
Alexandrines: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
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31 Rue du Couëdic, 75014 Paris FranceSite Web
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31 Rue du Couëdic, 75014 Paris FranceMaisons d'éditions similaires :
Le Tripode
Le Tripode est une maison d'édition de littératures au service d'auteurs dont elle admire la seule liberté possible : privilégier la sensibilité aux doctrines, le cheminement de l’imaginaire à l'immédiateté du discours.
Le lyrisme de Jacques Abeille, l'exigence de Robert Alexis, l’irrévérence d’Edgar Hilsenrath, l’iconoclasme d’Andrus Kivirähk, l'espièglerie de Jacques Roubaud, la virtuosité de Juan José Saer, le désir sans limite de Goliarda Sapienza, la rigueur de Jonathan Wable, la lucidité de Louis Wolfson ou encore la fantaisie de Fabienne Yvert?... voici quelques-uns des regards rassemblés ici qui, de façon salutaire, nous sortent de la marche ordinaire du monde.
Le Passager Clandestin
Le passager clandestin publie des textes de critique sociale qui se rapportent notamment à l’écologie, à la décroissance, à la désobéissance civile... Nous ne croyons pas à un quelconque ordre immuable de la société. Nous dénonçons chaque fois qu’il est possible les fondements idéologiques d’un système qui se donne pour « naturel » et auquel il n'y aurait d'autre issue que de s'adapter. Le choix de l’édition indépendante, dont on sait qu’elle doit constamment lutter pour survivre, constitue, en soi, une prise de position. Cette indépendance est à la fois une condition et l’un des buts de notre activité. Elle repose sur un ensemble de pratiques et d’échanges peu formalisés, en prise directe avec les lieux et les gens.
Le passager clandestin aborde souvent des sujets réputés graves, mais nous n’avons aucun goût pour le dogmatisme et les « passions tristes ». Nos livres se veulent honnêtes, rigoureux ; ils exigent parfois un effort pour déplacer le regard. Mais notre activité se nourrit aussi de l’imagination, de la joie et de l’humour, sans lesquels ce monde ne serait décidément pas habitable.
Outre la réédition de textes anciens, nous avons publié récemment le Petit livre noir des grands projets inutiles ; un essai consacré à l’Utopie du logiciel libre ; le Rapport Brazza, document historique inédit à ce jour sur les dégâts du colonialisme français au Congo au début du XXe siècle. Nous avons a également créé deux nouvelles collections en 2013 : une collection de science-fiction, « Dyschroniques », série de textes d’anticipation écrits vers le milieu du XXe siècle par des auteurs renommés dans le genre ; et la collection les « Précurseurs de la décroissance » dirigée par Serge Latouche.
Manucius éditions
Au début du XVIe siècle, Aldo Manuzio dit Manuce, humaniste vénitien, fonde sa propre imprimerie. Il inaugure ce qui sera plus tard appelé la «dynastie des Aldes» et lance un programme de publications qui va fournir quelques-uns des plus beaux volumes de l’histoire de l’édition. Dans la tradition de la Renaissance il se concentre sur les auteurs de l’antiquité et met à disposition les auteurs grecs et latins classiques dont il respecte scrupuleusement le texte original afin de laisser le lecteur «converser librement avec les morts glorieux».
Les volumes produits par son imprimerie portaient la fameuse marque au dauphin, symbole d’agilité, enlacé autour d’une ancre (repris dans le logo de la maison), symbolisant la stabilité et qu’entourait le nom «ALDVS» en deux syllabes. La devise des Aldes étant Festina lente autrement dit «hâte-toi lentement» qualité sans nul doute précieuse en matière d’édition…
Mais cet humaniste distingué ne va pas se contenter d’exhumer pour large part la culture gréco-latine, il va également s’entourer des plus fameux intellectuels de son temps et créer ce que l’on pourrait aujourd’hui appeler le premier comité de lecture. Autour d’Érasme ou d’Alberto Pio, il décidera collégialement des publications à venir et construire un catalogue unanimement reconnu.
Joca Seria
Créées par Brigitte et Bernard Martin, les éditions Joca Seria ont publié leurs premiers livres en 1991. Au fil des vingt années écoulées, des rencontres et des opportunités ont permis de « construire » autour de l’art et de la littérature un catalogue qui compte aujourd’hui plus de 300 titres à raison de 10 à 20 titres par an.
D'en bas (Éditions)
Créées en 1976 par Michel Glardon, les Éditions d’en bas se sont imposées depuis lors comme une maison au profil affirmé, aspirant à donner la parole aux « exclu-e-s » de tous bords et à développer de nouveaux regards sur la vie politique et sociale contemporaine. Organisées autour d’un réseau de coopérateurs et de souscripteurs liés aux multiples engagements de son fondateur, les Éditions ont accompagné et diffusé, à travers plusieurs collections, les luttes et mouvements sociaux du moment. Essais et dossiers historiques, sociologiques et politiques, témoignages et récits de vie, textes littéraires d’horizons multiples, traductions témoignent de la diversité d’un catalogue riche aujourd’hui de plus de 350 titres.
Dans un contexte politique et social tourmenté, un regard à la fois rétrospectif et prospectif nous paraît précieux afin de rappeler la cohérence d’un projet éditorial qui, tout en ne cessant de s’ouvrir à de nouvelles thématiques, est resté fidèle à ses objectifs initiaux. Grâce aux nombreuses contributions d’auteur-e-s, de collaboratrices et de collaborateurs, 1976-2006, Lutte au pied de la lettre offre un éclairage diversifié sur le parcours des Éditions d’en bas. Une première partie explore la genèse de la maison d’éditions et son développement jusqu’à aujourd’hui. Dans une deuxième partie, des auteur-e-s témoignent, réfléchissent et dialoguent autour de deux axes majeurs du catalogue : les récits de vie et l’histoire populaire. Finalement, une dernière partie donne la parole à des auteur-e-s qui font le point sur les principales luttes menées à travers les publications et collections des Éditions reliant ainsi les problématiques du passé à celles du présent et de l’avenir.
Fayard
Bruit du temps (Le)
Les éditions Le Bruit du temps ont été créées le 4 juin 2008 par Antoine Jaccottet et sa femme Shoshana Rappaport-Jaccottet.
Les premiers locaux étaient situés dans une charmante demeure familiale du XVIIIe siècle, au 62 rue du Cardinal Lemoine, anciennement rue des Fossés Saint-Victor. Au fond de la cour, la célèbre enceinte de Philippe-Auguste. Des fenêtres, vue sur la plaque indiquant que Valery Larbaud, poète, romancier, essayiste et traducteur, a habité en face, au 71, de 1919 à 1937, adresse à laquelle James Joyce a achevé le manuscrit d'Ulysse. De janvier 2014 à janvier 2020, Le Bruit du temps s'était installé à deux pas de porte, au 66 rue du Cardinal Lemoine, dans une boutique à devanture verte avec vitrine où ont eu lieu de nombreuses rencontres et lectures mémorables. Nous avons eu aussi la joie d'accueilir des expositions d'artistes amis des éditions : Jacques Bibonne, Claude Garache, Jean-Claude Hesselbarth, Anne-Marie Jaccottet, Gérard Macé, Sander Ort.
Zoé éditions
Aujourd’hui, le catalogue des éditions Zoé compte plus de 900 titres (dont plus de 150 disponibles aussi en numérique) d’écrivains de Suisse, d’Afrique et d’ailleurs. Parmi eux, Walser, Bouvier, Cendrars, Kristof, Reymont, mais aussi de nombreuses voix contemporaines en français ou traduites, qui disent toutes l’universel sur un ton farouchement personnel.
Comment caractériser le catalogue Zoé, fondé par Marlyse Pietri, dont le premier livre De la misère en milieu étudiant, est paru en 1975 ? Une intense attention au presque rien et à l’ordinaire qui permet la nuance, l’alliage du sombre et du lumineux. Nos auteurs entretiennent un rapport organique entre l’écriture et leur imaginaire, ils déchiffrent le monde et nous éclairent sur sa complexité et ses paradoxes.
Caroline Coutau
Droz
Telle fut la notice qui figura longtemps en tête des catalogues de la maison d'édition.
II fallait de l'intelligence, du cran et du caractère à une femme pour fonder et diriger une maison d'édition dans le Paris des années folles. C'est en décembre 1924 exactement que la neuchâteloise Eugénie Droz, alors âgée de trente et un ans, publia ses premiers livres, avec pour adresse le 13 avenue Félix-Faure, dans le XVe arrondissement, son adresse personnelle.
Ce fut bientôt l'inévitable VIe et le 25 rue de Tournon, dans cette maison donnée par un roi à un poète.
L'érudite demoiselle resta à Paris jusqu'en 1947, date de son installation au 8 de la rue Verdaine à Genève.
Dès l'origine l'ancrage genevois de la maison était inscrit, sinon dans les astres, du moins sur la page de tous les titres, puisqu'Eugénie Droz avait choisi comme marque celle de l'imprimeur Jean de Stalle, actif à Genève de 1487 à 1493, et dont le troisième et vraisemblablement dernier livre, un Ars minor de Donat édité par Antonio Mancinelli, qu'il imprime le 15 mai 1493, fut le seul à porter la marque aux quatre putti tenant son propre monogramme.La seule modification qu'osa l'éditrice moderne fut de remplacer les initiales I.S. par les siennes.
Plus tard, elle voulut que son affaire restât genevoise et, en 1963, c'est à deux jeunes historiens aux intérêts complémentaires, Giovanni Busino et Alain Dufour, qu'elle céda la société. Ils perpétuèrent l'audience scientifique de la maison. En 1966 eut lieu le dernier déménagement; le 11, rue Firmin-Massot étant depuis l'adresse de la Librairie Droz S.A.
Depuis 1995, une troisième génération a pris la relève et Max Engammare dirige les destinées de la Librairie Droz.