
Maison des Sciences de l'Homme: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Contact
Site Web
Site de l'éditeurTéléphone
0153485638Adresse
190, avenue de France, 75648 Paris FranceSite Web
Site de l'éditeurTéléphone
0153485638Adresse
190, avenue de France, 75648 Paris FranceMaisons d'éditions similaires :
Galilée
Les Éditions Galilée naissent en 1971. Dès les premières parutions, en 1973, le ton est donné, l’orientation est prise. 1973, c’est l’année de Critique du capitalisme quotidien de Michel Bosquet ; Les Figures juives de Marx d’Elisabeth de Fontenay ; Le Discours impur de Jean-Noël Vuarnet ; Camera obscura – de l’idéologie de Sarah Kofman ; Le Titre de la lettre, de Jean-Luc Nancy et Philippe Lacoue-Labarthe ; L’Archéologie du frivole de Jacques Derrida, préfaçant l’Essai sur l’origine des connaissances humaines de Condillac. Moins d’une année plus tard, Jacques Derrida, Jean-Luc Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe et Sarah Kofman créent la collection « La philosophie en effet » que Jacques Derrida inaugure par la publication de Glas, aventure éditoriale aussi bien que graphique, littéraire et philosophique : mise en effet du questionnement philosophique, non pas pour lui-même, mais tel qu’au monde et tel qu’en l’autre, la pensée le met au travail. C’est dans cette même collection que Sarah Kofman fera paraître peu après Quatre romans analytiques (1974).
Dans le même moment, sur les mêmes modes, tandis que la maison édite les revues Digraph et Chorus, se déploie le questionnement esthétique avec la parution de Marcel Duchamp ou le grand fictif de Jean Clair (1975) ; L’Invention du corps chrétien de Jean-Louis Schefer ; suivi par Détruire la peinture de Louis Marin et Les Transformateurs Duchamp de Jean-François Lyotard. Ce dernier fait ainsi son entrée dans la maison d’édition qui, jusqu’à sa disparition en 1998, publiera l’essentiel de son œuvre.
La rencontre avec les artistes, le travail dans et par le livre avec les créateurs, axe essentiel de la politique éditoriale, seront inaugurés par Wifredo Lam avec l’ouvrage intitulé sobrement Dessins dont il fera la couverture (1975).
Le champ littéraire, essentiel lui aussi, est ouvert par Georges Perec avec son si fameux Espèces d’espaces (1974) bientôt suivi d’Alphabets, illustré de dessins de Dado (1976).
Au croisement de l’art et de la littérature, c’est l’édition de Farce de Jean-Marie Touratier avec une couverture originale de Christian Boltanski et un tiré à part où une fenêtre ouverture à même le livre insère un sucre taillé par Boltanski dans une cage grillagée (1979).
À la fin des années 1970, de nouveaux auteurs rejoignent la maison d’édition à laquelle ils vont donner année après année la part la plus importante de leur œuvre : André Gorz, Fondements pour une morale, Paul Virilio, Vitesse et politique Jean Baudrillard, Oublier Foucault (1977), suivi de De la séduction (1980) ;
En près de cinquante ans, ces orientations n’ont cessé de se renforcer avec des artistes tels que Valerio Adami, Pierre Alechinsky, Karel Appel, Paul Jenkins, François Rouan, Simon Hantaï, Antoni Tàpies, Vladimir Velickovic, Ernest Pignon-Ernest, Raymond Mason, Philippe Cognée, Gérard Titus-Carmel… ; et des auteurs comme Christine Buci-Glucksmann, Jacques Rancière, Étienne Balibar, Hélène Cixous, Yves Bonnefoy, Michel Onfray, Pascal Quignard, Bernard Stiegler, Philippe Bonnefis…
Aux interrogations de la pensée s’associent les questions du texte, de la langue, des pratiques de l’art, la permanente recherche de l’acuité pour ce qui met les enjeux de l’homme et du monde en question, ou comme l’aurait dit Derrida : en effets.
Desclée de Brouwer
Les Éditions Desclée de Brouwer ont été fondées en 1877 à Bruges (Belgique) par Henri Desclée (1830-1917), industriel belge pionnier du gaz d'éclairage, à l'origine de la fondation de l'abbaye de Maredsous et du couvent des Clarisses de Roubaix, et par Alphonse de Brouwer (1850-1937), propriétaire d'une mégisserie appelée « Jean-Baptiste de Brouwer et Cie » (qui deviendra en 1883 l'imprimerie « Desclée, de Brouwer et Cie »), dans le but de promouvoir la culture chrétienne.
Dans les années 1930, cette maison d'édition s'installe à Paris tout en conservant son site en Belgique2. Elle défend alors une position libérale, sa filiale argentine diffusant ainsi les idées de Jacques Maritain malgré une forte opposition national-catholique3.
En 1982, DDB est rachetée par le groupe de publication La Vie, devenu entre temps propriété du groupe Le Monde.
En 2006, Le Monde revend DDB à l'éditeur suisse Parole et Silence, spécialisé dans la spiritualité chrétienne. DDB publie également des ouvrages de spiritualité (marquée par un « christianisme d'ouverture »), de sciences humaines et des essais4.
En 2009, DDB reprend les éditions du Rocher5 et, en 2011, les Éditions François-Xavier de Guibert.
Le 9 octobre 2012, DDB et Le Rocher sont placées en redressement judiciaire6
Le 19 mars 2014 DDB obtient la signature d'un plan de continuation présenté par les nouveaux actionnaires issus des Éditions Artège7, avec le soutien de Ernesto Rossi di Montelera. Marc et Sabine Larrivé conservent, eux, les Éditions Parole et Silence.
Philippe Rey
Notre maison généraliste et indépendante a été créée en septembre 2002, ses premiers titres sont parus un an plus tard.
Chez nous, le temps est un élément important pour la publication de tout livre : temps de la recherche de projets neufs et surprenants ; temps de l’accompagnement de chaque auteur pour qu’il offre le meilleur de lui-même : écriture, traduction, relecture, corrections ; temps pour l’élaboration de l’objet idéal en adéquation avec son contenu ; temps aussi de faire connaître chaque œuvre auprès des libraires et des critiques littéraires, autant d’acteurs essentiels entre nos lecteurs et nous. Chaque livre est avant tout une rencontre entre un auteur et les éditeurs de la maison. Nous lui apportons un travail soigné que tout bon texte mérite, un travail artisanal dont nous sommes fiers.
À ce jour, plusieurs collections (« Littérature française », « Littérature étrangère », « Documents », « Beaux livres », « Noir », « Fugues » et « À tombeau ouvert ») dessinent un catalogue de plus de 450 titres.
La littérature constitue le cœur de notre maison. En littérature française, nous accordons une place importante à la découverte de nouvelles voix et à la francophonie.
Dans une volonté d’ouverture sur le monde, en littérature étrangère, des auteurs de tous horizons, majeurs ou inédits en France – des États-Unis, d’Inde, d’Afrique du Sud, du Royaume-Uni, d’Italie, de Corée du Sud, du Bangladesh et d’ailleurs – forment autant d’appels à la curiosité de chacun et à la découverte d’univers surprenants.
Notre collection de semi-poches « Fugues » proposent, à un format et un prix réduits, des ouvrages de notre catalogue ou des textes jusqu’alors indisponibles.
Dernière-née de nos collections, « Noir » se consacre aux romans noirs et policiers.
Les documents et beaux-livres offrent des regards passionnés et passionnants sur les multiples facettes de notre société : des séries télévisées au cinéma, de l’histoire aux questions de santé, de la lutte contre le racisme à la politique, en passant par le sport, la spiritualité, les voyages, la littérature…
City Editions
Dilecta
Fondée à Paris en 2005, DILECTA est une maison d’édition spécialisée en art contemporain. Elle publie une vingtaine de livres par an, seule ou en partenariat avec des galeries, des musées ou des fondations privées : livres d’artistes, catalogues d’exposition, monographies ou encore des éditions limitées de Dove Allouche, Christian Boltanski, Bertrand Lavier, Laure Prouvost, William Kentridge, Jean-Luc Moulène, Anish Kapoor, Morgane Tschiember, Lee Ufan, Felice Varini et bien d’autres.
Toutes nos publications sont disponibles dans notre espace galerie, n’hésitez pas à nous rendre visite.
Vous pouvez également les commander en ligne ici, sur notre site internet.
Si vous êtes libraires, vous pourrez retrouver nos livres auprès de BLDD (Belles Lettres Diffusion-Distribution).
Les 400 Coups éditions
Fondeurs de Briques (Les)
Voyages entre confins et confluents Depuis 2007, sous les auspices de l’écrivain qui se fit appeler B. Traven (et Ret Marut, Hal Croves, Torsvan…), le fondeur de briques originel, nous arpentons les fils du labyrinthe littéraire, privilégiant le vagabondage des courbes aux lignes droites, passant à travers le miroir des époques et des continents. Autant de coups de dés jetés vers les ailleurs, l’inconnu.
Ces voix qu’il nous paraît pertinent de faire résonner aujourd’hui comme du temps où elles ont été écrites, aux sons d’un luth ou d’une Fender. Des textes martelés tel le zapateado flamenco ; ou confiés et déposés comme des offrandes au centre de l’arène. « Les choses restent.
Les idées s’en vont. Voilà pourquoi la réalité n’existe pas. » Soyons du côté des Indiens. Restons ardents de découvertes.
« I slept as I dreamed of a long time ago I saw an army of rebels dancing on air I dreamed as I slept, I could see the camp fires A song of a battle that was born in the flames And the rebels were waltzing on air. » The Clash