Annuaire d' éditeur / Connaissances et Savoirs
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Connaissances et Savoirs

Maison d'édition à compte d'éditeur
800 livres au catalogue

Connaissances et Savoirs offre la possibilité aux universitaires de publier leurs projets d’étude et leurs recherches : thèses, mémoires…

Contact

Téléphone

0184741010

Adresse

157, boulevard Macdonald, 75019 Paris
France

Dépôt de manuscrits

Par voie postale:

Éditions Connaissances et Savoirs
157, boulevard Macdonald
75019 Paris
France

Maisons d'éditions similaires :

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Mnémos

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1996
300 livres au catalogue dont

Mnémos, éditeur d’imaginaire depuis 1996 et membre fondateur des Indés de l’imaginaire.

Depuis plus de 20 ans, Mnémos défend une littérature de l’imaginaire vivante et de qualité. Elle découvre des talents francophones et explore les territoires infinis des mondes imaginaires en mixant les genres.

Avec plus de 300 titres au catalogue, Mnémos anime plusieurs collections : le roman grand format, les intégrales de science-fiction et de fantasy en édition prestige, des beaux livres illustrés « Ourobores », le poche « Hélios », le label jeunesse créé en 2016 « Naos ».

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Orients Éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2014
30 livres au catalogue dont 1000 publiés par an
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Éditions L’échappée

Maison d'édition à compte d'éditeur
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La Volte

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2004
4 publiés par an
Fondée en 2004, La Volte est une maison d’édition indépendante qui publie chaque année trois à cinq romans ou recueils de nouvelles d’auteurs français ou étrangers. Animée par une horde, sans cesse mouvante, d’amis et de passionnés – « les voltés » – La Volte crée des objets-livres originaux, mêle les expériences émotionnelles grâce à l’association d’ouvrages et de musiques, avec, toujours, une approche d’artisans. La ligne éditoriale croise les littératures de l’imaginaire, en particulier la science-fiction, et la littérature dite « blanche ». L’exigence d’écriture et d’imagination incite, en effet, des auteurs à créer des œuvres singulières, parfois inclassables, récits qui trouvent une place naturelle dans les parutions de La Volte.
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Empreintes (Éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1982

Les Éditions Empreinte Temps Présent, créées par Denis Guillaume et Jacques Poujol en 1982, publient essentiellement des ouvrages de spiritualité protestante et de psychologie pratique et de relation d'aide. 

 

Wikipédia

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Phénix d'Azur

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2014
80 livres au catalogue dont 20 publiés par an
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Murano Publishing

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2015
100 livres au catalogue dont 12 publiés par an
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Caraibeditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2008
Caraïbéditions a souhaité créer un espace d’expression créole et plus largement « domien ». Elle publie des ouvrages qui ont tous un lien direct ou indirect avec les Antilles-Guyane et La Réunion, que ce soit grâce à la langue (les créoles), grâce aux auteurs (originaire ou vivant dans les DOM) ou grâce aux histoires qui se déroulent dans les DOM. Elle a été la première maison d’édition à publier, dès 2008, des ouvrages célèbres en créole antillais, guyanais et réunionnais. C’est ainsi que figurent à son catalogue des romans, des contes et des BD en créole aussi célèbres que « L’étranger » d’Albert Camus, « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry ou "Astérix" d’Uderzo et Goscinny sans oublier des ouvrages tels que « Trajédi Rwa Kristof » d’Aimé Césaire. Avec la publication de ces ouvrages en créole, Caraïbéditions a souhaité créer et publier ses propres séries en français. C’est ainsi que sont nées diverses séries manga, BD et albums jeunesse. La série BD "Mémoire de l’esclavage" de Serge Diantantu est une des rares séries BD parrainée par l’UNESCO. Caraïbéditions possède également une collection de polars et de romans dans lesquelles sont publiées des auteurs connus et reconnus tels que Raphaël Confiant, Ernest Pépin ou Lyonel Trouillot... Le polar "Le gang des Antillais" de Loïc Léry a été porté à l’écran fin 2016. Une collection érotique figure également au catalogue de Caraïbéditions. Une collection essais et ouvrages universitaire figure également au catalogue de Caraïbéditions avec notamment plusieurs ouvrages de santé et bien-être qui connaissent un joli succès tels que "Psychologie des sociétés créoles" ou "Les violences dans les sociétés créoles" d’Errol Nuissier.
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Corridor Bleu (Le)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1997

Comme le suggère indirectement le précepte gravé à l’entrée du temple de Delphes, il est important de savoir de quoi l’on parle et surtout avec qui. Aussi le Corridor bleu se doit de vous dire qu’il est né à Douai, Nord de la France, en 1997 (là où Arthur Rimbaud composa ses cahiers et adressa ses lettres du voyant à son professeur Paul Demeny, rue de l’Abbaye-des-prés), un 22 septembre, jour de la fête nationale du Mali. Autour d’une poignée de poètes plus ou moins illuminés.

La première rencontre déterminante, si l’on suit une trame à la Gurdjieff dans ses Rencontres avec des hommes remarquables, fut, sans l’ombre d’un doute, celle de Michel-Georges Micberth qui catalysa énergies, volontés et beautés. La seconde fut celle d’Ivar Ch’Vavar, chaman et grand manitou de ce que d’aucuns appelleront la Grande Picardie Mentale, soit un territoire à la fois réel et surréel, qui s’étend du Hainaut belge jusqu’à la Picardie actuelle (pour combien de temps?) et dont les membres du Corridor bleu (car il y a eu, au début, un esprit d’équipe, enfin, une communion, qui ne portait pas même de nom et dont on conserva le souvenir à travers les ruines) arpentèrent les coins et les recoins à la recherche des lieux sacrés, des héros (dont le plus grand est saint Benoît-Joseph Labre) et des bandits comme il était indiqué dans le livre des livres Hölderlin au mirador du grand Ivar Ch’Vavar. Le plus grand livre de poésie de la fin du siècle précédent. Oui. À s’en taper la tête contre les draps du réel de stupeur.

Charles-Mézence Briseul, un peu, malgré lui, à l’origine de tout, exigeait que chacun des membres lût le livre au moins une fois par an. Ce qui ne fut pas forcément suivi. Au prix de grands tracas. D’où certaines dislocations. Qui finirent toujours, c’est vrai, plutôt bien.  Durant ces années d’initiation à la chose poétique et à l’édition underground, on put recenser de nombreuses participations à des salons, lectures, performances, festivals, plus ou moins obscurs. Mais au fond des ténèbres se tapit la vérité. Du moins une partie. Publication de la poésie la plus expérimentale: Henri Chopin, Pierre Garnier, Bernard Heidsieck.

Commencença une relative errance du Corridor bleu de par la France et le monde, depuis la Roumanie et Jérusalem, jusqu’en Inde, Bénarès (Varanasi), où devant les crémations, au bord du Gange, il devint évident, que sa mission, plus que jamais, serait de promouvoir la création, quelle qu’elle soit, littéraire, philosophique ou spirituelle, la plus exigeante et la plus marginale, celle que tous les autres, par lâcheté ou paresse, refusent et refuseront toujours de mettre en avant. Pas très loin du parc aux gazelles où le Bouddha prononça son premier sermon. On en pleura au milieu des mendiants estropiés. Et des saints reliés au grand créateur, même s’ils n’en parlaient pas ainsi. Publication des grands poètes contemporains: Laurent Albarracin, Pascal Boulanger, Louis-François Delisse.

Puis l’on changea d’hémisphère pour rejoindre La Réunion, qui est, à peu de chose près, comme l’a révélé Jules Hermann, plus ou moins, le centre, sinon l’origine, du monde ancien et à venir. Exploration des sociétés secrètes, des abysses, des cimes inaccessibles et ouverture du catalogue à une marginalité toujours plus importante devant la médiocrité de l’époque. Tout s’inversa. Les premiers, derniers, devinrent, et vice versa. Publication du texte fondateur du Japon, le Kojiki, des écrits mystiques d’Agnès Gueuret et d’une série d’entretiens avec un prêtre kanak, Roch Apikaoua.

Le futur est déjà là. Des livres à inventer. Ceux que l’on aurait voulu trouver au fond d’une librairie improbable. Que l’on aurait voulu voler ou offrir. Que les bourgeois jettent avec dégoût loin devant eux. Que l’on pose avec soin et crainte sur sa table de nuit avant de sombrer dans le sommeil en espérant qu’il soit court. Livres de pure farine et bons à caler un lit branlant un soir de cyclone.

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L'Age d'Homme

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1996
4000 livres au catalogue dont
La maison d'édition L'Age d'Homme est fondée en 1966 à Lausanne par Vladimir Dimitrijevic. C'est sans doute à L'Age d'Homme, forte aujourd'hui de 4000 titres, que nous devons de ne plus réduire la littérature russe aux seuls noms de Dostoïevski , de Tolstoï ou de Gorki. Grâce à la collection «Classiques Slaves», les lecteurs ont pu découvrir les œuvres majeures du symbolisme russe, celle d'André Biely (Pétersbourg, La Colombe d'Argent, Kotik Letaiev), d'Ossip Mandelstam, d'Alexandre Blok ; des auteurs aussi considérables que les polonais Witkiewicz ou Ladislas Reymont ; les écrits esthétiques de Malévitch, les essais et les romans de Zamiatine, de Leskov ou de Boris Pilniak. De Ivo Andritch et Dobritsa Tchossitch aux chefs-d'œuvre d'Alexandre Zinoviev, la collection «Classiques Slaves» qui compte aujourd'hui plus de 500 titres, a permis de faire connaître un immense patrimoine littéraire que le «réalisme-socialiste» n'avait pas réussi à étouffer.
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