Annuaire d' éditeur / Éditions Picquier
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Éditions Picquier

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1986

Depuis 1986, les Editions Picquier se sont attachées à publier en France des livres d’Asie, avec la certitude que « l’Asie est suffisamment vaste pour qu’on ne s’occupe que d’elle ». Le catalogue – comprenant une collection de livres de poche – est consacré au Japon, à la Corée, à la Chine, à l’Inde et l’Asie du Sud-Est. Une maison d’édition singulière qui a trouvé sa place dans le paysage éditorial français en publiant aussi bien des traductions des oeuvres des principaux écrivains de ces pays – classiques, modernes ou contemporains – que des essais, des livres d’art, des reportages et des livres pour enfants, destinés à faire connaître les cultures d’Asie aux lecteurs français dans leur richesse et leur diversité.

Derrière ce catalogue, il y a beaucoup de voyages, de rencontres et de découvertes. Des conseillers, des amis aussi, et surtout la complicité de traductrices et traducteurs remarquables qui prodiguent leurs conseils, lisent, commentent, partagent leurs goûts et leurs choix avec nous. 

Contact

Téléphone

0490496156

Adresse

Le mas de Vert B.P. 20150, 13631 Arles
France

Maisons d'éditions similaires :

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La Découverte

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1983
160 publiés par an
Fondées en 1983, les Éditions La Découverte ont pris le relais des Éditions François Maspero (elles-mêmes créées en 1959). Éditeur principalement de non-fiction, La Découverte publie des livres pour comprendre, des livres pour agir : dans notre monde bousculé et complexe, saturé d'informations et d'images, notre conviction est que le livre occupe une place essentielle. Qu'il s'agisse de se former professionnellement ou de s'informer pour lutter efficacement contre les scandales, les inégalités et les violences du siècle, l'accès aux travaux et aux réflexions des chercheurs, journalistes ou acteurs de terrain est plus que jamais indispensable. C'est d'abord cette conviction qui nous anime et qui guide nos choix éditoriaux.
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Aube (Nouvelle éditions de l')

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1987
1800 livres au catalogue dont 50 publiés par an
Les éditions de l’Aube ont été créées en 1987 par un groupe d'intellectuels, de chercheurs et d'écrivains qui voulaient participer à l'essor de l'édition en province. Le cœur du projet était d'éditer des créateurs dissidents, contestataires, des essais d'actualité et des ouvrages sur l'aménagement des territoires. Elles sont situées dans le Vaucluse, à La Tour-d'Aigues, avec un diffuseur-distributeur arlésien, Harmonia Mundi, et une antenne parisienne. L'Aube a publié plus de 1 800 titres en 25 ans. La maison d'édition publie une cinquantaine de livres par an et propose deux collections de littérature, Regards croisés et Regards d'ici et quatre collections d'essais : Monde en cours, Ère planétaire, Urgence de comprendre et Conversation pour l'avenir animée par Gilles Vanderpooten. Elle possède aujourd'hui une collection polar, Aube noire, dirigée par Manon Viard.
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L'asiathèque

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1970
200 livres au catalogue dont

Fondée au début des années 70 par des passionnés d'Asie, autour de Christiane et d'Alain Thiollier, L'Asiathèque est à l'origine une librairie orientaliste dont le propos est de réunir des ouvrages de référence en français et en langues étrangères afin d'offrir au public un accès élargi aux cultures orientales. Située 6 rue Christine, près de l'Odéon, la librairie devient vite un lieu de rencontre, à l'esprit apprécié aussi bien des voyageurs que des étudiants et des chercheurs.

Rapidement un département édition s'y adjoint avec la publication des Actes du XXIXe Congrès international des orientalistes en 1973. De 1985 à 1993, les éditions prennent un nouvel élan, mené par Isabelle Delloye et poursuivi par Christiane et Alain Thiollier à partir de 1994, le département librairie ayant fermé en 1993.

Le secteur édition se développe, particulièrement dans le domaine de la pédagogie des langues, en lien étroit avec l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO). Chinois, japonais, hébreu, arabe, coréen, turc, bengali, birman, mais aussi russe, hongrois, grec moderne, judéo-espagnol, tachelhit, quechua, wolof... il ne s'agit plus seulement des langues de l'Asie, mais aussi de celles de l'Europe médiane, de l'Amérique latine, de l'Afrique.

Aussi les éditions doivent-elles se choisir un nouveau nom évoquant cette approche multiple des langues et des cultures. Ce sera "Maison des langues du monde", mais l'ancien nom de "L'Asiathèque" demeure, marquant une continuité de l'esprit de la maison.

 

Aujourd'hui où, plus que jamais, l'apprentissage des langues du monde, allant de pair avec la connaissance des cultures, est le gage d'une plus grande ouverture à l'autre et d'une meilleure harmonie entre les peuples de la planète, L'Asiathèque - Maison des langues du monde tient le cap et se tourne vers l'avenir en œuvrant au développement de méthodologies innovantes d'apprentissage des langues (participation au projet ALPCU).

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Nouveau Monde

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2000
650 livres au catalogue dont 50 publiés par an
Nouveau Monde éditions, maison fondée en l'an 2000 et spécialisée dans les domaines de l'histoire et des sciences humaines, publie des ouvrages sur le cinéma, l'histoire du renseignement, des romans policiers adultes et des dictionnaires illustrés, ainsi qu'une revue, Sang-froid, consacrée à la justice, l'investigation et au polar.
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Magellan et Cie

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1999

Créées en 1999 par Marc Wiltz, les éditions Magellan & Cie donnent la parole aux écrivains-voyageurs de toutes les époques. En publiant récits et carnets de voyage, reflets de la diversité de notre planète, elles espèrent rendre hommage au navigateur portugais Fernand de Magellan (1480-1521), auteur de la première circumnavigation, qui, au prix de sa vie, mit fin au mythe d’une terre plate et rendit service à l’humanité tout entière.

Magellan donc, Bougainville, Pierre Loti ou Gérard de Nerval, explorateurs pour les uns, auteurs romantiques pour les autres, dévoilent des terres lointaines sur tous les continents ou parlent de leurs pérégrinations audacieuses. À ces voix des siècles passés s’associent de nombreux auteurs contemporains du monde entier, réunis dans la collection « Miniatures », ainsi que les coups de crayon de carnettistes et de peintres voyageurs résolument modernes qui expriment et interrogent l’altérité.

Dans sa librairie située à Paris (34, rue Ramey - 75018), Magellan & Cie accueille aussi d’autres collections dédiées aux spectacles vivants, à des témoignages contemporains et des albums jeunesse sur le voyage qui ouvrent également sur le monde un regard coloré et amusant. 400 titres publiés depuis la création de la maison d'édition.

La richesse de l’homme sur terre est ainsi abordée sous tous ses aspects.

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Chronicle Books

Maison d'édition à compte d'éditeur

Who We Are
Chronicle Books is an independent publisher based in San Francisco that has been making things since the Summer of Love. We are inspired by the enduring magic of books, and by sparking the passions of others. We believe in partnering with artists, writers, and organizations that represent the diversity of our world, and we are committed to an inclusive company culture that respects and uplifts people of diverse backgrounds and points of view.

What We Do
As soon as you pick up our publishing, we want you to be able to tell that what you're holding comes from us. We consider every detail, and ask questions like these: does the design support and enhance the content? How does it feel in your hands? What special touches can we add to make it an object you'll treasure? We apply this approach to everything we make, whether it’s a book, journal, game, ebook, or our newest invention.

Where We Do It
Based in San Francisco, our headquarters are in an old maritime machine shop and warehouse. There are 4 floors: one for sales, marketing, and operations, one for editorial and contracts, another for design and production, and meeting space where we all come together. There’s even a storefront you can visit. Stop by the next time you’re in town and bring your favorite tote, or take home one of ours.

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Buchet-Chastel

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1936
850 livres au catalogue dont 60 publiés par an
Nées en 1936 des éditions Corrêa, les éditions Buchet/Chastel furent fondées par Edmond Buchet et Jean Chastel. Edmond Buchet fut un véritable découvreur de talents littéraires français (Blaise Cendrars, Maurice Sachs') et publia également des auteurs confirmés (André Gide, Paul Valéry, Colette'). Avant-gardiste, il développa un important catalogue de littérature étrangère (Henry Miller, Lawrence Durrell, Malcolm Lowry). De 1970 à 1994, Guy Buchet développa les collections non littéraires et lança une collection "Spiritualité". La maison intègre Libella en 2001. Depuis cette date, elle a conservé et développé sa dominante littéraire : fictions française et étrangère, essais et documents, musique, tout en s'ouvrant à d'autres domaines comme l'écologie.
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Table Ronde (La)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1944
3345 livres au catalogue dont 40 publiés par an
C’est en 1944, à Paris, que Roland Laudenbach, Jean Turlais et Roger Mouton, trois jeunes gens réunis par le goût de la littérature, lancent l’aventure de La Table Ronde.
L’idée première est de créer une revue. Conviés autour de la table, Thierry Maulnier, André Fraigneau et Jean Cocteau participent au projet. André Fraigneau suggère un titre énigmatique : La Couronne fermée. Jean Cocteau lui préfère La Table Ronde, qui correspond davantage à l’esprit du groupe. François Salvat dessine les maquettes et le premier numéro des « Cahiers de La Table Ronde » voit le jour fin 1944. Jean Anouilh confie alors sa pièce Antigone à Roland Laudenbach, sans limitation de tirage. Ce sera le premier livre en édition courante, celui qui fait de La Table Ronde une maison d’édition à part entière.
L’effervescence littéraire et intellectuelle du demi-siècle ne perdant rien de sa vigueur, des auteurs tels François Mauriac et Henry de Montherlant collaborent à la revue, tandis que Paul Morand livre son Journal d’un attaché d’ambassade et Jean Giono Un roi sans divertissement. Au fil des années cinquante, une génération d’écrivains turbulents fait son apparition. Parmi eux, Antoine Blondin, Michel Déon, Jacques Laurent, Roger Nimier, tous amis de Roland Laudenbach, que Bernard Frank réunira — un peu rapidement — sous le nom de « hussards ».
Au cœur de cette époque, La Table Ronde publie des romans drôles et mélancoliques, sensibles et délicats.
L’éclosion d’écrivains comme Alphonse Boudard, Gabriel Matzneff, Frédéric Musso ou encore Eric Neuhoff, offre aux hussards des successeurs pleins de panache. Les années quatre-vingt-dix s’ouvrent sur les disparitions successives de Roland Laudenbach et Antoine Blondin. Avec l’arrivée de Denis Tillinac à la tête de La Table Ronde en 1990, le catalogue accueille Jean-Paul Kauffmann, Frédéric Fajardie, Yves Charnet, Jean-Claude Pirotte, Xavier Patier, le poète William Cliff ou plus récemment Michel Monnereau. En 1997, La Table Ronde reprend la collection Quai Voltaire, pour la dédier à la littérature étrangère, en publiant, entre autres, Alice Mc Dermott, Tracy Chevalier, et Richard Russo. Dirigées aujourd’hui par Alice Déon, Les Éditions de La Table Ronde continuent de réunir des auteurs restés fidèles à la liberté de ton de leurs fondateurs.
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Presses Université Laval

Maison d'édition à compte d'éditeur
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DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

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