logo

CMDE

Maison d'édition à compte d'éditeur

Contact

contact@editionscmde.org

Adresse

43 rue de Bayard, 31000 Toulouse
France

Dépôt de manuscrits

Modalité d'envois

Des manuscrits, c'est possible, mais pas pour tout.
« Dans le ventre de la baleine » : nous ne recherchons aucun auteur. Si vous êtes illustrateur envoyez-nous l’adresse de votre blog ou portfolio. Nous montons les projets de A à Z, alors inutile de nous présenter des projets déjà aboutis.
« À l’ombre du Maguey » : nous nous à la résistance populaire au travers de films documentaires.
« Les Réveilleurs de la nuit » : critique sociale et littérature en rapport.
Dans tous les cas, contactez-nous avant de nous envoyer quoi que ce soit.

Maisons d'éditions similaires :

logo-similar-editor

Pierre Téqui (Editions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1865
Pierre Téqui Éditeur est une maison d'édition catholique fondée en 1865 par Guillaume Téqui, frère marianiste. Il s'agissait à l’époque de "l'œuvre de Saint-Michel " dont le but était de produire et de promouvoir des "livres doctrinalement irréprochables, moralement saints et littéralement intéressants". Rachetée en 1971 par Pierre Lemaire, la Librairie Téqui poursuit son œuvre de "défense et de promotion de la famille". En 1992, François Lemaire devient gérant et s'attache à garder l'esprit et la ligne éditoriale : "plus qu'informer, former " selon le pôle des trois blancheurs : le Pape, la Vierge Marie, l'Eucharistie. Tout en dynamisant son rayonnement en France et à l'étranger
logo-similar-editor

12-21

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2010
Depuis 2010, Univers Poche met en place une stratégie de développement de son offre numérique. Son catalogue puissant et de qualité, éclectique et grand public, permet de proposer aux e-lecteurs des offres complètes et variées dans tous les domaines de la littérature et des sciences humaines.
logo-similar-editor

Croquant (Editions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003

La création des éditions du Croquant en 2003 traduisait une double ambition. D'abord, garantir le mieux possible l'indépendance future de la structure dans un système dominé par les grands éditeurs privés. D'où le choix d'une coopérative, donnant tout le pouvoir aux porteurs de parts, sur un pied de stricte égalité : quel que soit le nombre de parts en sa possession chaque sociétaire dispose d'une voix à l'assemblée générale annuelle.

Privilégier ensuite la qualité des publications. Dans un premier temps appui a donc été pris sur les sociologues regroupés autour de l’association Raisons d'agir, fondée par Pierre Bourdieu et devenue depuis Savoir/Agir pour bien marquer la complémentarité entre savoirs scientifiques et action politique. Avec cependant une double ligne rouge : la volonté de transgresser, au moins en partie, les frontières rigides entre l’univers scientifique et l’action politique va de pair avec le souci de rester fidèle tant aux exigences de l’autonomie du champ scientifique qu’à celles de la pertinence et de l’efficacité politiques.

Les auteurs publiés dans ce cadre voulaient ainsi donner corps au projet de construction d'un intellectuel collectif tel que l'avait souhaité Pierre Bourdieu lui-même.

La première collection, à dominante sociologique et fortement inspirée par les idées de Pierre Bourdieu, a été intitulée tout naturellement Savoir/Agir. Elle a donné lieu plus tard à plusieurs élargissements : vers les sciences sociales avec Champ social, puis, en se spécialisant, vers la science politique avec SocioPo, vers l'économie avec Dynamiques socio-économiques, vers l'histoire avec Sociologie historique

Parallèlement, le souci d'une présence plus dense dans l'actualité éditoriale doublé par celui de donner à davantage de jeunes chercheurs de vraies possibilités de faire connaître leurs travaux ont conduit dès 2007 à créer une revue trimestrielle, appelée, elle aussi, Savoir/Agir, qui est aujourd’hui dans sa onzième année d'existence. Cette expérience positive a été prolongée récemment par l'accueil de la revue Zilsel, abordant d'autres champs de la connaissance (science, technique, société) avec de nouvelles équipes d'auteurs.

logo-similar-editor

Cerf

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1929
4000 livres au catalogue dont 200 publiés par an
Fondées en 1929, les Éditions du Cerf, premier éditeur religieux francophone, publient près de 120 nouveautés par an. Son catalogue de 5 000 titres couvre l'ensemble des religions monothéistes, l'histoire antique et médiévale, la philosophie, les sciences humaines.
logo-similar-editor

DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

logo-similar-editor

ENS (Éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur
ENS ÉDITIONS publie des ouvrages de toute origine, de chercheurs français ou étrangers, en harmonie avec les questionnements des centres de recherche de l'ensemble de l'École. De nombreuses disciplines sont représentées à travers 13 collections et 13 revues.
logo-similar-editor

Favre

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1971
Fondées en 1971, affiliées au groupe Libella depuis 2012, les Editions Favre ont publié à ce jour environ 1500 ouvrages. Distribuées en France, Suisse, Belgique et au Canada, elles éditent une cinquantaine de livres par année, qui s’articulent autour des collections décrites ci-dessous. Notre maison s’attache principalement à publier des ouvrages destinés au grand public, reflétant des points de vues différents, sans parti pris.
logo-similar-editor

Bayard

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1873
3000 livres au catalogue dont 400 publiés par an
Depuis plus d'un siècle, le groupe Bayard Presse crée des journaux, des magazines et des livres au service de millions de lecteurs dans le monde. Trois marques pour ses livres : Bayard édition, Bayard poche et pour le religieux, Le Centurion.

Créées en 1870, les éditions Bayard ont surtout pour origine la presse enfantine. Cette nébuleuse, au puissant réseau de distribution étend son activité à tous les âges de l'enfance, au travers des revues Pomme d'Api, Okapi, Astrapi, Phosphore. Cette position permet aux éditions Bayard de collaborer avec des nombreux illustrateurs et la plupart ont débuté dans ces revues.

Sous les marques Bayard Éditions et Bayard Poche, c'est une édition jeunesse qui est présente dans le monde entier, en coproduction avec les plus grands éditeurs en Europe, aux États-Unis et en Asie. Des ouvrages spécialement conçus pour le divertissement et l'éveil des enfants d'aujourd'hui : des albums, des documentaires, des bandes dessinées, des livres religieux et Bayard Poche qui, avec plus de 400 titres à son catalogue, propose 13 séries pour tous les appétits de lecture, de 12 mois à 12 ans. Premier éditeur pour les ventes moyennes au titre, Bayard Poche a vendu près de 15 millions d'exemplaires depuis sa création en 1990.

Bayard a opéré depuis le début 2000 un rapprochement avec Gallimard jeunesse. En 2004, le groupe Bayard a racheté les éditions Milan.

logo-similar-editor

Espaces & Signes

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2014
10 publiés par an
logo-similar-editor

Atlantica

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2012
1500 livres au catalogue dont 15 publiés par an
Pour écrire un commentaire, connectez-vous.