La Lauze Editions: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
En 1992, l’Imprimerie Moderne s’offre le plaisir de réaliser un bel album consacré à Aragon en Périgord ; en 1998, il publie Terres de Périgord de José Correa et Joan Pau Verdier, puis, en 2000, Léo Ferré, une mémoire graphique de Jacques Layani et Alain Fournier. Chaque fois, le succès est au rendez-vous. C’est ainsi que naquit cette maison d’édition baptisée La Lauze, nom de ces pierres plates qui font le charme et la longévité des vieilles toitures du pays.
Très spontanément, écrivains, historiens, illustrateurs et photographes s’y sont retrouvés pour vivre ensemble une belle aventure. Et si publier des livres n’est pas toujours facile, si la fragilité est le lot des petites sociétés d’édition, à La Lauze les amitiés et les fidélités sont d’une étonnante solidité.
Avec une ligne éditoriale exigeante face aux régionalismes nostalgiques à la mode, La Lauze poursuit son chemin: creuser, fouiller, bêcher le terreau culturel d’un pays singulier pour en illustrer, défendre et partager l’identité. Elle garde enfin, une ambition à l’orée du troisième millénaire : perpétuer le bel artisanat des faiseurs de livres pour que passe la parole.
Aujourd’hui, La Lauze, dirigée depuis 2007 par Éric Pédegai, propose plus de 100 titres, des nouveautés mais aussi ses classiques et des projets pour que vive une certaine idée de l’édition patrimoniale.
Contact
Site Web
http://www.lalauze.fr/Téléphone
0553090951Adresse
29 rue des Jacobins - BP 30161, 24007 Perigueux FranceSite Web
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0553090951Adresse
29 rue des Jacobins - BP 30161, 24007 Perigueux FranceDépôt de manuscrits
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Service des manuscrits29 rue des Jacobins - BP 30161
24007 Perigueux
France
Maisons d'éditions similaires :
Crush éditions
Chez Crush éditions, nous œuvrons, auprès des autrices, pour vous proposer des homoromances qui, nous l’espérons, vous laisseront un sourire aux lèvres et des étoiles plein les yeux.
Notre mission ? Vous faire rêver !
Un seul mot d’ordre donc : du feel good ! Des happy ends, en veux-tu en voilà, parce qu’on le sait toutes que ce qui compte ce n’est pas la finalité, mais le cheminement personnel des personnages. Mais aussi, des émotions à profusion : de la passion, du romantisme, de la frustration, de la tension, du désir, de l’érotisme… Tout ce qu’il faut pour vous faire palpiter, rire ou pleurer.
Pour tenir cette promesse, ô combien ambitieuse, nous nous engageons à vous partager des histoires d’amour jeunes et sexy, dépoussiérées et décomplexées. Une romance qui prend en compte les évolutions de la société, les nouveaux codes amoureux, les nouvelles femmes et qui laisse sa chance à la French touch (cocorico).
Et comme tous les goûts sont dans la nature, en six sous-genres :
- Soft romance (Romance qui se déroule dans le monde actuel et aborde les problématiques sociales contemporaines de manière romantique).
- New adult (Romance dans laquelle les personnages principaux ont entre 18 et 30 ans, ont souvent un passé tortueux et essayent de se construire. L’érotisme y tient une place importante.Le contenu est sexuellement plus explicite et fréquent).
- Romance historique (Romance qui se déroule à une autre époque).
- Fantasy (Romance dans un monde différent, mais supposé réel).
- Science-Fiction (Romance où l’époque est modifiée par la science).
- Suspense (Romance qui se déroule sur fond d’énigme policière ou non).
- Fantastique (Romance où dominent des éléments surnaturels ou non vraisemblables).
Enfin, pour des raisons de praticité (et éviter d’aggraver la déforestation amazonienne), tous les romans sont distribués au format numérique (epub sur le site, Kindle sur Amazon,...). Vous l’avez compris, nous avons à cœur le bien-être de nos lectrices et ferons notre maximum pour vous présenter du contenu de qualité en travaillant en partenariat avec les autrices, dans le respect des œuvres et la confiance mutuelle (retour du comité de lecture, avis sur les corrections, rapports de ventes trimestrielles).
La fosse aux ours
Hugo Roman
La Veytizou
François Bourin
Dossiers d'Aquitaine
Fondées en 1978, les éditions « Les Dossiers d’Aquitaine et d’ailleurs » sont aujourd’hui connues et reconnues dans toute la France et la Francophonie.
Notre équipe a choisi d’éditer des livres au meilleur rapport qualité-prix, tout en s’appuyant sur une grande technique artisanale.
Notre politique éditoriale, forgée sur la mise en valeur du patrimoine littéraire à travers les biographies ou les faits de société, repose avant tout sur une recherche d’authenticité.
Notre farouche volonté d’indépendance à l’égard des différents pouvoirs, publics ou privés, n’est plus à démontrer. Nos éditions allient régionalisme, patrimoine et littérature générale.
Nous vous laissons le plaisir de découvrir nos productions.
Les herbes rouges
Gallimard
Mainard (Pierre)
Pierre Mainard, éditeur... une aventure charpentée par l’urgent désir de faire émerger une littérature exigeante et en recherche, saluée de petits succès que d’autres qualifient de grands... Une communauté d’auteurs et un éditeur donnent naissance à des livres dans lesquels s’expriment des voix différentes – auxquelles l’éditeur témoigne sa fidélité sans pour autant s’y enchaîner – sous des formes différentes : nouvelles, récits, aphorismes, poèmes, journaux..., qui représentent pour chacun de nous une possible rencontre propre à faire vivre notre imaginaire et par là même notre liberté.
La littérature nous fait ce don et bien d’autres encore... C’est pour cela qu’à tout instant notre pensée va vers tous ceux qui ont écrit, écrivent et écriront.
Corridor Bleu (Le)
Comme le suggère indirectement le précepte gravé à l’entrée du temple de Delphes, il est important de savoir de quoi l’on parle et surtout avec qui. Aussi le Corridor bleu se doit de vous dire qu’il est né à Douai, Nord de la France, en 1997 (là où Arthur Rimbaud composa ses cahiers et adressa ses lettres du voyant à son professeur Paul Demeny, rue de l’Abbaye-des-prés), un 22 septembre, jour de la fête nationale du Mali. Autour d’une poignée de poètes plus ou moins illuminés.
La première rencontre déterminante, si l’on suit une trame à la Gurdjieff dans ses Rencontres avec des hommes remarquables, fut, sans l’ombre d’un doute, celle de Michel-Georges Micberth qui catalysa énergies, volontés et beautés. La seconde fut celle d’Ivar Ch’Vavar, chaman et grand manitou de ce que d’aucuns appelleront la Grande Picardie Mentale, soit un territoire à la fois réel et surréel, qui s’étend du Hainaut belge jusqu’à la Picardie actuelle (pour combien de temps?) et dont les membres du Corridor bleu (car il y a eu, au début, un esprit d’équipe, enfin, une communion, qui ne portait pas même de nom et dont on conserva le souvenir à travers les ruines) arpentèrent les coins et les recoins à la recherche des lieux sacrés, des héros (dont le plus grand est saint Benoît-Joseph Labre) et des bandits comme il était indiqué dans le livre des livres Hölderlin au mirador du grand Ivar Ch’Vavar. Le plus grand livre de poésie de la fin du siècle précédent. Oui. À s’en taper la tête contre les draps du réel de stupeur.
Charles-Mézence Briseul, un peu, malgré lui, à l’origine de tout, exigeait que chacun des membres lût le livre au moins une fois par an. Ce qui ne fut pas forcément suivi. Au prix de grands tracas. D’où certaines dislocations. Qui finirent toujours, c’est vrai, plutôt bien. Durant ces années d’initiation à la chose poétique et à l’édition underground, on put recenser de nombreuses participations à des salons, lectures, performances, festivals, plus ou moins obscurs. Mais au fond des ténèbres se tapit la vérité. Du moins une partie. Publication de la poésie la plus expérimentale: Henri Chopin, Pierre Garnier, Bernard Heidsieck.
Commencença une relative errance du Corridor bleu de par la France et le monde, depuis la Roumanie et Jérusalem, jusqu’en Inde, Bénarès (Varanasi), où devant les crémations, au bord du Gange, il devint évident, que sa mission, plus que jamais, serait de promouvoir la création, quelle qu’elle soit, littéraire, philosophique ou spirituelle, la plus exigeante et la plus marginale, celle que tous les autres, par lâcheté ou paresse, refusent et refuseront toujours de mettre en avant. Pas très loin du parc aux gazelles où le Bouddha prononça son premier sermon. On en pleura au milieu des mendiants estropiés. Et des saints reliés au grand créateur, même s’ils n’en parlaient pas ainsi. Publication des grands poètes contemporains: Laurent Albarracin, Pascal Boulanger, Louis-François Delisse.
Puis l’on changea d’hémisphère pour rejoindre La Réunion, qui est, à peu de chose près, comme l’a révélé Jules Hermann, plus ou moins, le centre, sinon l’origine, du monde ancien et à venir. Exploration des sociétés secrètes, des abysses, des cimes inaccessibles et ouverture du catalogue à une marginalité toujours plus importante devant la médiocrité de l’époque. Tout s’inversa. Les premiers, derniers, devinrent, et vice versa. Publication du texte fondateur du Japon, le Kojiki, des écrits mystiques d’Agnès Gueuret et d’une série d’entretiens avec un prêtre kanak, Roch Apikaoua.
Le futur est déjà là. Des livres à inventer. Ceux que l’on aurait voulu trouver au fond d’une librairie improbable. Que l’on aurait voulu voler ou offrir. Que les bourgeois jettent avec dégoût loin devant eux. Que l’on pose avec soin et crainte sur sa table de nuit avant de sombrer dans le sommeil en espérant qu’il soit court. Livres de pure farine et bons à caler un lit branlant un soir de cyclone.