sébastien Kempenaers, Christophe Poot, Renaud De Heyn et Xavier Löwenthal), elle demeure jusqu'à la fin des années 1990, un groupe informel qui auto-publie ses productions. Ce n'est qu'au tournant des années 2000 qu'elle devient une réelle structure d'édition. Elle est actuellement pilotée par William Henne.
Cinq collections ont été créées : F., Extracteur, écritures, ESSAIM et Point métal.


En 2016, le catalogue compte 110 publications (5 revues publiées entre 1993 et 1998 et le reste publié à partir de 1999), par une soixantaine d’auteurs, provenant d’une dizaine de pays différents (Belgique, France, Suisse, Allemagne, Autriche, Portugal, Grèce, Finlande, États-Unis, Corée…)
La 5e Couche n’a jamais clairement définit sa ligne éditoriale a priori, sinon qu’en redéfinissant sans cesse son média, elle inscrit la bande dessinée dans les pratiques contemporaines (Tout ce qui frôle la bande dessinée et tend à l’en éloigner intéresse la 5e Couche, extrait du catalogue). Cependant, on peut dégager une tendance lourde en survolant le catalogue de l’éditeur : l’approche conceptuelle. Les publications procèdent majoritairement d’un dispositif narratif ou graphique d’ordre ludique, spéculatif, théorique, poétique ou auto-référentiel, qui préside au propos de l’auteur. Alors certes ce sont des dispositifs que l’on pourra trouver ailleurs (que ce soit en bande dessinée, en littérature ou dans les arts visuels), mais il y a incontestablement, dans les choix du comité éditorial, une inclination jubilatoire pour les jeux sur le langage et les codes visuels : les détournements, les mises en abîme, les structures narratives renversées et/ou systématiques, le jeu sur les contraintes, la déconstruction du récit, la parodie, les postulats surréalistes (poétiques, insolites, absurdes), la déconstruction de l’image, le rapport texte/image dissocié, l’abstraction, le récit métaphorique, la structure musicale, l'imposture,... Tous ces dispositifs formels n’oblitèrent pas les propos de leurs auteurs, au contraire, ils les réactivent : en abordant un thème, déjà mille fois traité, sous une forme renouvelée ou inusitée, l’auteur met en avant son sujet, qu’il soit politique, autobiographique, philosophique ou social.


Cette inclination conceptuelle et ludique n’escamote pas non plus les préoccupations formelles purement rétiniennes des auteurs : couleur, matière, techniques, texture, forme, dessin, composition… (ce sont des aspects traditionnels et modernistes déjà très présents chez d’autres éditeurs, y compris plus classiques).
De même que La 5e Couche participe d’une tendance générale de ces dernières décennies, le décloisonnement. Les livres publiés par la 5C sont pour la plupart à la lisière de la bande dessinée. Les auteurs publiés investissent le plus souvent d’autres disciplines et cela se répercute sur leur pratique de la bande dessinée : le théâtre, la performance et l’installation, la musique, la peinture, la sculpture, le graphisme, la sérigraphie, le cinéma d’animation et la vidéo, le dessin contemporain, la photo, l’affiche, la littérature,… (cet aspect n’est pas forcément spécifique à La 5e Couche et se retrouve chez de nombreux auteurs publiés ailleurs).
Quelques épisodes marquant ont jalonné l’histoire de la 5C : de 2004 à 2007, elle a repris à son catalogue la revue de littérature contemporaine écritures. De 2010 à 2013, elle a publié également la revue "Soldes, Fins de Séries", de Marc Borgers et Jean-Louis Sbille. Elle a été l'éditeur de la Bande dessinée Katz, détournement controversé de Maus, de Art Spiegelman, dans lequel l'auteur anonyme (Ilan Manouach) avait remplacé toutes les têtes des différentes espèces représentées par des têtes de chats. La 5e Couche est aussi l'éditeur de Judith Forest, succès de la bande dessinée féminine, en réalité une imposture littéraire de ses éditeurs de l’époque, William Henne, Xavier Löwenthal et Thomas Boivin.


Texte du catalogue : La bande dessinée est une forme contemporaine parmi d'autres.5C la tient en haute estime, elle et ses lecteurs. Tout ce qui frôle la bande dessinée intéresse La 5e Couche et tend à l’en éloigner. Son champ d’action est, par définition, poreux et illimité. Il ne serait pas étonnant de trouver, parmi ses livres, un précis d’urbanisme tatare ou de dodécaphonisme bantou, pourvu qu’ils s’articulent. Deux images / photos / mots etc. peuvent suffire à établir une articulation narrative. 5C montre. Du jamais vu, jamais comme ça, s’il en est.


5C agence. 5C fomente les conditions qui rendent la création possible. 5C n’a pas de cible. Son manifeste, ce sont ses livres.
Dès l’origine, le sens fusait de toutes parts. Parce que le sens n’est pas dans l’ordre des causes et des conséquences jusqu’au dénouement. Parce que le sens n’est pas dans l’élucidation. Comme un robot privé de sa fonction : il est inutile et libre. 5C aujourd’hui, c’est un catalogue de plus de vingt ans de publications, depuis les expériences collectives du groupe initial jusqu’aux livres d’aujourd’hui. Vous le tenez entre vos mains.

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ARP2 éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1993

ARP2 éditions est une maison d’édition consacrée à l’art photographique. Plus précisément,
ARP éditions défend l’oeuvre de photographes auteurs qui entretiennent une relation au paysage –
que cette relation soit poétique, philosophique ou documentaire.

Créée en 1993 par Gilbert Fastenaekens, assurant lui-même le suivi des publications avec la
collaboration du graphiste Joël Van Audenhaege, ARP2 éditions a choisi de privilégier la qualité,
génératrice d’une approche intimiste des images. Nous poursuivons ainsi la mise en valeur d’œuvres photographiques et d’auteurs qui, par leur rapport profond au monde et au paysage, amènent une
richesse de réflexion tant sur le statut de la photographie que sur notre environnement au sens large
du terme.

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Fidélité

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1989
1200 livres au catalogue dont 60 publiés par an
Les Éditions jésuites sont une œuvre de la Province jésuite d’Europe Occidentale Francophone. Bâties à partir des trois marques Fidélité, Lessius et Lumen Vitae, elles participent à la dynamique reconnue de la Compagnie de Jésus dans les domaines de l’accompagnement spirituel, de la recherche intellectuelle notamment en philosophie, en éthique et en théologie, et de la formation au service de l’Évangile et de l’Église. Avec un fonds d’environ 1200 titres, elles publient chaque année une soixantaine de nouveautés qui s’inscrivent dans un esprit de grande ouverture aux questions contemporaines.
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Magnani Editions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2011
22 livres au catalogue dont 4 publiés par an
Consacrées au livre illustré, les éditions Magnani attendent d’un auteur qu’il soit moderne, que son œuvre permette de prendre conscience d’une autre possibilité du réel, une possibilité nouvelle de voir, de penser, de se construire et d’exister. L’objet livre incarne tout le savoir-faire de la maison mais aussi toute sa conviction sur le métier d’éditeur. L’éditeur n’est pas seulement un pourvoyeur d’auteurs, un révélateur ou une sage-femme, mais un constructeur de livres et un metteur en pages. À l’heure de la dématérialisation des contenus, la croyance de la maison est que l’enfant, pour son développement, a besoin d’œuvres conçues sous forme de véritables livres, de leurs images immobiles, de leur silence, de leur unité, nécessaires pour enrichir son imagination, sa faculté à donner vie aux images, à les interpréter. Il ne doit pas y avoir un monopole de la culture par l’écran, le son et le mouvement. Les éditions Magnani considèrent le livre comme l’essence même du travail de l’éditeur, par la pérennité qu’il offre à l’œuvre de ses auteurs et sa potentielle éternité pour le lecteur. Objet qui se partage et se transmet entre les générations. Les éditions Magnani veulent offrir aux lecteurs une enfance qui n’est pas prête de s’effacer.
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