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Maisons d'éditions similaires :
Chronique Sociale
Ces trois secteurs d'intervention s'avèrent d'ailleurs complémentaires : pas d'édition sans formation, ni de formation sans recherche. Juridiquement, la Chronique est, à la fois, une association régie par la loi de juillet 1901 et dirigée par un Conseil d'Administration (créé en 1967) pour ses activités de formation et de recherche, et une Société anonyme à responsabilité limitée (SARL créée en 1920) pour l'activité édition.
Les deux structures sont liées juridiquement et travaillent en synergie au quotidien pour mettre en oeuvre le même projet.
Historiquement, la Chronique Sociale s'est préoccupée, dès ses origines, de sensibiliser le grand public aux évolutions de la société en suggérant une organisation de la vie collective plus solidaire et plus respectueuse des personnes.
Sa spécificité - et son originalité - consistent à privilégier la culture de proximité et l'échange d'informations en faisant appel à celles et ceux qui ont enrichi un savoir théorique initial par un savoir-faire de terrain ou l'inverse.
Elle s'adresse, en retour, à tous les acteurs d'humanité soucieux de mieux comprendre le monde en vue de le servir mieux, depuis leur propre épanouissement jusqu'à leur action au sein des organisations et au sein de la société.
Cap de l’Étang éditions
Fario (Éditions)
Depuis l’automne 2009, les éditions fario publient, aux côtés de la revue, des livres. Une première collection a vu le jour, inaugurée par un texte de Gustave Roud, Le repos du cavalier, suivi d’une étude de James Sacré, Aimé parmi les autres. Dans le sillage d’une revue, cette polyphonie fragile et éphémère, des lignes de force se dessinent, des corps de textes s’assemblent, des dilections naissent ou s’affirment. Gustave Roud est présent depuis le début.
Cette présence presque diaphane, son attachement à un lieu en même temps que ses errances de marcheur nocturne, son extrême attention au monde qui l’entoure tout autant qu’à l’invisible, l’éclat voilé et mélancolique de ses proses, l’accord tacite que celles-ci entretiennent avec le souvenir des morts, tout cela nous accompagne. Nous avons souhaité que le premier ouvrage publié autour de la revue soit de sa main. Notre catalogue s’est depuis élargi.
Pas davantage que les sommaires de la revue, il ne saurait être réduit à un quelconque programme ; il est ouvert à la littérature sous toutes ses formes, à la philosophie, à la critique sociale, aux arts. Les textes que nous publions reconnaissent leur dette envers la langue et envers le monde, ils sont d’un temps, d’un lieu, ils tentent, par des chemins divers de donner sens aux convulsions démentes de l’époque.
Notre attention à la matière du livre, à son enveloppe d’encre et de papier, vient affirmer que la lecture est une expérience entière, qu’elle implique ou entraîne une présence qui n’est pas que d’esprit, et qu’elle ne se consume pas dans la mouvante brillance des écrans.
Imago
Imago, comme image, imaginaire… Marie-Jeanne et Thierry Auzas fondent, en 1977, les Éditions Imago.
Avec une vingtaine de titres par an, la maison compte aujourd'hui à son catalogue plus de trois cents titres. Privilégiant le croisement des disciplines, Imago publie des ouvrages de référence — faits de société, ethnologie, histoire, psychanalyse, critique littéraire — destinés à l'« honnête homme », au large public cultivé, avec une prédilection toujours vive pour les sujets insolites, curieux et rares…
Artois Presses Université
Maelström éditions
maelstrÖm signifie « gouffre », « tourbillon »...
reEvolution renvoie à rêve, à révolution, à rêve d'évolution, et aux actes de réévolution poétique bien sûr
Phénomène naturel situé géographiquement près des côtes norvégiennes, juste au-delà du cercle polaire. Phénomène métaphorique situé dans le Yin Yang de notre esprit, là où la lumière n’existe que par l’ombre qu’elle projette et où l’ombre est la condition de naissance de la lumière. La première symbolique renvoie à la nouvelle Une Descente dans le Maelström d’Edgar Allan Poe…
Maelström est né en 1990 comme groupe ouvert d’artistes, poètes et écrivains en tout genre, entre Rome, Bruxelles et Paris. Des productions de spectacles musicaux et théâtraux, des productions cinématographiques ont vu le jour…
Une revue bilingue français-italien a même compté 3 numéros avant de se fondre dans une collection de livres d’abord chez Edifie L.L.N. (1996) puis chez Images d’Yvoires (2001).
En 2003, Maelström est devenu une maison d’édition et a participé à la création du réseau de RéÉvolution Poétique en 2002 (Bombardement poétique à Gênes, Attentat Poétique du 11.09.03), ainsi que du 1er OFF du Livre à Bruxelles, salon du livre OFF... Des dizaines de livres ont été édités, plus de 60 booklegs aussi, ces livrets de l'instant, de performance...
Le 22 ET le 23 avril 2009, les hystériciens de la poésie réévolutionnaire ne trancheront définitivement jamais, Maelström et Maelström éditions sont morts pour cette double-naissance : celle de maelstrÖm reEvolution! C’est lors du fiEstival #3 (www.fiestival.org), le 16 mai 2009, que David Giannoni annonçait qu'il quittait la fonction de direction des opérations pour laisser sa place, dès le 11 septembre 2009 à Dante Bertoni et se dédier à la nomadisation internationale du fiEstival...
La première action de commandement du nouveau clown en chef s'est concrétisée lors de Mort au Pilon! Les livres invendus libérons, 1ère semaine du livre à prix libre du 21 au 27 septembre 2009... Une nouvelle ère dans l'histoire de maelstrÖm a été inaugurée le 28 octobre 2011, près de Wemotaci (Québec).
Une véritabe re-fondation du projet en acte qui s'est poursuivie les 29 et 30 novembre 2011 ainsi que lors de la ré-inauguration de la boutique maelstrÖm 4 1 4 pour son premier anniversaire les 9 et 10 décembre 2011... et lors du fiEstival #6 Troubler le futur du 9 au 13 mai 2012...
Tarabuste
Nul regret ne les taraude, eux, les compagnons de Tarabuste. Nul remords ne les traverse, ne les dévore. Ne se tracassent pas. Jamais. Jamais ou presque. Ne sont pas facilement troublés, bouleversés. Pertubateurs plus que perturbés, les compagnons.
Haïssent la tristesse. En la tristesse, écrit Descartes, dans "Les Passions de l'âme" (1649), "le pouls est faible et lent ; (...) on sent des liens autour du coeur, qui le serrent, et des glaçons qui le gèlent et communiquent leur froideur au reste du corps". Ne se sentent pas oppressés, pas ligotés, les Compagnons de Tarabuste. N'ont pas de glace dans le coeur, mais une flamme, tantôt timide, tantôt intense. Sont du côté de l'allégresse, les Compagnons. leur pouls est rapide.
Traboulent, les Compagnons de Tarabuste. Se faufilent dans les labyrinthes. Nomades. Ils errent. Traversent l'univers en des détours permanents. Rarement immobiles. Ne s'arrêtent un instant que pour s'offrir le plaisir de repartir brusquement, de commencer à nouveau un vagabondage que son interruption momentanée transfigure.
Traitent les obstacles, les limites, avec désinvolture. Avec impatience, se révèlent passe-muraille, sans toujours s'en rendre compte.
Sur leurs petits chevaux tatars, les Compagnons de Tarabuste parcourent en tous sens la toundra. Et leurs courses hasardeuses dessinent sur la terre, d'une écriture invisible, la forme des constellations.
Leurs rites sont hommages aux vents et aux tempêtes. Ils sacrifient des singes au simoun, des cygnes au sirocco, des ânes à la tramontane. En l'honneur du mistral, ils fracassent des miroirs. Ils sifflent pour appeler et apprivoiser les cyclones. Ils offrent aux ouragans des ourses noires. Ils dressent des autels dans les déserts et dans les clairières des forêts obscures.
Les Compagnons de Tarabuste sont barons du Tirliberly, ducs du Tohu-Bohu, comtes du Travestissement, princes de la Traverse. Tantôt ils désirent le silence ; plus souvent ils jouissent du Tintamarre.
Ils entrent en transe entre deux tranchées. Truculents, ils tentent de truander le destin, en trichant aux tarots. Ils tracent des trapèzes sur le sable que bleuit le crépuscule. Trapus, ils traquent les troupeaux de taureaux sauvages et les autruches dorées.
Gilbert Lascault
Cerf
Gallimard