Ephèse Diffusion: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Missions : Évangélisation, formation, et accompagnement spirituel
« Allez porter à tous la bonne nouvelle »…. voici la parole créatrice de la librairie Éphèse Diffusion, exclusivement chrétienne de confession Catholique. Associative, elle a été créée en 1995.
Son but est de propager la parole de Dieu partout dans le monde en offrant un très large choix d’articles, livres (Bibles, encycliques, Jésus, L’Esprit Saint, Marie, neuvaine prières, famille, témoignages, chemin de guérison, et beaucoup d’autres thèmes encore). Jusqu’en 2022, la librairie a eu pour vocation de diffuser (à travers des catalogues, un site internet et une librairie physique) ces livres, ainsi que des cd, dvd et autres objets pieux (chapelets, croix, icônes…), afin d’aider le plus grand nombre de personnes qui sont à la recherche de Dieu. Aujourd’hui, elle est recentrée sur sa partie édition et travaille en étroite collaboration avec les éditeurs et les libraires chrétiens pour continuer à diffuser une nourriture spirituelle de qualité.
A la suite de notre Saint Père, nous essayons de participer avec nos petits moyens mais avec notre bonne volonté mais surtout notre foi à la construction de la civilisation de l’amour.
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https://ephese.fr/Maisons d'éditions similaires :
Geuthner (Paul)
Hozhoni Editions
Imago
Imago, comme image, imaginaire… Marie-Jeanne et Thierry Auzas fondent, en 1977, les Éditions Imago.
Avec une vingtaine de titres par an, la maison compte aujourd'hui à son catalogue plus de trois cents titres. Privilégiant le croisement des disciplines, Imago publie des ouvrages de référence — faits de société, ethnologie, histoire, psychanalyse, critique littéraire — destinés à l'« honnête homme », au large public cultivé, avec une prédilection toujours vive pour les sujets insolites, curieux et rares…
Jacques André
… Merci de m’avoir suivi jusque chez moi. J’ai entrepris de faire repeindre ce site, de le rafraîchir pour mieux vous y accueillir. Prenez garde à la peinture fraîche et soyez indulgents.
Je reprends mon propos. A quoi sert un éditeur ? Un faiseur de livres ? Un « bookmaker » ? Le mot me paraît juste, puisque, chaque fois que l’on sort un nouveau titre, c’est un pari. Je vous pose la question, mais ce n’est pas à moi d’y répondre. C’est à vous de le faire. Moi, pour l’instant, je continue. Comme les libraires, comme les théâtreux, les musiciens, les danseurs. On s’accroche.
Evidemment, nous avons perdu quelques plumes au passage. Trésoreries effondrées, loyers à payer, avenir incertain, salons et festivals annulés ou reportés, mais peu importe. On perdure ! Dansons sur le volcan.
Pour y parvenir, nous allons évidement lâcher du lest et nous recentrer sur l’essentiel : promouvoir l’excellence, refuser la médiocrité, dire non aux gens à qui on aurait bien voulu faire plaisir, rehausser la barre, resserrer les rangs. En bon général au cœur de la bataille, nous n’hésiterons pas à renvoyer chez eux les lâches, les faibles et les touristes de la littérature. Les chiffres ne seront plus au rendez-vous, mais, maintenant, on s’en fout ! Moins de livres, mieux de littérature. C’est à ce prix-là que nous vaincrons notre véritable ennemi : l’indifférence.
Robert Laffont
Art3 Galerie Plessis
Dehors
En remettant en cause le modèle dominant de « civilisation », la crise écologique globale que nous traversons nous oblige à reconsidérer avec urgence les principes fondamentaux selon lesquels nous pensons et éprouvons le monde.
Face des événements et des phénomènes dont les effets se déploient dans des dimensions inséparablement naturelles, culturelles, sociales, économiques, techniques et politiques, nous ne pouvons éluder plus longtemps les conséquences redoutables des présupposés selon lesquels nous avons jusqu’à présent cru pouvoir organiser et maîtriser rationnellement notre environnement.
Cette tâche, d’une ampleur inédite, suppose de sortir des cadres consensuels, des propositions et des choix implicites qui conditionnent et épuisent nos pensées et nos désirs. Par la publication de ces ouvrages et en accompagnant des expériences, des modes d’organisation et des réflexions qui se réalisent de par le monde, nous voulons contribuer à donner sa pleine signification politique et philosophique à l’élaboration de nouvelles pratiques collectives dans et par-delà la société des hommes.
Dans un monde las et désorienté par ce qui se maintient sous le nom de « crise », il s’agit de libérer des affects, de redonner sens à la critique, et ainsi saisir l’occasion inouïe de s’ouvrir à la passion du réel : au Dehors.
Cinquième Couche (La)
La Cinquième Couche est une maison d'édition belge indépendante. La Cinquième Couche, dite aussi 5c, publie essentiellement de la bande dessinée depuis 1993.
Fondée par un groupe d'auteurs de l'atelier de bande dessinée de l'Institut Saint-Luc de Bruxelles (Damien Rocour, Sarah Masson, Michel Squarci, Sibylle Loof, Olivier Fable, Vincent Dutreuil, Nicholas Wood, Sébastien Kempenaers, Christophe Poot, Renaud De Heyn et Xavier Löwenthal), elle demeure jusqu'à la fin des années 1990, un groupe informel qui auto-publie ses productions. Ce n'est qu'au tournant des années 2000 qu'elle devient une réelle structure d'édition. Elle est actuellement pilotée par William Henne.
Cinq collections ont été créées : F., Extracteur, écritures, ESSAIM et Point métal.
En 2016, le catalogue compte 110 publications (5 revues publiées entre 1993 et 1998 et le reste publié à partir de 1999), par une soixantaine d’auteurs, provenant d’une dizaine de pays différents (Belgique, France, Suisse, Allemagne, Autriche, Portugal, Grèce, Finlande, États-Unis, Corée…)
La 5e Couche n’a jamais clairement définit sa ligne éditoriale a priori, sinon qu’en redéfinissant sans cesse son média, elle inscrit la bande dessinée dans les pratiques contemporaines (Tout ce qui frôle la bande dessinée et tend à l’en éloigner intéresse la 5e Couche, extrait du catalogue). Cependant, on peut dégager une tendance lourde en survolant le catalogue de l’éditeur : l’approche conceptuelle. Les publications procèdent majoritairement d’un dispositif narratif ou graphique d’ordre ludique, spéculatif, théorique, poétique ou auto-référentiel, qui préside au propos de l’auteur. Alors certes ce sont des dispositifs que l’on pourra trouver ailleurs (que ce soit en bande dessinée, en littérature ou dans les arts visuels), mais il y a incontestablement, dans les choix du comité éditorial, une inclination jubilatoire pour les jeux sur le langage et les codes visuels : les détournements, les mises en abîme, les structures narratives renversées et/ou systématiques, le jeu sur les contraintes, la déconstruction du récit, la parodie, les postulats surréalistes (poétiques, insolites, absurdes), la déconstruction de l’image, le rapport texte/image dissocié, l’abstraction, le récit métaphorique, la structure musicale, l'imposture,... Tous ces dispositifs formels n’oblitèrent pas les propos de leurs auteurs, au contraire, ils les réactivent : en abordant un thème, déjà mille fois traité, sous une forme renouvelée ou inusitée, l’auteur met en avant son sujet, qu’il soit politique, autobiographique, philosophique ou social.
Cette inclination conceptuelle et ludique n’escamote pas non plus les préoccupations formelles purement rétiniennes des auteurs : couleur, matière, techniques, texture, forme, dessin, composition… (ce sont des aspects traditionnels et modernistes déjà très présents chez d’autres éditeurs, y compris plus classiques).
De même que La 5e Couche participe d’une tendance générale de ces dernières décennies, le décloisonnement. Les livres publiés par la 5C sont pour la plupart à la lisière de la bande dessinée. Les auteurs publiés investissent le plus souvent d’autres disciplines et cela se répercute sur leur pratique de la bande dessinée : le théâtre, la performance et l’installation, la musique, la peinture, la sculpture, le graphisme, la sérigraphie, le cinéma d’animation et la vidéo, le dessin contemporain, la photo, l’affiche, la littérature,… (cet aspect n’est pas forcément spécifique à La 5e Couche et se retrouve chez de nombreux auteurs publiés ailleurs).
Quelques épisodes marquant ont jalonné l’histoire de la 5C : de 2004 à 2007, elle a repris à son catalogue la revue de littérature contemporaine écritures. De 2010 à 2013, elle a publié également la revue "Soldes, Fins de Séries", de Marc Borgers et Jean-Louis Sbille. Elle a été l'éditeur de la Bande dessinée Katz, détournement controversé de Maus, de Art Spiegelman, dans lequel l'auteur anonyme (Ilan Manouach) avait remplacé toutes les têtes des différentes espèces représentées par des têtes de chats. La 5e Couche est aussi l'éditeur de Judith Forest, succès de la bande dessinée féminine, en réalité une imposture littéraire de ses éditeurs de l’époque, William Henne, Xavier Löwenthal et Thomas Boivin.
Texte du catalogue : La bande dessinée est une forme contemporaine parmi d'autres.5C la tient en haute estime, elle et ses lecteurs. Tout ce qui frôle la bande dessinée intéresse La 5e Couche et tend à l’en éloigner. Son champ d’action est, par définition, poreux et illimité. Il ne serait pas étonnant de trouver, parmi ses livres, un précis d’urbanisme tatare ou de dodécaphonisme bantou, pourvu qu’ils s’articulent. Deux images / photos / mots etc. peuvent suffire à établir une articulation narrative. 5C montre. Du jamais vu, jamais comme ça, s’il en est.
5C agence. 5C fomente les conditions qui rendent la création possible. 5C n’a pas de cible. Son manifeste, ce sont ses livres.
Dès l’origine, le sens fusait de toutes parts. Parce que le sens n’est pas dans l’ordre des causes et des conséquences jusqu’au dénouement. Parce que le sens n’est pas dans l’élucidation. Comme un robot privé de sa fonction : il est inutile et libre. 5C aujourd’hui, c’est un catalogue de plus de vingt ans de publications, depuis les expériences collectives du groupe initial jusqu’aux livres d’aujourd’hui. Vous le tenez entre vos mains.
Delpire Editeur
Depuis 1951, Delpire Éditeur publie des ouvrages de grande qualité consacrés essentiellement à la photographie.
Après avoir, de manière pionnière, publié les œuvres de William Klein, Henri Cartier-Bresson, Marc Riboud ou Robert Frank, la maison a creusé le sillon d’artistes devenus incontournables comme Josef Koudelka, Sarah Moon ou Michel Vanden Eeckhoudt, et plus récemment Daido Moriyama.
Aujourd’hui riche de plus de soixante titres, l’équipe continue de mettre son exigence, son savoir-faire et sa passion au service des artistes. Chaque livre est un objet unique, conçu pour faire rayonner une œuvre et l’inscrire dans nos vies. Au-delà des sensibilités, des regards, des écritures et, sans exclusion de styles ou de genres, l’ambition de Delpire Éditeur demeure inchangée : créer des livres comme autant d’ouvertures sur le monde qui nous entoure comme sur notre monde intérieur. Depuis 2012, Delpire Éditeur a rejoint le pôle photographique du groupe Libella qui rassemble les éditions Photosynthèses et la galerie Folia.
Bussière (Édition)
En 1927 Georges Niclaus, succéda à ses parents, couple de libraires installés Rue des Ecoles dans le quartier latin depuis les années 1900. Il déménagea la société dans un ancien hôtel, 34 rue Saint-Jacques, près de la Sorbonne et il développa l’édition et la vente de livres ésotériques (prières, spiritualité, occultisme) sous le label éditions Niclaus et découvra des auteurs aussi fameux que l’Abbé Julio, Robert Ambelain ou Janduz.
En 1964 il transmit la maison d’édition à sa nièce, Nicole Bussière, qui lui donna son nom, et lui donna un nouvel élan, grâce à un rare talent pour découvrir des auteurs (Hadès, Haziel…) et se positionner sur des créneaux majeurs.
Rigoureuse et entreprenante, elle racheta en 1985 le fonds Flandre-Artois, composé de livres d’astrologie, puis en 1994 La diffusion Scientifique (plus spécialisé en magie blanche et guérison), et en 2007 les éditions Astra (Le Jeu de la Vie, Le Hasard n’existe pas…).
Depuis une dizaine d’année, sa fille, Anne-Laure Le Lidec, a repris la direction générale de l’entreprise, ouvrant le catalogue à de nouvelles thématiques et à de nouveaux auteurs.