
Allia: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Contact
Site Web
https://www.editions-allia.com/Téléphone
0142727725Adresse
16, rue Charlemagne, 75004 Paris FranceSite Web
https://www.editions-allia.com/Téléphone
0142727725Adresse
16, rue Charlemagne, 75004 Paris FrancePartenaire
Distributeur
Dépôt de manuscrits
Par voie postale:
Éditions Allia - Service des mansucrits16 rue Charlemagne
75004 Paris
France
Maisons d'éditions similaires :
Philippe Rey
Notre maison généraliste et indépendante a été créée en septembre 2002, ses premiers titres sont parus un an plus tard.
Chez nous, le temps est un élément important pour la publication de tout livre : temps de la recherche de projets neufs et surprenants ; temps de l’accompagnement de chaque auteur pour qu’il offre le meilleur de lui-même : écriture, traduction, relecture, corrections ; temps pour l’élaboration de l’objet idéal en adéquation avec son contenu ; temps aussi de faire connaître chaque œuvre auprès des libraires et des critiques littéraires, autant d’acteurs essentiels entre nos lecteurs et nous. Chaque livre est avant tout une rencontre entre un auteur et les éditeurs de la maison. Nous lui apportons un travail soigné que tout bon texte mérite, un travail artisanal dont nous sommes fiers.
À ce jour, plusieurs collections (« Littérature française », « Littérature étrangère », « Documents », « Beaux livres », « Noir », « Fugues » et « À tombeau ouvert ») dessinent un catalogue de plus de 450 titres.
La littérature constitue le cœur de notre maison. En littérature française, nous accordons une place importante à la découverte de nouvelles voix et à la francophonie.
Dans une volonté d’ouverture sur le monde, en littérature étrangère, des auteurs de tous horizons, majeurs ou inédits en France – des États-Unis, d’Inde, d’Afrique du Sud, du Royaume-Uni, d’Italie, de Corée du Sud, du Bangladesh et d’ailleurs – forment autant d’appels à la curiosité de chacun et à la découverte d’univers surprenants.
Notre collection de semi-poches « Fugues » proposent, à un format et un prix réduits, des ouvrages de notre catalogue ou des textes jusqu’alors indisponibles.
Dernière-née de nos collections, « Noir » se consacre aux romans noirs et policiers.
Les documents et beaux-livres offrent des regards passionnés et passionnants sur les multiples facettes de notre société : des séries télévisées au cinéma, de l’histoire aux questions de santé, de la lutte contre le racisme à la politique, en passant par le sport, la spiritualité, les voyages, la littérature…
Chronique Sociale
Ces trois secteurs d'intervention s'avèrent d'ailleurs complémentaires : pas d'édition sans formation, ni de formation sans recherche. Juridiquement, la Chronique est, à la fois, une association régie par la loi de juillet 1901 et dirigée par un Conseil d'Administration (créé en 1967) pour ses activités de formation et de recherche, et une Société anonyme à responsabilité limitée (SARL créée en 1920) pour l'activité édition.
Les deux structures sont liées juridiquement et travaillent en synergie au quotidien pour mettre en oeuvre le même projet.
Historiquement, la Chronique Sociale s'est préoccupée, dès ses origines, de sensibiliser le grand public aux évolutions de la société en suggérant une organisation de la vie collective plus solidaire et plus respectueuse des personnes.
Sa spécificité - et son originalité - consistent à privilégier la culture de proximité et l'échange d'informations en faisant appel à celles et ceux qui ont enrichi un savoir théorique initial par un savoir-faire de terrain ou l'inverse.
Elle s'adresse, en retour, à tous les acteurs d'humanité soucieux de mieux comprendre le monde en vue de le servir mieux, depuis leur propre épanouissement jusqu'à leur action au sein des organisations et au sein de la société.
DDB
Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.
1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.
1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.
De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.
En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.
Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.
Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.
Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».
Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.
Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.
Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.
Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.
Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.
Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.
Agone
Issues d’une revue du même nom, née à Marseille en 1990, les éditions Agone se sont construites sur une ligne éditoriale soucieuse des luttes de notre présent, soumise aux exigences du savoir et appuyée sur un mode d’organisation autogestionnaire.
Au moment où le marché du livre se caractérise par un emballement productiviste qui pousse les éditeurs, pour imposer leurs marques, à publier toujours davantage d’ouvrages de moins en moins maîtrisés et dont la durée de vie est toujours plus courte, nous avons opté pour la lenteur d’une politique de fonds. Aussi nous démarquons-nous de la logique du marketing, qui prétend financer la création sur la base des nécessités du compromis : notre pari fut de ne jamais publier un livre pour le seul motif de sa rentabilité, de ne pas choisir un auteur sur le seul critère de sa notoriété et de ne pas traiter un sujet en vertu de sa seule actualité.
Ce projet éditorial répond à un projet politique : proposer des livres qui fournissent au plus grand nombre des outils pour comprendre le monde dans lequel nous vivons. Et cette production est fondée sur une répartition égalitaire des tâches, l’égalité des salaires au sein de l’équipe, le temps consacré à la réalisation des ouvrages.
Atelier de création libertaire
Plus tard, "l'Imaginaire subversif - Interrogations sur l'utopie" est le premier "livre" que nous avons édité. Comme "Interrogations sur l'autogestion", il contient des contributions, entre autres de Murray Bookchin.
Les premières années, nous ne sortions qu'un ou deux livres par ans, Depuis une dizaine d'année, c'est entre 10 et 14 titres par an qui sortent.
Flammarion
Chêne (Editions du)
Monde Diplomatique (le)
Fondé en 1954 par Hubert Beuve-Méry, Le Monde diplomatique porte la marque d’une époque où tout paraît possible : les empires coloniaux vacillent, le tiers-monde s’assemble à Bandung pour opposer son unité aux grandes puissances de l’époque, les pensées émancipatrices s’épanouissent. Bientôt, elles soulèveront les populations, au Nord comme au Sud.
Héritier de cet esprit frondeur et volontaire, Le Monde diplomatique est à la fois le journal français le plus diffusé dans le monde — il est traduit en dix-neuf langues dans une trentaine de pays — et celui qui, le premier, assura sa présence sur Internet (1). Il conjugue une large ouverture sur les questions internationales avec une vision critique de ce qui demeure le plus souvent dans l’angle mort de la presse : l’idéologie et le fonctionnement global du capitalisme, les conséquences écologiques et sociales du libre-échange, les dangers du « choc des civilisations », l’arrière-plan des alliances militaires, les utopies nécessaires, les perspectives des nouvelles formes de démocratie à l’ère des grands basculements géopolitiques.
Convaincue que les approches comparatives et le recul historique dissipent les illusions d’une actualité haletante, l’équipe du mensuel s’emploie à ce que chaque numéro combine analyses, reportages et enquêtes. Porteur d’une manière de voir singulière et rigoureuse, que confortent ses centaines de collaborateurs étrangers, Le Monde diplomatique est le journal de référence de tous ceux qui veulent comprendre le monde — mais aussi le changer.
Marabout
Academia (Éditions)
Academia est une maison d’édition spécialisée dans les matières universitaires, sciences humaines en tête. Son catalogue compte actuellement plus de 800 titres, destinés à un public varié : professionnels, enseignants, chercheurs, étudiants et passionnés du savoir. Leurs éditions offrent un grand choix de collections universitaires, la plupart dirigées par des directeurs de collection externes et renommés. Créées en 1987 et basées à Louvain-la-Neuve, au cœur de la cité universitaire, les éditions Academia ont construit leur catalogue autour de collections comme Au cœur des textes, Publication des archives de l’Université catholique de Louvain, Anthropologie prospective, Sciences du langage : carrefours et points de vue, Intellection, Thélème, Sefar, Science politique d’abord en collaboration avec des auteurs de l’Université catholique de Louvain, et en s’ouvrant peu à peu à des auteurs issus d’autres universités. Toujours avec l’ambition d’être un laboratoire d’idées, un diffuseur du savoir et un éditeur ouvert sur un monde en permanente évolution.
En 2011, les éditions ont été consolidées par le groupe L’Harmattan. De nouveaux auteurs sont venus enrichir le catalogue, et de nouvelles collections ont été créées. Certaines ont été repensées afin de mieux correspondre aux attentes des lecteurs. À l’ère du numérique, Academia a également revu ses techniques de fabrication et propose dès à présent ses titres simultanément en e-books et epub, et au format papier. Présentes sur les réseaux sociaux pour être au plus près de ses lecteurs, les éditions Academia restent à l’écoute des nouveaux projets.