Ephèse Diffusion: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Missions : Évangélisation, formation, et accompagnement spirituel
« Allez porter à tous la bonne nouvelle »…. voici la parole créatrice de la librairie Éphèse Diffusion, exclusivement chrétienne de confession Catholique. Associative, elle a été créée en 1995.
Son but est de propager la parole de Dieu partout dans le monde en offrant un très large choix d’articles, livres (Bibles, encycliques, Jésus, L’Esprit Saint, Marie, neuvaine prières, famille, témoignages, chemin de guérison, et beaucoup d’autres thèmes encore). Jusqu’en 2022, la librairie a eu pour vocation de diffuser (à travers des catalogues, un site internet et une librairie physique) ces livres, ainsi que des cd, dvd et autres objets pieux (chapelets, croix, icônes…), afin d’aider le plus grand nombre de personnes qui sont à la recherche de Dieu. Aujourd’hui, elle est recentrée sur sa partie édition et travaille en étroite collaboration avec les éditeurs et les libraires chrétiens pour continuer à diffuser une nourriture spirituelle de qualité.
A la suite de notre Saint Père, nous essayons de participer avec nos petits moyens mais avec notre bonne volonté mais surtout notre foi à la construction de la civilisation de l’amour.
Contact
Site Web
https://ephese.fr/Site Web
https://ephese.fr/Maisons d'éditions similaires :
Almora
Editions Interlude
Arnaud Bizalion
Il recherche la perfection du couple sens et forme, considère que le livre est le prolongement de la pensée des auteurs, et privilégie
une écriture plasticienne et esthétique. Il accompagne et guide les artistes dans l'univers magique du livre.
Chaque ouvrage est construit à quatre mains, auteur et éditeur faisant équipe pour le meilleur de l'art.
Echo des vagues (L')
A l’origine des éditions l’écho des vagues, il y eut une librairie éponyme fondée à Rouen en 2004. D’abord située rue Alsace-Lorraine, puis rue des Boucheries Saint-Ouen à l’ombre de l’abbatiale, près du Robec, la librairie était spécialisée dans le fonds normand, l’histoire et l’archéologie.
En parallèle, la librairie s’était, dès 2009, lancée dans l’édition. Aujourd’hui, ce sont plus de vingt-cinq titres qui auront été publiés.
Fin 2012, la librairie cessait son activité et les éditions l’écho des vagues volaient de leurs propres ailes.
Poursuivant leur parcours éditorial, les éditions l’écho des vagues travaillent à la mise en valeur de l’histoire et du patrimoine régional en proposant des ouvrages aux thématiques inédites ou renouvelées.
Arthaud
Monde Diplomatique (le)
Fondé en 1954 par Hubert Beuve-Méry, Le Monde diplomatique porte la marque d’une époque où tout paraît possible : les empires coloniaux vacillent, le tiers-monde s’assemble à Bandung pour opposer son unité aux grandes puissances de l’époque, les pensées émancipatrices s’épanouissent. Bientôt, elles soulèveront les populations, au Nord comme au Sud.
Héritier de cet esprit frondeur et volontaire, Le Monde diplomatique est à la fois le journal français le plus diffusé dans le monde — il est traduit en dix-neuf langues dans une trentaine de pays — et celui qui, le premier, assura sa présence sur Internet (1). Il conjugue une large ouverture sur les questions internationales avec une vision critique de ce qui demeure le plus souvent dans l’angle mort de la presse : l’idéologie et le fonctionnement global du capitalisme, les conséquences écologiques et sociales du libre-échange, les dangers du « choc des civilisations », l’arrière-plan des alliances militaires, les utopies nécessaires, les perspectives des nouvelles formes de démocratie à l’ère des grands basculements géopolitiques.
Convaincue que les approches comparatives et le recul historique dissipent les illusions d’une actualité haletante, l’équipe du mensuel s’emploie à ce que chaque numéro combine analyses, reportages et enquêtes. Porteur d’une manière de voir singulière et rigoureuse, que confortent ses centaines de collaborateurs étrangers, Le Monde diplomatique est le journal de référence de tous ceux qui veulent comprendre le monde — mais aussi le changer.
Quae éditions
Galilée
Les Éditions Galilée naissent en 1971. Dès les premières parutions, en 1973, le ton est donné, l’orientation est prise. 1973, c’est l’année de Critique du capitalisme quotidien de Michel Bosquet ; Les Figures juives de Marx d’Elisabeth de Fontenay ; Le Discours impur de Jean-Noël Vuarnet ; Camera obscura – de l’idéologie de Sarah Kofman ; Le Titre de la lettre, de Jean-Luc Nancy et Philippe Lacoue-Labarthe ; L’Archéologie du frivole de Jacques Derrida, préfaçant l’Essai sur l’origine des connaissances humaines de Condillac. Moins d’une année plus tard, Jacques Derrida, Jean-Luc Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe et Sarah Kofman créent la collection « La philosophie en effet » que Jacques Derrida inaugure par la publication de Glas, aventure éditoriale aussi bien que graphique, littéraire et philosophique : mise en effet du questionnement philosophique, non pas pour lui-même, mais tel qu’au monde et tel qu’en l’autre, la pensée le met au travail. C’est dans cette même collection que Sarah Kofman fera paraître peu après Quatre romans analytiques (1974).
Dans le même moment, sur les mêmes modes, tandis que la maison édite les revues Digraph et Chorus, se déploie le questionnement esthétique avec la parution de Marcel Duchamp ou le grand fictif de Jean Clair (1975) ; L’Invention du corps chrétien de Jean-Louis Schefer ; suivi par Détruire la peinture de Louis Marin et Les Transformateurs Duchamp de Jean-François Lyotard. Ce dernier fait ainsi son entrée dans la maison d’édition qui, jusqu’à sa disparition en 1998, publiera l’essentiel de son œuvre.
La rencontre avec les artistes, le travail dans et par le livre avec les créateurs, axe essentiel de la politique éditoriale, seront inaugurés par Wifredo Lam avec l’ouvrage intitulé sobrement Dessins dont il fera la couverture (1975).
Le champ littéraire, essentiel lui aussi, est ouvert par Georges Perec avec son si fameux Espèces d’espaces (1974) bientôt suivi d’Alphabets, illustré de dessins de Dado (1976).
Au croisement de l’art et de la littérature, c’est l’édition de Farce de Jean-Marie Touratier avec une couverture originale de Christian Boltanski et un tiré à part où une fenêtre ouverture à même le livre insère un sucre taillé par Boltanski dans une cage grillagée (1979).
À la fin des années 1970, de nouveaux auteurs rejoignent la maison d’édition à laquelle ils vont donner année après année la part la plus importante de leur œuvre : André Gorz, Fondements pour une morale, Paul Virilio, Vitesse et politique Jean Baudrillard, Oublier Foucault (1977), suivi de De la séduction (1980) ;
En près de cinquante ans, ces orientations n’ont cessé de se renforcer avec des artistes tels que Valerio Adami, Pierre Alechinsky, Karel Appel, Paul Jenkins, François Rouan, Simon Hantaï, Antoni Tàpies, Vladimir Velickovic, Ernest Pignon-Ernest, Raymond Mason, Philippe Cognée, Gérard Titus-Carmel… ; et des auteurs comme Christine Buci-Glucksmann, Jacques Rancière, Étienne Balibar, Hélène Cixous, Yves Bonnefoy, Michel Onfray, Pascal Quignard, Bernard Stiegler, Philippe Bonnefis…
Aux interrogations de la pensée s’associent les questions du texte, de la langue, des pratiques de l’art, la permanente recherche de l’acuité pour ce qui met les enjeux de l’homme et du monde en question, ou comme l’aurait dit Derrida : en effets.
Bruit du temps (Le)
Les éditions Le Bruit du temps ont été créées le 4 juin 2008 par Antoine Jaccottet et sa femme Shoshana Rappaport-Jaccottet.
Les premiers locaux étaient situés dans une charmante demeure familiale du XVIIIe siècle, au 62 rue du Cardinal Lemoine, anciennement rue des Fossés Saint-Victor. Au fond de la cour, la célèbre enceinte de Philippe-Auguste. Des fenêtres, vue sur la plaque indiquant que Valery Larbaud, poète, romancier, essayiste et traducteur, a habité en face, au 71, de 1919 à 1937, adresse à laquelle James Joyce a achevé le manuscrit d'Ulysse. De janvier 2014 à janvier 2020, Le Bruit du temps s'était installé à deux pas de porte, au 66 rue du Cardinal Lemoine, dans une boutique à devanture verte avec vitrine où ont eu lieu de nombreuses rencontres et lectures mémorables. Nous avons eu aussi la joie d'accueilir des expositions d'artistes amis des éditions : Jacques Bibonne, Claude Garache, Jean-Claude Hesselbarth, Anne-Marie Jaccottet, Gérard Macé, Sander Ort.
Arfuyen
Les Éditions Arfuyen ont été créées par Gérard Pfister en 1975 et ont bénéficié depuis leur origine du soutien et de la participation de Philippe Delarbre, Marie-Hélène et William English et Alain Gouvret.
Elles sont aujourd’hui dirigées par Anne et Gérard Pfister. Arfuyen n’est pas et n’a jamais été un concept ou une doctrine. Arfuyen est un lieu, une place ouverte, un refuge quand menacent les hautes eaux.
C’est le nom d’une montagne, à Malaucène, face au Mont Ventoux, où se trouvait la bergerie qui servit longtemps de siège aux Éditions. C’est le nom de cette unique montagne, Ararat ou Sinaï, Arunachala, Athos ou Carmel, où, depuis l’origine des temps, se retrouvent les solitaires pour y chercher le ciel. Une utopie. Un vrai lieu. Le seul lieu.