Les Allusifs éditions: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Depuis 2001, la maison d’édition Les Allusifs publie, à partir de Montréal, des œuvres littéraires qui ouvrent des horizons inépuisables sur la pluralité des expériences humaines. Fascinés par les voix singulières, plus grandes que soi, nous avons élaboré un catalogue-kaléidoscope, multiculturel, composé de nouvelles et de romans courts.
De plumes affûtées comme des poignards à des proses légères et flottantes, notre maison d’édition poursuit toujours sa recherche de beauté. Incisives et plurielles, les voies que nous empruntons viennent d’ici et d’ailleurs pour former un chœur harmonieux.
POLITIQUE ÉDITORIALE
La ligne éditoriale des Allusifs consiste à dénicher des trésors littéraires du monde entier, novateurs, créateurs, uniques, et à les rassembler en un tout cohérent. C’est un échange de mots entre les différentes cultures qui constitue l’essence de notre maison d’édition, toujours tournée vers ce que chaque coin du globe a de meilleur à offrir.
Contact
Site Web
http://www.lesallusifs.com/Adresse
4060 St Laurent Blvd, H2W 1Y9 Montreal, Quebec CanadaDépôt de manuscrits
Par internet:
manuscrits@lesallusifs.co mMaisons d'éditions similaires :
Puits de Roulle (Éditions du)
Les Éditions du Puits de Roulle sont une maison d'édition nîmoise, fondée par Stéphanie Lahana, qui édite à compte d'éditeur. Notre activité a débuté en couveuse d'entreprise en janvier 2010, puis sous forme de société jusqu'en juin 2017. Ce statut n'étant pas adapté à notre volume de publications, Les Éditions du Puits de Roulle continuent à présent leur activité éditoriale sous forme associative.
Pourquoi l'édition à compte d'éditeur ?
Les Éditions du Puits de Roulle sont nées d'un constat : il existe de trop nombreux ouvrages qu'ils soient romans, poésies, témoignages, essais, etc. qui restent éloignés de leur public. Or, nous sommes convaincus que ces écrits ont leur place dans la création littéraire actuelle, qu'ils devraient permettre eux aussi de comprendre et d'honorer les liens entre les hommes. Nous souhaitons qu'ils soient enfin accessibles au plus grand nombre. Ainsi, dès que nous en avons les moyens en temps et en argent, nous éditons de nouveaux auteurs (voir notre catalogue à compte d'éditeur).
Corridor Bleu (Le)
Comme le suggère indirectement le précepte gravé à l’entrée du temple de Delphes, il est important de savoir de quoi l’on parle et surtout avec qui. Aussi le Corridor bleu se doit de vous dire qu’il est né à Douai, Nord de la France, en 1997 (là où Arthur Rimbaud composa ses cahiers et adressa ses lettres du voyant à son professeur Paul Demeny, rue de l’Abbaye-des-prés), un 22 septembre, jour de la fête nationale du Mali. Autour d’une poignée de poètes plus ou moins illuminés.
La première rencontre déterminante, si l’on suit une trame à la Gurdjieff dans ses Rencontres avec des hommes remarquables, fut, sans l’ombre d’un doute, celle de Michel-Georges Micberth qui catalysa énergies, volontés et beautés. La seconde fut celle d’Ivar Ch’Vavar, chaman et grand manitou de ce que d’aucuns appelleront la Grande Picardie Mentale, soit un territoire à la fois réel et surréel, qui s’étend du Hainaut belge jusqu’à la Picardie actuelle (pour combien de temps?) et dont les membres du Corridor bleu (car il y a eu, au début, un esprit d’équipe, enfin, une communion, qui ne portait pas même de nom et dont on conserva le souvenir à travers les ruines) arpentèrent les coins et les recoins à la recherche des lieux sacrés, des héros (dont le plus grand est saint Benoît-Joseph Labre) et des bandits comme il était indiqué dans le livre des livres Hölderlin au mirador du grand Ivar Ch’Vavar. Le plus grand livre de poésie de la fin du siècle précédent. Oui. À s’en taper la tête contre les draps du réel de stupeur.
Charles-Mézence Briseul, un peu, malgré lui, à l’origine de tout, exigeait que chacun des membres lût le livre au moins une fois par an. Ce qui ne fut pas forcément suivi. Au prix de grands tracas. D’où certaines dislocations. Qui finirent toujours, c’est vrai, plutôt bien. Durant ces années d’initiation à la chose poétique et à l’édition underground, on put recenser de nombreuses participations à des salons, lectures, performances, festivals, plus ou moins obscurs. Mais au fond des ténèbres se tapit la vérité. Du moins une partie. Publication de la poésie la plus expérimentale: Henri Chopin, Pierre Garnier, Bernard Heidsieck.
Commencença une relative errance du Corridor bleu de par la France et le monde, depuis la Roumanie et Jérusalem, jusqu’en Inde, Bénarès (Varanasi), où devant les crémations, au bord du Gange, il devint évident, que sa mission, plus que jamais, serait de promouvoir la création, quelle qu’elle soit, littéraire, philosophique ou spirituelle, la plus exigeante et la plus marginale, celle que tous les autres, par lâcheté ou paresse, refusent et refuseront toujours de mettre en avant. Pas très loin du parc aux gazelles où le Bouddha prononça son premier sermon. On en pleura au milieu des mendiants estropiés. Et des saints reliés au grand créateur, même s’ils n’en parlaient pas ainsi. Publication des grands poètes contemporains: Laurent Albarracin, Pascal Boulanger, Louis-François Delisse.
Puis l’on changea d’hémisphère pour rejoindre La Réunion, qui est, à peu de chose près, comme l’a révélé Jules Hermann, plus ou moins, le centre, sinon l’origine, du monde ancien et à venir. Exploration des sociétés secrètes, des abysses, des cimes inaccessibles et ouverture du catalogue à une marginalité toujours plus importante devant la médiocrité de l’époque. Tout s’inversa. Les premiers, derniers, devinrent, et vice versa. Publication du texte fondateur du Japon, le Kojiki, des écrits mystiques d’Agnès Gueuret et d’une série d’entretiens avec un prêtre kanak, Roch Apikaoua.
Le futur est déjà là. Des livres à inventer. Ceux que l’on aurait voulu trouver au fond d’une librairie improbable. Que l’on aurait voulu voler ou offrir. Que les bourgeois jettent avec dégoût loin devant eux. Que l’on pose avec soin et crainte sur sa table de nuit avant de sombrer dans le sommeil en espérant qu’il soit court. Livres de pure farine et bons à caler un lit branlant un soir de cyclone.
Aux Forges de Vulcain
Selon la légende, Vulcain a forgé le bouclier de Mars, le trident de Neptune, le char d’Apollon. Dans l’assemblée des dieux, il n’est certes ni le plus fort, ni le plus beau ; mais parce qu’il a donné aux autres le moyen de leur puissance, il est le plus nécessaire.
Les Éditions Aux forges de Vulcain forgent patiemment les outils de demain. Elles produisent des textes. Elles ne croient pas au génie, elles croient au travail. Elles ne croient pas à la solitude de l’artiste, mais à la bienveillance mutuelle des artisans. Elles espèrent plaire et instruire. Elles souhaitent changer la figure du monde.
Kero
Echo des vagues (L')
A l’origine des éditions l’écho des vagues, il y eut une librairie éponyme fondée à Rouen en 2004. D’abord située rue Alsace-Lorraine, puis rue des Boucheries Saint-Ouen à l’ombre de l’abbatiale, près du Robec, la librairie était spécialisée dans le fonds normand, l’histoire et l’archéologie.
En parallèle, la librairie s’était, dès 2009, lancée dans l’édition. Aujourd’hui, ce sont plus de vingt-cinq titres qui auront été publiés.
Fin 2012, la librairie cessait son activité et les éditions l’écho des vagues volaient de leurs propres ailes.
Poursuivant leur parcours éditorial, les éditions l’écho des vagues travaillent à la mise en valeur de l’histoire et du patrimoine régional en proposant des ouvrages aux thématiques inédites ou renouvelées.
Belles Lettres
Feryane
Beluga
Steinkis
Le lamantin
Le lamantin n’est pas un animal que l’on qualifie de « beau » au premier abord. Il ne répond pas aux critères esthétiques habituels, avec sa taille énorme et ses déplacements lents. Le lamantin a d’autres vertus. C’est un animal pacifique. Ses journées se déroulent tranquillement dans les eaux chaudes des Antilles ou de la Floride, où il broute l’herbe du fond des mers.
Les éditions du Lamantin sont fières de porter le nom de cet animal sympathique et sociable dont nous nous sentons proches.
Depuis notre naissance en janvier 2008, Les éditions du lamantin ont deux activités parallèles :
- une maison d’édition « classique » , qui publie les romans qui lui plaisent et qui portent “nos” valeurs. Pour en savoir plus, plongez dans les eaux douces de ce site vers la page des "choix éditoriaux du Lamantin". Nous publions entre trois et cinq livres par an, romans policiers, romans pour ados… Notre catalogue dépasse les 40 titres. Et il ne cesse de grandir !
- un travail auprès des écrivains en herbe Cela passe par l’animation régulière d’ateliers d’écriture. Nous intervenons tous les ans dans des écoles et collèges pour animer des ateliers. Notre crédo : écrire ne doit pas être un devoir scolaire, mais aussi une porte ouverte vers l’imaginaire, accessible à tous.
Modalité d'envois
Les manuscrits doivent être envoyés en format électronique (fichier Word ou PDF).