Annuaire d' éditeur / A Vue d'Oeil
logo

A Vue d'Oeil

Maison d'édition à compte d'éditeur
200 livres au catalogue dont 70 publiés par an
À vue d’œil est une maison d’édition comme les autres. Comme nos consœurs dites « Tous publics », nous aimons les livres passionnément. Et nous aimons faire partager ce goût de la littérature par des choix éditoriaux qui nous ressemblent, que nous souhaitons éclectiques, et en prise avec l’actualité littéraire. Une maison d’édition comme les autres, donc, avec juste une petite particularité : nous proposons des livres en gros caractères. Et qu’est-ce qu’un livre en gros caractères ? C’est un livre dont l’ergonomie facilite grandement la lecture, par la taille agrandie des caractères utilisés, une mise en pages très lisible, un papier antireflet, une couverture illustrée en couleurs… Une somme de détails très précis et étudiés, permettant à tous ceux et celles, nombreux et de tous âges, qui souffrent de déficits visuels variés, de renouer avec le plaisir de lire dont ils étaient trop souvent exclus. En somme, des livres simplement pensés et adaptés pour répondre à des besoins spécifiques. C’est tout.

Contact

infoavo@avuedoeil.fr

Téléphone

0130367569

Adresse

6, avenue Eiffel, 78424 Carrières-Sur-Seine Cedex
France

Maisons d'éditions similaires :

logo-similar-editor

Allia

Maison d'édition à compte d'éditeur
logo-similar-editor

Verdier (Editions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1979
760 livres au catalogue dont 27 publiés par an
logo-similar-editor

Cerisier

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1985

« Quand c’est arrivé, il y avait presque dix ans que nous faisions du théâtre-action, au Théâtre des Rues. Cela veut dire que nous écrivons collectivement nos textes. Nous écrivons aussi, avant qu’elles les jouent, avec des personnes pas du tout habilitées à le faire : des ouvrières, des féministes, des jeunes, des immigrés, des syndicalistes, des chômeurs, des étudiants.
En 1985, nous avions la conviction (peut-être s’est-on trompé, mais tant mieux) que ces textes ne trouveraient aucun éditeur alors que nous voulions - avant de, peut-être, céder la place - laisser une trace.

Les Editions du Cerisier sont nées ainsi, et l’esprit qui les hante ne peut que se rapprocher de celui du théâtre-action. L’envie qui prime est de publier une littérature prolétarienne. Pour autant que ce terme ne soit pas en coma dépassé. Pour autant aussi qu’il soit renoncé aux querelles sur la pureté ou l’impureté prolétarienne probable ou improbable de l’auteur.
Donc les Editions du Cerisier publient, par privilège et prédilection, des romans, des nouvelles, du théâtre, des essais qui, sans fard, traitent de la société d’aujourd’hui.

Pour nous, être à l’écoute de la littérature sociale c’est un engagement, pas un dogme. C’est cette ligne éditoriale qui fait qu’un éditeur est un petit rien de plus qu’un fabricant. »

logo-similar-editor

Guy Trédaniel

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1974
Pionnier et précurseur dans les médecines alternatives depuis 1974, éditeur des plus grands noms en spiritualité, Guy Trédaniel est un frondeur dont la vocation est d’offrir à ses lecteurs, des ouvrages de référence qui s’inscriront dans la mémoire collective de notre époque. Dogna, Réquéna, Willem, Beljanski, Delatte, Sionneau, Despeux, mais aussi Emoto, Chopra, Osho, Don Miguel Ruiz, Dyer, Walsch, Thich Nhat Hanh et tant d’autres… ont en commun d’éclairer nos esprits de leur lumière, qu’ils soient médecins, chercheurs, scientifiques ou maîtres spirituels.
logo-similar-editor

J'ai lu

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1958
Créées en 1958, les éditions J'ai lu (groupe Flammarion), publient chaque année près de 400 nouveautés au format poche. La variété des titres et des genres, qui fait la richesse du catalogue, répond à l'ambition de J'ai lu d'offrir au plus grand nombre un panorama des différentes littératures actuelles. Ainsi, autour de la littérature générale qui accueille des auteurs français et étrangers, classiques ou contemporains, J'ai lu propose de la science-fiction, du fantastique, du policier, des romans sentimentaux, de l’ésotérisme, du bien-être et des romans érotiques. Les ouvrages J'ai lu sont disponibles dans les librairies, les points de vente spécialisés et les grandes surfaces, ainsi que sur les sites Internet de vente de produits culturels. Bonne lecture !
logo-similar-editor

Couleur livres

Maison d'édition à compte d'éditeur

Issue des Editions Vie ouvrière et fidèle à l’esprit qui a guidé plus de 60 années de publications rigoureuses, critiques et accessibles, Couleur livres s’est révélée, avec ses différents partenaires, comme l’un des pôles les plus importants de l’édition progressiste en Belgique et en francophonie.

Couleur livres se veut une édition engagée, indépendante, pluraliste et proche des associations et organisations qui constituent la société civile.

Une édition qui allie impertinence et découverte, mais aussi originalité, lisibilité et rigueur.

Notre production est large et variée. Elle s’étend de la publication d’essais sur les grandes questions de société (citoyenneté, politique, immigration, mobilité, environnement, santé) aux livres grand public d’initiation aux sciences humaines en passant par les ouvrages d’éducation et de formation, plus spécifiquement destinés aux étudiants, enseignants et parents.

La politique éditoriale de Couleur livres reflète une volonté de transmission et d’accessibilité du savoir au plus grand nombre. Elle valorise le débat et la confrontation d’idées plurielles, le souci de se situer en phase avec l’évolution de la société tout en décryptant ses arcanes et zones d’ombre. Elle en dénonce les scandales, injustices et inégalités. C’est une édition ouverte à quiconque revendique un projet de société humaniste et novateur.

Enfin, Couleur livres s’inscrit résolument dans une perspective de recherche de sens et de réflexion sur les enjeux qui déterminent notre société.

logo-similar-editor

EHESS

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1959
800 livres au catalogue dont 25 publiés par an
Les Éditions de l'EHESS ont pour mission de faire connaître et diffuser des recherches exigeantes et novatrices dans le domaine des sciences sociales. En accord avec la tradition expérimentale de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, elles participent à l'exploration de nouveaux champs de savoirs et travaillent au projet intellectuel des sciences sociales, dans la pluralité des manières de faire, des terrains et des périodes qui organisent ces disciplines. Le fonds de l'EHESS contient des travaux ayant durablement  influencé la vie scientifique depuis un demi-siècle, soit 900 titres, dont 650 sont disponibles. Il s'enrichit chaque année d'une trentaine de titres en histoire, histoire de l'art, anthropologie, sociologie, économie, linguistique, psychologie, géographie.
logo-similar-editor

Table Ronde (La)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1944
3345 livres au catalogue dont 40 publiés par an
C’est en 1944, à Paris, que Roland Laudenbach, Jean Turlais et Roger Mouton, trois jeunes gens réunis par le goût de la littérature, lancent l’aventure de La Table Ronde.
L’idée première est de créer une revue. Conviés autour de la table, Thierry Maulnier, André Fraigneau et Jean Cocteau participent au projet. André Fraigneau suggère un titre énigmatique : La Couronne fermée. Jean Cocteau lui préfère La Table Ronde, qui correspond davantage à l’esprit du groupe. François Salvat dessine les maquettes et le premier numéro des « Cahiers de La Table Ronde » voit le jour fin 1944. Jean Anouilh confie alors sa pièce Antigone à Roland Laudenbach, sans limitation de tirage. Ce sera le premier livre en édition courante, celui qui fait de La Table Ronde une maison d’édition à part entière.
L’effervescence littéraire et intellectuelle du demi-siècle ne perdant rien de sa vigueur, des auteurs tels François Mauriac et Henry de Montherlant collaborent à la revue, tandis que Paul Morand livre son Journal d’un attaché d’ambassade et Jean Giono Un roi sans divertissement. Au fil des années cinquante, une génération d’écrivains turbulents fait son apparition. Parmi eux, Antoine Blondin, Michel Déon, Jacques Laurent, Roger Nimier, tous amis de Roland Laudenbach, que Bernard Frank réunira — un peu rapidement — sous le nom de « hussards ».
Au cœur de cette époque, La Table Ronde publie des romans drôles et mélancoliques, sensibles et délicats.
L’éclosion d’écrivains comme Alphonse Boudard, Gabriel Matzneff, Frédéric Musso ou encore Eric Neuhoff, offre aux hussards des successeurs pleins de panache. Les années quatre-vingt-dix s’ouvrent sur les disparitions successives de Roland Laudenbach et Antoine Blondin. Avec l’arrivée de Denis Tillinac à la tête de La Table Ronde en 1990, le catalogue accueille Jean-Paul Kauffmann, Frédéric Fajardie, Yves Charnet, Jean-Claude Pirotte, Xavier Patier, le poète William Cliff ou plus récemment Michel Monnereau. En 1997, La Table Ronde reprend la collection Quai Voltaire, pour la dédier à la littérature étrangère, en publiant, entre autres, Alice Mc Dermott, Tracy Chevalier, et Richard Russo. Dirigées aujourd’hui par Alice Déon, Les Éditions de La Table Ronde continuent de réunir des auteurs restés fidèles à la liberté de ton de leurs fondateurs.
logo-similar-editor

Part Commune (La)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1998
240 livres au catalogue dont 13 publiés par an

Créée en 1998 par Yves Landrein, les Editions La Part Commune sont une enseigne qui publie en moyenne 12 à 15 titres par an. Il s'agit exclusivement de littérature : romans, correspondances, poésie et prose poétique. Depuis le décès d'Yves Landrein le 28 octobre 2012, sa compagne Mireille Lacour, accompagnée d'auteurs et d'amis, poursuit l'activité des Editions La Part Commune avec la même ligne éditoriale.

Le mot d'ordre de cette maison d'édition basée à Rennes, c'est la qualité littéraire du texte, l'universalité de l'écrit et l'éternité qui l'habite. Que l'auteur soit de tel ou tel siècle importe peu, la modernité peut en effet se manifester à travers toutes les époques.

Forte de cette identité, les Editions La Part Commune ont ainsi remis en lumière des textes injustement oubliés ou égarés dans les mailles du temps par les fluctuations des modes. Des ouvrages comme La Femme pauvre ou Le Désespéré, du pamphlétaire Léon Bloy, ont pu retrouver une actualité. Des œuvres introuvables depuis quelques années, comme la correspondance croisée entre Flaubert et Maupassant ou encore le témoignage de l'ancien professeur d'Arthur Rimbaud : Rimbaud tel que je l'ai connu, ont pris toute leur place au sein d'un catalogue de plus de 240 titres.

Parallèlement, la maison s'attache à poursuivre le travail de publication de l'abondante correspondance de Georges Perros - une des rencontres marquantes de la vie d'Yves Landrein.

logo-similar-editor

DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

Pour écrire un commentaire, connectez-vous.