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Chronicle Books is an independent publisher based in San Francisco that has been making things since the Summer of Love. We are inspired by the enduring magic of books, and by sparking the passions of others. We believe in partnering with artists, writers, and organizations that represent the diversity of our world, and we are committed to an inclusive company culture that respects and uplifts people of diverse backgrounds and points of view.
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Based in San Francisco, our headquarters are in an old maritime machine shop and warehouse. There are 4 floors: one for sales, marketing, and operations, one for editorial and contracts, another for design and production, and meeting space where we all come together. There’s even a storefront you can visit. Stop by the next time you’re in town and bring your favorite tote, or take home one of ours.
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https://www.chroniclebooks.com/Adresse
680 Second Street, 94107 San Francisco, California États-UnisSite Web
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680 Second Street, 94107 San Francisco, California États-UnisMaisons d'éditions similaires :
DDB
Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.
1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.
1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.
De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.
En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.
Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.
Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.
Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».
Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.
Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.
Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.
Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.
Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.
Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.
Temps des Cerises (Le)
Le Temps des Cerises a été créé en 1993, à l'initiative de 33 écrivains qui voulaient ouvrir un espace d’expression, hors des sentiers battus de la pensée dominante.
En choisissant comme nom le titre de la chanson de Jean-Baptiste Clément, ils voulaient indiquer à la fois leur attachement aux idéaux de la Commune et à une certaine tradition de poésie populaire, le plus souvent occultée.
Le petit "e" de Cerises disant à sa façon que cette espérance maintenue l’est dans un temps de Crises … Depuis 20 ans, Le Temps des Cerises a constitué un fonds de plus de 850 titres, textes inédits ou introuvables, d’auteurs contemporains ou classiques, dans les domaines de la poésie, du roman et des essais, qui contribuent à penser et rêver un autre monde...
Vuibert
Peter Lang
Le groupe d'édition Peter Lang possède plus de quarante ans d'expérience dans l'édition universitaire, avec une spécialisation dans les sciences humaines et sociales du monde entier. Plus de 1 800 titres sont publiés par le groupe chaque année. Le siège social du groupe, situé à Berne, en Suisse, constitue la plateforme de direction exécutive et de services marketing et de distribution du groupe, opérée en étroite collaboration avec les maisons d'édition installées à Berlin, Berne, Bruxelles, Oxford et New York avec le soutien de responsables d'édition des bureaux locaux de Vienna, Dublin, Warsaw et Istanbul.
Groupe d'édition agile et moderne actif dans plusieurs régions linguistiques, le groupe Peter Lang Group dispose d'une position de niche unique dans le secteur de l'édition : il se donne pour mission d'offrir des services d'édition de qualité à des institutions universitaires et académiques d'enseignement supérieur en vue d'assurer la diffusion dans le monde entier de résultats de recherche universitaire en utilisant les outils technologiques modernes.
Historique
En 1970, l’homme d’affaires suisse Peter Lang fonda à Francfort-sur-le Main Peter Lang GmbH qui devint rapidement une maison d’édition reconnue dans les sciences humaines et sociales. Au sein de l’entreprise de son père, l‘éditeur et libraire bernois Herbert Lang, il acquit un savoir-faire qu’il mit à profit, avec beaucoup d’initiative et de dynamisme, pour développer sa propre maison d’édition.
Il centra sa philosophie sur une dimension internationale ainsi que sur une relation étroite avec les auteurs, menant ainsi à la création de plusieurs bureaux éditoriaux dans des centres universitaires du monde entier. Aujourd’hui, le groupe éditorial Peter Lang comprend cinq bureaux éditoriaux autonomes à Berne, Bruxelles, Berlin, Oxford et New York, ainsi que de nombreux éditeurs associés et représentants dans le monde.
En 2001, après le décès de Peter Lang, le groupe éditorial fut légué à la fondation Peter Lang Children’s Trust qui reprit la responsabilité du groupe éditorial, conformément aux volontés de son fondateur. En 2015, des membres de la direction et du conseil d’administration rachetèrent l’entreprise au moyen d’un Management Buyout. Leur priorité est de préserver l’indépendance et le développement du groupe pour en faire un éditeur scientifique majeur, couvrant toute la palette moderne de publications : publications classiques imprimées, publications électroniques et Open Access. Le siège du groupe en Suisse centralise le marketing, la distribution et les ventes pour toutes les filiales du groupe.
Cerf
Casa de Velazquez
La Casa de Velázquez est une institution française fondée en 1920 qui vise à promouvoir la coopération et les échanges artistiques, culturels et universitaires au niveau bilatéral et international.
Inauguré en 1928 au cœur de la Cité Universitaire de Madrid, le bâtiment a été en grande partie détruit au début de la bataille de Madrid, en 1936. Il rouvre ses portes sous sa forme actuelle en mai 1959.
Aujourd'hui, la Casa de Velázquez opère sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation (MESRI) et fait partie du réseau des cinq Écoles françaises à l'étranger.
Depuis sa création, la Casa de Velázquez a développé ses activités autour d'un modèle unique, en soutenant à la fois la création artistique contemporaine et la recherche scientifique dans le domaine des sciences humaines et sociales.
Elle mène à bien cette double mission grâce à l'action conjointe de ses deux composantes : l'Académie de France à Madrid (section artistique) et l'École des hautes études hispaniques et ibériques - EHEHI(section scientifique).
- L'Académie de France à Madrid coordonne les actions à destination des artistes, toutes disciplines confondues : architecture, arts plastiques, cinéma, composition musicale, photographie, vidéo... Lieu de création et de recherche autant que de vie, elle permet aux artistes – émergents ou confirmés – de consolider leurs orientations de travail et d'expérimenter de nouvelles manières de travailler. L'AFM est chargée de mettre en œuvre la programmation artistique de la Casa de Velázquez, en collaborant notamment avec de nombreuses entités locales et internationales.
- L'École des hautes études hispaniques et ibériques - EHEHI est un lieu de formation pour jeunes chercheurs et un centre de recherche français dans le domaine des sciences humaines et sociales. Sa politique scientifique, axée sur la péninsule Ibérique, le Maghreb et le monde atlantique, se traduit par une vingtaine de projets de recherche pluriannuels et une dizaine de projets archéologiques. En outre, avec l'Université Autonome de Madrid, elle coordonne depuis 2016 les activités du MIAS - Madrid Institute for advanced Study.
Au total, entre ses deux sections, la Casa de Velázquez accueille et accompagne chaque année une centaine de chercheurs et d’artistes à travers un large programme de résidences, pour des périodes allant de quelques mois à un an. En outre, et afin de promouvoir le travail effectué au sein de l'institution, de nombreux événements ouverts au public sont proposés tout au long de l’année : expositions, projections, concerts, rencontres, colloques...
La bibliothèque – environ 150 000 livres et plus de 1 800 revues – est ouverte, après inscription gratuite, à toute personne effectuant des travaux de recherche à partir de la première année de Master.
La Casa de Velázquez dispose également d'un service éditorial qui publie une quinzaine de livres par an, imprimés et numériques – dont de nombreux titres en libre accès – ainsi qu’une revue semestrielle, les Mélanges de la Casa de Velázquez.
Magellan et Cie
Créées en 1999 par Marc Wiltz, les éditions Magellan & Cie donnent la parole aux écrivains-voyageurs de toutes les époques. En publiant récits et carnets de voyage, reflets de la diversité de notre planète, elles espèrent rendre hommage au navigateur portugais Fernand de Magellan (1480-1521), auteur de la première circumnavigation, qui, au prix de sa vie, mit fin au mythe d’une terre plate et rendit service à l’humanité tout entière.
Magellan donc, Bougainville, Pierre Loti ou Gérard de Nerval, explorateurs pour les uns, auteurs romantiques pour les autres, dévoilent des terres lointaines sur tous les continents ou parlent de leurs pérégrinations audacieuses. À ces voix des siècles passés s’associent de nombreux auteurs contemporains du monde entier, réunis dans la collection « Miniatures », ainsi que les coups de crayon de carnettistes et de peintres voyageurs résolument modernes qui expriment et interrogent l’altérité.
Dans sa librairie située à Paris (34, rue Ramey - 75018), Magellan & Cie accueille aussi d’autres collections dédiées aux spectacles vivants, à des témoignages contemporains et des albums jeunesse sur le voyage qui ouvrent également sur le monde un regard coloré et amusant. 400 titres publiés depuis la création de la maison d'édition.
La richesse de l’homme sur terre est ainsi abordée sous tous ses aspects.
Renaissance du Livre (La)
Maison des Sciences de l'Homme
Encyclopaedia Universalis
Encyclopædia Universalis édite depuis 1968 un fonds éditorial à partir de son produit principal : l’encyclopédie du même nom.
Dédiée à la recherche documentaire, la culture générale et l’enseignement, l’Encyclopædia Universalis est la plus importante encyclopédie généraliste de langue française et une des plus renommées du monde, équivalant à la célèbre encyclopédie américaine Encyclopædia Britannica.
Encyclopædia Universalis développe et maintient une politique éditoriale très exigeante, ce qui lui confère le statut d’encyclopédie de référence. Depuis sa création, plus de 7 400 auteurs spécialistes de renommée internationale, parmi lesquels de très nombreux universitaires tous choisis pour leur expertise, sont venus enrichir et garantir la qualité du fonds éditorial de l’entreprise.
Son savoir-faire est également technique. Dès 1995, l’encyclopédie a été développée sur support numérique. Ses contenus sont aujourd’hui disponibles sur Internet, e-books, et DVD-Rom. Ils sont accessibles sur ordinateur, tablette ou smartphone. L’entreprise a conçu un moteur de recherche exclusif et ultraperformant qui permet aux utilisateurs d’obtenir des résultats incroyablement précis, grâce à plusieurs modes de recherche (par mot clé, par thème, par média…).
Forte de ces atouts, Encyclopædia Universalis s’adresse à la fois à l’ensemble des particuliers et au monde de l’éducation.
Un partenariat a été développé avec l’Éducation nationale dès 1999 pour mettre à la disposition des établissements secondaires et des universités une version adaptée du fonds encyclopédique. Une nouvelle encyclopédie a ensuite été conçue pour les écoles élémentaires. Encyclopædia Universalis se positionne aujourd’hui comme un acteur essentiel dans le nouveau panorama de l’éducation numérique.