Fedora: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
LES DÉBUTS DE LA MAISON D'ÉDITION
C’est fin 2015 que les éditions Fedora ouvrent leurs portes, après trois années de préparatifs. Elles naissent d’une volonté de renforcer une branche éditoriale actuellement en retrait dans le panorama de l'édition archéologique, celle des publications épistémologiques, des manuels ou plus généralement des travaux servant la discipline elle-même. En effet, si les résultats de la recherche sont plutôt bien publiés et de plus en plus vulgarisés, il n’existe que trop peu encore d'ouvrages pour les professionnels et les futurs archéologues.
L'ARCHÉOLOGIE POUR TOUS
Les éditions Fedora se veulent ainsi un lieu d'élaboration d'un type nouveau d'outils. À travers ses diverses collections, elles proposent des angles de vue riches et variés sur l’archéologie pour en approfondir la théorie ou en faciliter la pratique. Son catalogue vise donc les professionnels comme les étudiants, mais aussi tous ceux qui souhaitent mieux comprendre l’archéologie d’aujourd’hui. Ainsi, afin de refléter au mieux la diversité actuelle des pratiques archéologiques, les auteurs conviés sont issus d’horizons très différents.
Contact
Site Web
https://www.editions-fedora.com/Téléphone
0556361047Adresse
222 rue de Suzon, Résidence Le Voltaire apt. 256, 33400 Talence FranceSite Web
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222 rue de Suzon, Résidence Le Voltaire apt. 256, 33400 Talence FranceDépôt de manuscrits
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Service des manuscrits222 rue de Suzon, Résidence Le Voltaire apt. 256
33400 Talence
France
Par internet:
editions.fedora@gmail.comMaisons d'éditions similaires :
Magellan et Cie
Créées en 1999 par Marc Wiltz, les éditions Magellan & Cie donnent la parole aux écrivains-voyageurs de toutes les époques. En publiant récits et carnets de voyage, reflets de la diversité de notre planète, elles espèrent rendre hommage au navigateur portugais Fernand de Magellan (1480-1521), auteur de la première circumnavigation, qui, au prix de sa vie, mit fin au mythe d’une terre plate et rendit service à l’humanité tout entière.
Magellan donc, Bougainville, Pierre Loti ou Gérard de Nerval, explorateurs pour les uns, auteurs romantiques pour les autres, dévoilent des terres lointaines sur tous les continents ou parlent de leurs pérégrinations audacieuses. À ces voix des siècles passés s’associent de nombreux auteurs contemporains du monde entier, réunis dans la collection « Miniatures », ainsi que les coups de crayon de carnettistes et de peintres voyageurs résolument modernes qui expriment et interrogent l’altérité.
Dans sa librairie située à Paris (34, rue Ramey - 75018), Magellan & Cie accueille aussi d’autres collections dédiées aux spectacles vivants, à des témoignages contemporains et des albums jeunesse sur le voyage qui ouvrent également sur le monde un regard coloré et amusant. 400 titres publiés depuis la création de la maison d'édition.
La richesse de l’homme sur terre est ainsi abordée sous tous ses aspects.
TDO Editions
En 2004, les éditions Terres d’Occitanie (TDO) voient le jour à Cabestany, du côté des Pyrénées-Orientales. Rapidement, nous optons pour la défense d’une catalogue régional, et choisissons de promouvoir les différentes identités implantées sur notre territoire, le Languedoc-Roussillon. Au fil des années, nous montons en gamme et commençons à nous développer plus loin de nos bases, jusqu’en Midi-Pyrénées. Avec la fusion des deux régions, l’Occitanie devient dès lors notre terrain de jeu et notre zone de diffusion-distribution. Très présents sur ce territoire, la présence de nos titres dans tous les lieux de vente du livre est une priorité et une réalité.
Basées à Perpignan (66) et à L’Isle-Jourdain (32), nos deux plate-forme de distribution permettent de couvrir parfaitement cet espace au pied des Pyrénées. Notre équipe éditoriale et nos commerciaux s’évertuent à faire connaître les auteurs du grand sud que nous publions, hors du sérail médiatique de l’Édition. Se revendiquant volontiers « régionalistes », nos romans sont un fervent appel à l’amour de nos contrées méridionales et à ses différentes cultures ou traditions.
De par son Histoire riche et foisonnante, notre région ne manque pas d’intérêt à tous points de vue. C’est ainsi que nous mettons en avant trois collections : Histoire du Sud, Terroir du Sud, Polars du Sud.
Glyphe
Loubatières (Éditions)
Elytel Editions
Presses de la Cité
Au fil de son catalogue, riche en auteurs de best-sellers internationaux – Jonas Jonasson, Danielle Steel, Elizabeth George, Mo Hayder, John Connolly –, de nouvelles voix – Hallgrímur Helgason, Hannah Kent, Fredrik Backman, Justin St-Germain, Angelika Klüssendorf, Emmi Itaranta – et d'auteurs oubliés – Ernst Haffner, Hans Herbert Grimm, Grace Metalious, Jacqueline Susann –, Les Presses de la Cité vous invitent à lire le monde entier. Du suspense au roman féminin, du roman d'aventure au thriller psychologique, du témoignage au roman d'anticipation, Les Presses de la Cité, ce sont des histoires pour frémir, sourire, rêver, s'interroger avec la promesse de redécouvrir le plaisir de lire.
Dans le domaine français, Michel Bussi, premier auteur français de polars et deuxième auteur français le plus lu en 2016, la collection Terres de France au succès jamais démenti et aux auteurs incontournables tels Christian Laborie, Daniel Cario, Françoise Bourdon, Jean-Paul Malaval, Jean Anglade, Hervé Jaouen, Elise Fischer, … ainsi que la série des aventures du commissaire Dupin en Bretagne, plébiscitée en Allemagne et dans de nombreux pays, sous la plume de Jean-Luc Bannalec. Les Presses de la Cité domaine français publient par ailleurs des documents, et développent une nouvelle collection en partenariat avec L’Express.
Infolio
Agone
Issues d’une revue du même nom, née à Marseille en 1990, les éditions Agone se sont construites sur une ligne éditoriale soucieuse des luttes de notre présent, soumise aux exigences du savoir et appuyée sur un mode d’organisation autogestionnaire.
Au moment où le marché du livre se caractérise par un emballement productiviste qui pousse les éditeurs, pour imposer leurs marques, à publier toujours davantage d’ouvrages de moins en moins maîtrisés et dont la durée de vie est toujours plus courte, nous avons opté pour la lenteur d’une politique de fonds. Aussi nous démarquons-nous de la logique du marketing, qui prétend financer la création sur la base des nécessités du compromis : notre pari fut de ne jamais publier un livre pour le seul motif de sa rentabilité, de ne pas choisir un auteur sur le seul critère de sa notoriété et de ne pas traiter un sujet en vertu de sa seule actualité.
Ce projet éditorial répond à un projet politique : proposer des livres qui fournissent au plus grand nombre des outils pour comprendre le monde dans lequel nous vivons. Et cette production est fondée sur une répartition égalitaire des tâches, l’égalité des salaires au sein de l’équipe, le temps consacré à la réalisation des ouvrages.
DDB
Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.
1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.
1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.
De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.
En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.
Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.
Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.
Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».
Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.
Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.
Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.
Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.
Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.
Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.
Modalité d'envois
AVANT D'ENVOYER
Nous ne publions que des textes relatifs à l’archéologie. Nous vous conseillons de vérifier
dans la section collection si votre manuscrit peut correspondre à notre ligne éditoriale.
Nous ne publions pas de romans adultes. Nous vous demandons de bien vouloir respecter
les normes de publications afin d’éviter tout problème lors de l’expertise.
LES ÉTAPES AVANT PUBLICATION
Nous vous informerons dès réception de votre manuscrit et votre texte sera alors confié à plusieurs relecteurs afin d’évaluer la faisabilité de publication au sein de nos éditions. Selon les cas, ce processus peut prendre un temps plus ou moins long. Si votre texte est accepté, sera alors établi un contrat précisant les caractéristiques du projet. Lors de la phase de mise en page et correction, les éditions peuvent vous demander d’effectuer ou proposer, pour le bien du texte, des réécritures ou modifications. Les éditions Fedora de par leur taille modeste ont un rythme lent de publication, aussi et afin de publier votre texte dans les meilleures conditions, il peut se dérouler 1 ou 2 ans entre l'acceptation de votre manuscrit et sa publication.