Poisson volant (le): contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Le Poisson Volant est une maison d’édition spécialisée dans la traduction d'œuvres portugaises et brésiliennes, dont le but est de faire connaître des auteurs étrangers en France. Très impliqué dans la diffusion de la culture et de la littérature lusophones, Le Poisson Volant peut déjà compter sur la confiance de nombreux auteurs à succès dans leur pays.
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Maisons d'éditions similaires :
Fario (Éditions)
Depuis l’automne 2009, les éditions fario publient, aux côtés de la revue, des livres. Une première collection a vu le jour, inaugurée par un texte de Gustave Roud, Le repos du cavalier, suivi d’une étude de James Sacré, Aimé parmi les autres. Dans le sillage d’une revue, cette polyphonie fragile et éphémère, des lignes de force se dessinent, des corps de textes s’assemblent, des dilections naissent ou s’affirment. Gustave Roud est présent depuis le début.
Cette présence presque diaphane, son attachement à un lieu en même temps que ses errances de marcheur nocturne, son extrême attention au monde qui l’entoure tout autant qu’à l’invisible, l’éclat voilé et mélancolique de ses proses, l’accord tacite que celles-ci entretiennent avec le souvenir des morts, tout cela nous accompagne. Nous avons souhaité que le premier ouvrage publié autour de la revue soit de sa main. Notre catalogue s’est depuis élargi.
Pas davantage que les sommaires de la revue, il ne saurait être réduit à un quelconque programme ; il est ouvert à la littérature sous toutes ses formes, à la philosophie, à la critique sociale, aux arts. Les textes que nous publions reconnaissent leur dette envers la langue et envers le monde, ils sont d’un temps, d’un lieu, ils tentent, par des chemins divers de donner sens aux convulsions démentes de l’époque.
Notre attention à la matière du livre, à son enveloppe d’encre et de papier, vient affirmer que la lecture est une expérience entière, qu’elle implique ou entraîne une présence qui n’est pas que d’esprit, et qu’elle ne se consume pas dans la mouvante brillance des écrans.
Quarry Books
François Bourin
Métailié
Parenthèses (Éditions)
Dans maison d’édition il y a maison. Deux architectes, ébouriffés de Buckminster Fuller, Taos ou Theotiuacan, s’obstinèrent à vouloir dire combien « des hommes ont longtemps regardé la terre autrement qu’avec des yeux dédaigneux. Ils en ont soulevé la pellicule supérieure pour édifier leurs abris et s’y insérer. » Ce fut Archi de terre. D’abord vingt-six feuilles, deux cent quatre-vingt-dix millimètres sur quatre cent vingt, reprographiés recto verso d’après des originaux de deux feuilles issus d’une IBM à boule Letter Gothie surtitrés en lettres transfert Franklin, fixées sur une carte de deux cents grammes, le tout plié et doté de deux agrafes métalliques de douze millimètres.
Vint ensuite l’odeur du plomb fondu et des bains de fixatif de l’imprimerie de la rue Sainte très exactement en face de la librairie Lire, celle-là même qui nous donnait à voir tous les Maspero [toutes deux, l’imprimerie et la librairie ont depuis longtemps disparu, l’une sous les faux billets l’autre sous les attentats]. Le premier livre était presque là. Il fallait maintenant trouver un nom à la maison-demeure qui allait l’héberger. Elle aurait pu s’appeler NO REPRODUCTION, car ces termes légaux figuraient, prêts à poncer, sur toutes les planches de Letraset. Ce sera défi plus que choix-la marque d’un attachement à la précision typographique, la dénomination de ces signes de ponctuation doublés — pour venir s’intercaler. Archi de terre, aux Éditions Parenthèses, douze mille exemplaires diffusés première ivresse d’un métier encore à découvrir. Des livres d’architecture donc, mais bien sûr des livres d’architectes, menés comme un projet — « projet éditorial » — façonnant le matériau brut pour abriter, pérenniser. Des livres considérés comme un espace de découverte à aménager, au prix d’une implication absolue dans le confinement de la page — du moindre attribut typographique à l’image choisie et traitée.
L’architecture dans tous ses états — histoire, pratique ou objets emblématiques-mais surtout architecture pour s’ouvrir au monde collection « Architectures traditionnelles » — « l’architecture traditionnelle reste l’enseigne ethnique la plus démonstrative, mais aussi, souvent, la plus menacée ». L’architecture toujours à l’écoute, à l’écoute notamment du jazz, musique de l’esclavage oublié : collection « Epistrophy » — « accompagnements du jazz, de ses éclats, ses inassurances, ses colères, dans une passion cherchant à susciter ou renforcer la passion de ses gestes ». L’architecture s’ouvrant à l’art, aux origines de l’art : collection « Arts témoins » — « Témoins de la perfection des gestes fondateurs. Témoins aussi des Histoires qui,toujours, alimentent l’acte créatif. Témoins de ces altérités, les documents, gravures ou photographies mis en scène et confrontés à une connaissance en devenir, révèlent les richesses des mondes qui restent à découvrir. » Des collections, des livres pour une édition sans cloisonnements, fusionnelle, aqueduc dans l’espace ouvert de la découverte : collection « Eupalinos » où se confrontent des approches toutes complémentaires-art, architecture, urbanisme, musique (jazz, musiques improvisées, cultures musicales) , histoire, société ; collection « Diasporales » pour dire que « toute authenticité est un exil ».
L’édition sans perdre conscience : le livre n’est qu’un livre.
L’édition sans oublier de lever les yeux.
Syrtes (Éditions des)
Fondées par Serge de Pahlen en 1999, les Éditions des Syrtes sont avant tout des exploratrices de l’infini monde slave, de sa riche littérature et de sa pensée foisonnante. Tolstoï, Ossorguine, Tsvetaeva, Leskov, Prilepine, Golovkina, Bounine, Zaitsev et Leontiev forment ainsi un axe central autour duquel s’articulent notamment les littératures roumaine, polonaise, bulgare ou hongroise.
Nous publions également des auteurs francophones; n’hésitez pas à nous adresser vos manuscrits, par courrier. Au-delà de la fiction, d’autres ouvrages – parfois à contre-courant de la pensée commune – ont pour but d’ouvrir la discussion sur des sujets souvent sensibles: essais d’histoire ou de géopolitique, sur l’art ou sur la littérature, témoignages et récits uniques.
Qu’on partage ou non la pensée de leurs auteurs, tous ont pour vocation d’engager plus loin encore la réflexion sur les phénomènes qui nous entourent. S’y ajoute la dimension spirituelle de l’orthodoxie que les Éditions des Syrtes se proposent de faire découvrir ou partager au plus grand nombre de lecteurs (Le Grand Carême, La Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome).
La collection Syrtes Images réunit enfin les regards que des photographes, des illustrateurs et d’autres artistes ont posés sur le monde.
Bussière (Édition)
En 1927 Georges Niclaus, succéda à ses parents, couple de libraires installés Rue des Ecoles dans le quartier latin depuis les années 1900. Il déménagea la société dans un ancien hôtel, 34 rue Saint-Jacques, près de la Sorbonne et il développa l’édition et la vente de livres ésotériques (prières, spiritualité, occultisme) sous le label éditions Niclaus et découvra des auteurs aussi fameux que l’Abbé Julio, Robert Ambelain ou Janduz.
En 1964 il transmit la maison d’édition à sa nièce, Nicole Bussière, qui lui donna son nom, et lui donna un nouvel élan, grâce à un rare talent pour découvrir des auteurs (Hadès, Haziel…) et se positionner sur des créneaux majeurs.
Rigoureuse et entreprenante, elle racheta en 1985 le fonds Flandre-Artois, composé de livres d’astrologie, puis en 1994 La diffusion Scientifique (plus spécialisé en magie blanche et guérison), et en 2007 les éditions Astra (Le Jeu de la Vie, Le Hasard n’existe pas…).
Depuis une dizaine d’année, sa fille, Anne-Laure Le Lidec, a repris la direction générale de l’entreprise, ouvrant le catalogue à de nouvelles thématiques et à de nouveaux auteurs.
Les 400 Coups éditions
Art-Dit (Éditions l')