Poisson volant (le): contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Le Poisson Volant est une maison d’édition spécialisée dans la traduction d'œuvres portugaises et brésiliennes, dont le but est de faire connaître des auteurs étrangers en France. Très impliqué dans la diffusion de la culture et de la littérature lusophones, Le Poisson Volant peut déjà compter sur la confiance de nombreux auteurs à succès dans leur pays.
Vous êtes auteur et vous souhaitez être traduit en français ?
Vous êtes éditeur et vous cherchez une traduction en français ou des œuvres inédites à publier ?
Vous êtes distributeur et vous souhaitez proposer de petits tirages d’œuvres inédites ?
Le Poisson Volant est votre partenaire tout désigné !
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Site Web
https://www.lepoissonvolant.net/Partenaire
Distributeur
Maisons d'éditions similaires :
Classiques Garnier
Hugo et Compagnie
Saint-Augustin
Atelier (Éditions de l')
Les Éditions de l’Atelier, un éditeur indépendant depuis plus de 90 ans !
Éditeur indépendant depuis sa création en 1929, sous le nom des Éditions Ouvrières, les Éditions de l’Atelier publient une trentaine de titres par an dans les domaines de l’histoire, de l’économie, de la politique, de l’éthique, de l’éducation, de la connaissance des religions et de l’expression d’un christianisme impliqué dans la société.
Elles éditent le Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social ; formidable outil de mémoire de toutes celles et ceux qui ont contribué aux avancées politiques, sociales et intellectuelles de notre temps (60 volumes, 150 000 biographies de militants connus et inconnus).
Cultivant l’humain et croisant les savoirs dans des domaines de la vie en société, des cultures et des religions, les livres des Éditions de l’Atelier mettent en valeur les recherches, initiatives novatrices et les récits qui permettent une émancipation humaine par la culture, la relation aux autres, le lien entre le passé, le présent, et l’avenir. Nos livres s’inscrivent dans une démarche d’éducation populaire visant à augmenter les capacités d’être des personnes afin de favoriser la transformation du monde vers plus de démocratie, de justice, d’égalité et de fraternité.
Le Festin
Hier
Le Festin a cette année 30 ans. Du chemin a été parcouru depuis le n° 1 de septembre 1989, sous-titré « Lettres, Lieux, Vues », et imprimé à quelque 1 000 exemplaires. La première page annonçait déjà en substance les grandes lignes directrices de ce que sera cette aventure éditoriale : ne pas aborder les patrimoines et la création en Nouvelle-Aquitaine sous un angle académique, mais selon une approche décomplexée et généreuse. Élevé au rang de doctrine, ce principe restera toujours le credo du Festin.
« L’Esprit Festin »
Il fallait redynamiser l’image vieillotte que véhiculait encore le patrimoine, en restituant la connaissance et en la rendant intelligible et attractive à tous, en défendant une vision plus prospective que nostalgique, plus régionale que régionaliste, plus familière qu’élitiste.
De fait, en tant qu’objet, la revue se présente à mi-chemin entre le livre et le magazine. Quant à son contenu, il associe des recherches scientifiques, inédites et documentées, à une démarche de vulgarisation. Partis pris, coups de cœur constituent le ferment de ce que l’on pourrait appeler « l’esprit Festin », autant éloigné du bulletin de société savante que du fanzine touristique. Un soin tout particulier est apporté aux images (recherches iconographiques ou actualité des reportages), car elles aiguillonnent la curiosité du lecteur. Elles éclairent, au même titre que la mise en page, le contenu rédactionnel, le soulignent en même temps qu’elle le divertit, afin qu’il n’y ait aucun hiatus entre le fond et la forme.
Enfin, le terrain d’action du Festin s'étend à toute la région Nouvelle-Aquitaine afin de proposer une lecture transversale du territoire. S’il existe une identité culturelle régionale, elle réside dans cet espace sensible où chaque site, chaque œuvre, chaque territoire est support d’interprétations, de correspondances et d’échanges. C’est aussi la diversité de la Nouvelle-Aquitaine qui fait la force de la revue. Réalisé par des amateurs passionnés pour d'autres passionnés, Le Festin se met au service de la connaissance, de l’expérience, de la découverte et du plaisir.
Aujourd’hui
En 2019, Le Festin fête ses 30 ans. Entre temps, il a tenté d’évoluer et d’améliorer par petites touches son propos rédactionnel et visuel. D’abord semestriel, puis trimestriel (à partir de 2002), il s’est imposé comme un rendez-vous désormais attendu pour les lecteurs. Il comptabilise aujourd’hui un catalogue de 109 numéros (dont beaucoup sont épuisés), auquel s’ajoute une trentaine de hors-série thématiques. Parallèlement, la maison d’édition propose chaque année une vingtaine de nouveaux titres (littérature, catalogue d’exposition, livres d’art, essais) qui viennent ainsi compléter le fonds culturel et patrimonial régional. Pour la seule revue, les plus de 10 000 pages qu’elle totalise depuis ses débuts en font un sommaire encyclopédique unique pour la Nouvelle-Aquitaine. Ce sont quelque 10 000 exemplaires et 2500 abonnements qui sont diffusés chaque trimestre dans plus de 600 points de vente.
Avec le temps, Le Festin a ainsi inventé son propre modèle économique, sans y perdre son âme ni ses ambitions. Loin de là, la grande aventure demeure intacte, l’équipe rédactionnelle et l'équipe commerciale composées de 15 salariés s’impliquent aujourd’hui dans cette profusion d’ouvrages avec toujours la même passion.
Pierre Téqui (Editions)
Agone
Issues d’une revue du même nom, née à Marseille en 1990, les éditions Agone se sont construites sur une ligne éditoriale soucieuse des luttes de notre présent, soumise aux exigences du savoir et appuyée sur un mode d’organisation autogestionnaire.
Au moment où le marché du livre se caractérise par un emballement productiviste qui pousse les éditeurs, pour imposer leurs marques, à publier toujours davantage d’ouvrages de moins en moins maîtrisés et dont la durée de vie est toujours plus courte, nous avons opté pour la lenteur d’une politique de fonds. Aussi nous démarquons-nous de la logique du marketing, qui prétend financer la création sur la base des nécessités du compromis : notre pari fut de ne jamais publier un livre pour le seul motif de sa rentabilité, de ne pas choisir un auteur sur le seul critère de sa notoriété et de ne pas traiter un sujet en vertu de sa seule actualité.
Ce projet éditorial répond à un projet politique : proposer des livres qui fournissent au plus grand nombre des outils pour comprendre le monde dans lequel nous vivons. Et cette production est fondée sur une répartition égalitaire des tâches, l’égalité des salaires au sein de l’équipe, le temps consacré à la réalisation des ouvrages.
L'asiathèque
Fondée au début des années 70 par des passionnés d'Asie, autour de Christiane et d'Alain Thiollier, L'Asiathèque est à l'origine une librairie orientaliste dont le propos est de réunir des ouvrages de référence en français et en langues étrangères afin d'offrir au public un accès élargi aux cultures orientales. Située 6 rue Christine, près de l'Odéon, la librairie devient vite un lieu de rencontre, à l'esprit apprécié aussi bien des voyageurs que des étudiants et des chercheurs.
Rapidement un département édition s'y adjoint avec la publication des Actes du XXIXe Congrès international des orientalistes en 1973. De 1985 à 1993, les éditions prennent un nouvel élan, mené par Isabelle Delloye et poursuivi par Christiane et Alain Thiollier à partir de 1994, le département librairie ayant fermé en 1993.
Le secteur édition se développe, particulièrement dans le domaine de la pédagogie des langues, en lien étroit avec l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO). Chinois, japonais, hébreu, arabe, coréen, turc, bengali, birman, mais aussi russe, hongrois, grec moderne, judéo-espagnol, tachelhit, quechua, wolof... il ne s'agit plus seulement des langues de l'Asie, mais aussi de celles de l'Europe médiane, de l'Amérique latine, de l'Afrique.
Aussi les éditions doivent-elles se choisir un nouveau nom évoquant cette approche multiple des langues et des cultures. Ce sera "Maison des langues du monde", mais l'ancien nom de "L'Asiathèque" demeure, marquant une continuité de l'esprit de la maison.
Aujourd'hui où, plus que jamais, l'apprentissage des langues du monde, allant de pair avec la connaissance des cultures, est le gage d'une plus grande ouverture à l'autre et d'une meilleure harmonie entre les peuples de la planète, L'Asiathèque - Maison des langues du monde tient le cap et se tourne vers l'avenir en œuvrant au développement de méthodologies innovantes d'apprentissage des langues (participation au projet ALPCU).
Charles Corlet
C’est en 1972 que les Éditions Charles Corlet voient le jour. Avec une imprimerie basée en Normandie, il est bien évident que le thème choisi sera : la conservation et la transmission du patrimoine normand à travers le livre.
Depuis la politique éditoriale demeure intacte.
Avec une première collection qui invite le lecteur à se promener en compagnie des grands auteurs normands de naissance ou d’adoption (Barbey d’Aurevilly, Maurice Leblanc, Victor Hugo, Jacques Prévert…), les publications s’étoffent au fil des années. Tous les genres se réunissent au sein de ce catalogue : beaux-livres sur le patrimoine architectural normand, récits maritimes, ouvrages d’histoire du Moyen Âge à l’histoire contemporaine, folklore et traditions normandes, thématiques diverses racontées par la carte postale ancienne (cidre, moulins, costumes, communes…), littérature, romans terroir, polars sans oublier la cuisine. Il y a également une collection de livres vouée au bien-être et l’agriculture alternative, « Equilibres », dont fait partie les deux tomes de Permaculture de Bill Mollison, des livres phares de l’agriculture pérenne.
Aujourd’hui le catalogue comprend plus de 600 livres.
Fondeurs de Briques (Les)
Voyages entre confins et confluents Depuis 2007, sous les auspices de l’écrivain qui se fit appeler B. Traven (et Ret Marut, Hal Croves, Torsvan…), le fondeur de briques originel, nous arpentons les fils du labyrinthe littéraire, privilégiant le vagabondage des courbes aux lignes droites, passant à travers le miroir des époques et des continents. Autant de coups de dés jetés vers les ailleurs, l’inconnu.
Ces voix qu’il nous paraît pertinent de faire résonner aujourd’hui comme du temps où elles ont été écrites, aux sons d’un luth ou d’une Fender. Des textes martelés tel le zapateado flamenco ; ou confiés et déposés comme des offrandes au centre de l’arène. « Les choses restent.
Les idées s’en vont. Voilà pourquoi la réalité n’existe pas. » Soyons du côté des Indiens. Restons ardents de découvertes.
« I slept as I dreamed of a long time ago I saw an army of rebels dancing on air I dreamed as I slept, I could see the camp fires A song of a battle that was born in the flames And the rebels were waltzing on air. » The Clash