Belles couleurs Editions: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
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Maisons d'éditions similaires :
EME Editions
Academia et EME sont des maisons d'édition spécialisées en sciences humaines. Leurs éditions offrent un grand choix de collections universitaires, la plupart dirigées par des directeurs de collection externes et renommés. Leurs catalogues sont destinés à un public varié : professionnels, enseignants, chercheurs, étudiants et passionnés du savoir.
Créées en 1987 et basées à Louvain-la-Neuve, au cœur de la cité universitaire, les éditions Academia ont construit leur catalogue avec l'ambition d'être un laboratoire d'idées, un diffuseur du savoir et un éditeur ouvert sur un monde en permanente évolution. Elles ont été consolidées par le groupe L'Harmattan en 2011. De nouveaux auteurs sont venus enrichir le catalogue, et de nouvelles collections ont été créées. Certaines ont été repensées afin de mieux correspondre aux attentes des lecteurs. Dans cette dynamique de développement, les éditions Academia ont ouvert leur catalogue à la littérature en créant différentes collections de textes fictionnels (recueils de nouvelles, romans, récits de vie…) et non-fictionnels (témoignages)
Les éditions EME (Éditions Modulaires Européennes) ont été créées en 2000 et ont intégré le groupe L'Harmattan en 2015. Maison d'édition spécialisée dans les matières universitaires et la communication de textes relatifs aux sciences de l'homme, elle a construit son catalogue autour de collections sociologiques, didactiques, philosophiques, franc-maçonniques...
Editions Maïa
Robert Laffont
Institut Catholique Toulouse
Hauteville Editions
Parenthèses (Éditions)
Dans maison d’édition il y a maison. Deux architectes, ébouriffés de Buckminster Fuller, Taos ou Theotiuacan, s’obstinèrent à vouloir dire combien « des hommes ont longtemps regardé la terre autrement qu’avec des yeux dédaigneux. Ils en ont soulevé la pellicule supérieure pour édifier leurs abris et s’y insérer. » Ce fut Archi de terre. D’abord vingt-six feuilles, deux cent quatre-vingt-dix millimètres sur quatre cent vingt, reprographiés recto verso d’après des originaux de deux feuilles issus d’une IBM à boule Letter Gothie surtitrés en lettres transfert Franklin, fixées sur une carte de deux cents grammes, le tout plié et doté de deux agrafes métalliques de douze millimètres.
Vint ensuite l’odeur du plomb fondu et des bains de fixatif de l’imprimerie de la rue Sainte très exactement en face de la librairie Lire, celle-là même qui nous donnait à voir tous les Maspero [toutes deux, l’imprimerie et la librairie ont depuis longtemps disparu, l’une sous les faux billets l’autre sous les attentats]. Le premier livre était presque là. Il fallait maintenant trouver un nom à la maison-demeure qui allait l’héberger. Elle aurait pu s’appeler NO REPRODUCTION, car ces termes légaux figuraient, prêts à poncer, sur toutes les planches de Letraset. Ce sera défi plus que choix-la marque d’un attachement à la précision typographique, la dénomination de ces signes de ponctuation doublés — pour venir s’intercaler. Archi de terre, aux Éditions Parenthèses, douze mille exemplaires diffusés première ivresse d’un métier encore à découvrir. Des livres d’architecture donc, mais bien sûr des livres d’architectes, menés comme un projet — « projet éditorial » — façonnant le matériau brut pour abriter, pérenniser. Des livres considérés comme un espace de découverte à aménager, au prix d’une implication absolue dans le confinement de la page — du moindre attribut typographique à l’image choisie et traitée.
L’architecture dans tous ses états — histoire, pratique ou objets emblématiques-mais surtout architecture pour s’ouvrir au monde collection « Architectures traditionnelles » — « l’architecture traditionnelle reste l’enseigne ethnique la plus démonstrative, mais aussi, souvent, la plus menacée ». L’architecture toujours à l’écoute, à l’écoute notamment du jazz, musique de l’esclavage oublié : collection « Epistrophy » — « accompagnements du jazz, de ses éclats, ses inassurances, ses colères, dans une passion cherchant à susciter ou renforcer la passion de ses gestes ». L’architecture s’ouvrant à l’art, aux origines de l’art : collection « Arts témoins » — « Témoins de la perfection des gestes fondateurs. Témoins aussi des Histoires qui,toujours, alimentent l’acte créatif. Témoins de ces altérités, les documents, gravures ou photographies mis en scène et confrontés à une connaissance en devenir, révèlent les richesses des mondes qui restent à découvrir. » Des collections, des livres pour une édition sans cloisonnements, fusionnelle, aqueduc dans l’espace ouvert de la découverte : collection « Eupalinos » où se confrontent des approches toutes complémentaires-art, architecture, urbanisme, musique (jazz, musiques improvisées, cultures musicales) , histoire, société ; collection « Diasporales » pour dire que « toute authenticité est un exil ».
L’édition sans perdre conscience : le livre n’est qu’un livre.
L’édition sans oublier de lever les yeux.
Belin
Ah! Éditions
Desclée de Brouwer
Les Éditions Desclée de Brouwer ont été fondées en 1877 à Bruges (Belgique) par Henri Desclée (1830-1917), industriel belge pionnier du gaz d'éclairage, à l'origine de la fondation de l'abbaye de Maredsous et du couvent des Clarisses de Roubaix, et par Alphonse de Brouwer (1850-1937), propriétaire d'une mégisserie appelée « Jean-Baptiste de Brouwer et Cie » (qui deviendra en 1883 l'imprimerie « Desclée, de Brouwer et Cie »), dans le but de promouvoir la culture chrétienne.
Dans les années 1930, cette maison d'édition s'installe à Paris tout en conservant son site en Belgique2. Elle défend alors une position libérale, sa filiale argentine diffusant ainsi les idées de Jacques Maritain malgré une forte opposition national-catholique3.
En 1982, DDB est rachetée par le groupe de publication La Vie, devenu entre temps propriété du groupe Le Monde.
En 2006, Le Monde revend DDB à l'éditeur suisse Parole et Silence, spécialisé dans la spiritualité chrétienne. DDB publie également des ouvrages de spiritualité (marquée par un « christianisme d'ouverture »), de sciences humaines et des essais4.
En 2009, DDB reprend les éditions du Rocher5 et, en 2011, les Éditions François-Xavier de Guibert.
Le 9 octobre 2012, DDB et Le Rocher sont placées en redressement judiciaire6
Le 19 mars 2014 DDB obtient la signature d'un plan de continuation présenté par les nouveaux actionnaires issus des Éditions Artège7, avec le soutien de Ernesto Rossi di Montelera. Marc et Sabine Larrivé conservent, eux, les Éditions Parole et Silence.