Bruit du temps (Le): contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Les éditions Le Bruit du temps ont été créées le 4 juin 2008 par Antoine Jaccottet et sa femme Shoshana Rappaport-Jaccottet.
Les premiers locaux étaient situés dans une charmante demeure familiale du XVIIIe siècle, au 62 rue du Cardinal Lemoine, anciennement rue des Fossés Saint-Victor. Au fond de la cour, la célèbre enceinte de Philippe-Auguste. Des fenêtres, vue sur la plaque indiquant que Valery Larbaud, poète, romancier, essayiste et traducteur, a habité en face, au 71, de 1919 à 1937, adresse à laquelle James Joyce a achevé le manuscrit d'Ulysse. De janvier 2014 à janvier 2020, Le Bruit du temps s'était installé à deux pas de porte, au 66 rue du Cardinal Lemoine, dans une boutique à devanture verte avec vitrine où ont eu lieu de nombreuses rencontres et lectures mémorables. Nous avons eu aussi la joie d'accueilir des expositions d'artistes amis des éditions : Jacques Bibonne, Claude Garache, Jean-Claude Hesselbarth, Anne-Marie Jaccottet, Gérard Macé, Sander Ort.
Contact
Site Web
https://www.lebruitdutemps.fr/Adresse
25, rue de la Grande Jeannerie, 50560 Gouville-sur-mer FranceSite Web
https://www.lebruitdutemps.fr/Adresse
25, rue de la Grande Jeannerie, 50560 Gouville-sur-mer FranceDépôt de manuscrits
Par internet:
contact@lebruitdutemps.frMaisons d'éditions similaires :
Actes Sud
Fondeurs de Briques (Les)
Voyages entre confins et confluents Depuis 2007, sous les auspices de l’écrivain qui se fit appeler B. Traven (et Ret Marut, Hal Croves, Torsvan…), le fondeur de briques originel, nous arpentons les fils du labyrinthe littéraire, privilégiant le vagabondage des courbes aux lignes droites, passant à travers le miroir des époques et des continents. Autant de coups de dés jetés vers les ailleurs, l’inconnu.
Ces voix qu’il nous paraît pertinent de faire résonner aujourd’hui comme du temps où elles ont été écrites, aux sons d’un luth ou d’une Fender. Des textes martelés tel le zapateado flamenco ; ou confiés et déposés comme des offrandes au centre de l’arène. « Les choses restent.
Les idées s’en vont. Voilà pourquoi la réalité n’existe pas. » Soyons du côté des Indiens. Restons ardents de découvertes.
« I slept as I dreamed of a long time ago I saw an army of rebels dancing on air I dreamed as I slept, I could see the camp fires A song of a battle that was born in the flames And the rebels were waltzing on air. » The Clash
Privat
Créées à Toulouse en 1839, les Éditions Privat restent une des rares maisons d’édition françaises implantée en région à rayonnement national.
Situées en plein coeur du centre historique de Toulouse au 10 rue des Arts, elles sont aujourd'hui complètement distinctes de la librairie Privat située 14 rue des arts à Toulouse.
Quarry Books
Baker Street (Éditions)
C’est fin 2007 que les Éditions Baker Street furent créées par Cynthia Liebow, américaine vivant à Paris, après avoir été vingt ans éditrice de littérature étrangère dans plusieurs grandes maisons d’édition parisiennes.
Avec la littérature anglo-saxonne pour axe principal, les Éditions Baker Street publient également des textes français. La production est composée de 2/3 de fiction et d’1/3 de documents, ainsi que de quelques livres illustrés.
Les Éditions Baker Street ont pour vocation de favoriser les échanges entre l’édition et tous les autres arts, en permettant aux livres de trouver des déclinaisons ailleurs, à travers expositions, débats, lectures, tables rondes, pièces de théâtre ou encore vente des droits au cinéma et à la télévision, afin de prolonger et diversifier la vie du livre.
Outre la qualité de ses textes – une exigence essentielle –, son ambition est de publier des livres qui comptent, susceptibles de faire bouger les choses. Les événements organisés autour de chaque titre ont pour but de donner aux livres une place et même, parfois, un rôle clef dans la vie de la cité.
Beaux Arts éditions
Bec en l'air (Le)
Créée en 1999, Le Bec en l’air est une maison d’édition indépendante. Le catalogue est diffusé et distribué en France et en Belgique par Harmonia Mundi ; en Suisse par Zoé ; au Québec par Dimédia.
Après dix années passées à Manosque, en haute Provence, Le Bec en l’air est installé depuis 2010 à Marseille, à la Friche La Belle de Mai.
Notre taille nous permet de concevoir et d’élaborer des projets à une échelle raisonnable, où nous maîtrisons l’ensemble de la chaîne éditoriale. Si nous refusons l’étiquette d’« éditeur régionaliste », nous nous reconnaissons dans l’image d’un éditeur méditerranéen indépendant, ouvert sur le monde. En témoignent plusieurs coéditions internationales et notre participation à de nombreux salons du livre en France et à l’étranger. Le Bec en l’air est membre de l’association Éditeurs du Sud qui regroupe une vingtaine d’éditeurs de la région PACA. La maison est également membre de France PhotoBook, qui réunit les principaux éditeurs français de livres de photographie.
LIGNE ÉDITORIALE
On nous demande souvent ce qui caractérise la ligne éditoriale de notre maison d’édition. Notre catalogue s’articule en effet autour de plusieurs thèmes : photographie, art, littérature, patrimoine, guides de balades… Un point commun réunit pourtant la plupart du temps nos publications : le dialogue entre l’image et le texte, entre photographie et récit, qu’il soit en harmonie ou en opposition, à travers une mise en page contemporaine et des photographies d’auteur. Au fil des ans, le catalogue s’enrichit d’écritures photographiques variées qui trouvent néanmoins une cohérence éditoriale : la photographie comme outil de questionnement du monde contemporain, qu’il s’agisse de préoccupations documentaires, esthétiques ou intimistes. Quant aux auteurs des textes – écrivains, essayistes, critiques d’art… – ils découvrent dans le dialogue avec l’image un mode d’expression stimulant, qui donne souvent lieu à des formes inédites.
Fario (Éditions)
Depuis l’automne 2009, les éditions fario publient, aux côtés de la revue, des livres. Une première collection a vu le jour, inaugurée par un texte de Gustave Roud, Le repos du cavalier, suivi d’une étude de James Sacré, Aimé parmi les autres. Dans le sillage d’une revue, cette polyphonie fragile et éphémère, des lignes de force se dessinent, des corps de textes s’assemblent, des dilections naissent ou s’affirment. Gustave Roud est présent depuis le début.
Cette présence presque diaphane, son attachement à un lieu en même temps que ses errances de marcheur nocturne, son extrême attention au monde qui l’entoure tout autant qu’à l’invisible, l’éclat voilé et mélancolique de ses proses, l’accord tacite que celles-ci entretiennent avec le souvenir des morts, tout cela nous accompagne. Nous avons souhaité que le premier ouvrage publié autour de la revue soit de sa main. Notre catalogue s’est depuis élargi.
Pas davantage que les sommaires de la revue, il ne saurait être réduit à un quelconque programme ; il est ouvert à la littérature sous toutes ses formes, à la philosophie, à la critique sociale, aux arts. Les textes que nous publions reconnaissent leur dette envers la langue et envers le monde, ils sont d’un temps, d’un lieu, ils tentent, par des chemins divers de donner sens aux convulsions démentes de l’époque.
Notre attention à la matière du livre, à son enveloppe d’encre et de papier, vient affirmer que la lecture est une expérience entière, qu’elle implique ou entraîne une présence qui n’est pas que d’esprit, et qu’elle ne se consume pas dans la mouvante brillance des écrans.
Coin coin production
L'échelle de Jacob
Fondée en 1998, l'Echelle de Jacob a comme programme la publication d'ouvrages de référence dans le domaine des beaux-arts et arts appliqués français du XIXe siècle jusqu'à la première moitié du XXe. Pierre Sanchez met progressivement à la disposition des chercheurs des informations des catalogues d'expositions et de Salons (Société des Artistes français, Société nationale des Beaux-Arts, Indépendants, Automne, Tuileries, les "XX" et la Libre Esthétique, Société coloniale des Artistes français, Société des peintres orientalistes français, Salon de l'Union des femmes peintres et sculpteurs, Salon d'Hiver, etc.).
En reclassant les donnés éparses et difficiles d'accès, les dictionnaires, soit consacrés à une Société d'artistes, à une ville (Salons de Dijon, de Lille, de Lyon, du Havre, de Rouen, de Nantes, de Bordeaux, du département du Nord), à une galerie parisienne (Galeries Eugène Druet, Devambez, B. Weill, Georges Petit, Le Barc de Boutteville, Salon des Cent), soit thématiques, ainsi que les reprints avec index, constituent une somme incontournable présente dans les bibliothèques des principaux musées.