Annuaire d' éditeur / Parenthèses (Éditions)
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Parenthèses (Éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1978

Dans maison d’édition il y a maison. Deux architectes, ébouriffés de Buckminster Fuller, Taos ou Theotiuacan, s’obstinèrent à vouloir dire combien «  des hommes ont longtemps regardé la terre autrement qu’avec des yeux dédaigneux. Ils en ont soulevé la pellicule supérieure pour édifier leurs abris et s’y insérer. » Ce fut Archi de terre. D’abord vingt-six feuilles, deux cent quatre-vingt-dix millimètres sur quatre cent vingt, reprographiés recto verso d’après des originaux de deux feuilles issus d’une IBM à boule Letter Gothie surtitrés en lettres transfert Franklin, fixées sur une carte de deux cents grammes, le tout plié et doté de deux agrafes métalliques de douze millimètres. 

Vint ensuite l’odeur du plomb fondu et des bains de fixatif de l’imprimerie de la rue Sainte­ très exactement en face de la librairie Lire, celle-là même qui nous donnait à voir tous les Maspero [toutes deux, l’imprimerie et la librairie ont depuis longtemps disparu, l’une sous les faux billets l’autre sous les attentats]. Le premier livre était presque là. Il fallait maintenant trouver un nom à la maison-demeure qui allait l’héberger. Elle aurait pu s’appeler NO REPRODUCTION, car ces termes légaux figuraient, prêts à poncer, sur toutes les planches de Letraset. Ce sera­ défi plus que choix-la marque d’un attachement à la précision typographique, la dénomination de ces signes de ponctuation doublés — pour venir s’intercaler. Archi de terre, aux Éditions Parenthèses, douze mille exemplaires diffusés première ivresse d’un métier encore à découvrir. Des livres d’architecture donc, mais bien sûr des livres d’architectes, menés comme un projet — « projet éditorial » — façonnant le matériau brut pour abriter, pérenniser. Des livres considérés comme un espace de découverte à aménager, au prix d’une implication absolue dans le confinement de la page — du moindre attribut typographique à l’image choisie et traitée.

L’architecture dans tous ses états — histoire, pratique ou objets emblématiques-mais surtout architecture pour s’ouvrir au monde collection « Architectures traditionnelles » — « l’architecture traditionnelle reste l’enseigne ethnique la plus démonstrative, mais aussi, souvent, la plus menacée ». L’architecture toujours à l’écoute, à l’écoute notamment du jazz, musique de l’esclavage oublié : collection « Epistrophy » — « accompagnements du jazz, de ses éclats, ses inassurances, ses colères, dans une passion cherchant à susciter ou renforcer la passion de ses gestes ». L’architecture s’ouvrant à l’art, aux origines de l’art : collection « Arts témoins » — « Témoins de la perfection des gestes fondateurs. Témoins aussi des Histoires qui,toujours, alimentent l’acte créatif. Témoins de ces altérités, les documents, gravures ou photographies mis en scène et confrontés à une connaissance en devenir, révèlent les richesses des mondes qui restent à découvrir. » Des collections, des livres pour une édition sans cloisonnements, fusionnelle, aqueduc dans l’espace ouvert de la découverte : collection « Eupalinos » où se confrontent des approches toutes complémentaires-art, architecture, urbanisme, musique (jazz, musiques improvisées, cultures musicales) , histoire, société ; collection « Diasporales » pour dire que « toute authenticité est un exil ».

L’édition sans perdre conscience : le livre n’est qu’un livre.

L’édition sans oublier de lever les yeux.

Contact

info@editionsparentheses.com

Adresse

72 Cours Julien, 13006 Marseille
France

Dépôt de manuscrits

Par voie postale:

Service des manuscrits
72 Cours Julien
13006 Marseille
France

Modalité d'envois

Les manuscrits non sollicités ne sont pas renvoyés.

Maisons d'éditions similaires :

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Editions du Stiff

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2017

A propos du Stiff : Un des plus vieux phares en France encore en fonctionnement, le phare du Stiff a été construit sur le point culminant de l’île d'Ouessant (60 m). En août 1685, Vauban propose la construction d’une tour défensive qui signalerait les dangers dans le nord-ouest de Brest. Construit en 1695 et allumé en 1700, il a d’abord fonctionné au charbon, puis en 1889 au pétrole. Au début du XXème siècle, il est doté d’un nouvel appareil optique.


Sa hauteur est de 33 m environ , soit 90 m par rapport au niveau de la mer. Aujourd’hui, il est automatisé et télécontrôlé à partir du Créac’h. Il se symbolise par 2 éclats rouges toutes les 20 secondes. Sa portée est de 24 milles.

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Archibooks

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2006
300 livres au catalogue dont 30 publiés par an

Notre département d’édition sous le nom d’Archibooks a été créé en 2006, avec déjà plus de 300 titres au catalogue.

Le rythme de parution est de l’ordre d’une trentaine d’ouvrages par an et l’activité éditoriale est exclusivement consacrée aux contenus associés à la pratique de l’architecture contemporaine et de l’urbanisme. Dans le but de contribuer à mieux faire connaître la « culture » du projet, architectural ou urbain, ainsi que les actions de nombreux maitres d’ouvrages, se développe un contenu précis sur l’aménagement et le renouvellement urbain de sites emblématiques. Les livres sont conçus en collaboration avec les architectes, maitres d’ouvrage, constructeurs et institutions.

Nos livres sont diffusés en librairies par la SODIS (Groupe Gallimard) et présents dans un millier de points de vente en France et à l’international.

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Gingko éditeur

Maison d'édition à compte d'éditeur
10 livres au catalogue dont
Dédiée à la réédition de  grands classiques oubliés ou introuvables des littératures russe et slaves, elle compte une dizaine de titres dont dont *Moumou*, le bijou de Tourgueniev avec une préface de Dominique Fernandez ; une extraordinaire traduction oubliée de *Cœur de chien* de Boulgakov (par Alexandre Karvovski, l'auteur des sous-titres français des films d'Andreï Tarkovski) ; ou encore *Trois roubles*, recueil de nouvelles de Bounine choisies et présentées par Andreï Makine.
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Favre

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1971
Fondées en 1971, affiliées au groupe Libella depuis 2012, les Editions Favre ont publié à ce jour environ 1500 ouvrages. Distribuées en France, Suisse, Belgique et au Canada, elles éditent une cinquantaine de livres par année, qui s’articulent autour des collections décrites ci-dessous. Notre maison s’attache principalement à publier des ouvrages destinés au grand public, reflétant des points de vues différents, sans parti pris.
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Saxe (Editions de)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1962
600 livres au catalogue dont 180 publiés par an
Edisaxe est une société d'édition de périodiques et de livres.
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Impressions nouvelles (Les)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1985

Fondées en 1985 et riches d’un catalogue de près de 350 titres, les Impressions Nouvelles sont une maison d’édition indépendante et généraliste, ouverte à tous les médias qui façonnent la vie contemporaine.

L’ambition des Impressions Nouvelles est au moins double.

D’une part, la maison publie des textes de création et de réflexion littéraires : roman, poésie, reportage, autobiographie, mais aussi essai littéraire. Les fictions et les analyses publiées par les Impressions Nouvelles allient souci du style et enjeux sociaux, culturels, politiques ou philosophiques. Le parti pris des mots y va de pair avec le compte tenu des choses.

D’autre part, les Impressions Nouvelles accordent une large place aux images et éditent des essais sur les grands médias de la culture moderne : bande dessinée, cinéma, photographie, télévision, mais aussi architecture, philosophie, sociologie, esthétique. Dans tous ces domaines, les Impressions Nouvelles publient des livres qui allient lisibilité, goût de l’engagement et désir de vulgarisation intelligente.

Par l’attention accordée à la qualité du livre comme à celle de l’écriture et des images, par la volonté d’intervenir dans les débats les plus actuels, mais aussi d’accompagner des auteurs dans la durée et de construire une politique à long terme, les Impressions Nouvelles s’imposent comme un acteur important de l’édition en langue française.

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Connaissances et Savoirs

Maison d'édition à compte d'éditeur
800 livres au catalogue dont

Connaissances et Savoirs offre la possibilité aux universitaires de publier leurs projets d’étude et leurs recherches : thèses, mémoires…

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Cinquième Couche (La)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1993

La Cinquième Couche est une maison d'édition belge indépendante. La Cinquième Couche, dite aussi 5c, publie essentiellement de la bande dessinée depuis 1993.
Fondée par un groupe d'auteurs de l'atelier de bande dessinée de l'Institut Saint-Luc de Bruxelles (Damien Rocour, Sarah Masson, Michel Squarci, Sibylle Loof, Olivier Fable, Vincent Dutreuil, Nicholas Wood, Sébastien Kempenaers, Christophe Poot, Renaud De Heyn et Xavier Löwenthal), elle demeure jusqu'à la fin des années 1990, un groupe informel qui auto-publie ses productions. Ce n'est qu'au tournant des années 2000 qu'elle devient une réelle structure d'édition. Elle est actuellement pilotée par William Henne.
Cinq collections ont été créées : F., Extracteur, écritures, ESSAIM et Point métal.


En 2016, le catalogue compte 110 publications (5 revues publiées entre 1993 et 1998 et le reste publié à partir de 1999), par une soixantaine d’auteurs, provenant d’une dizaine de pays différents (Belgique, France, Suisse, Allemagne, Autriche, Portugal, Grèce, Finlande, États-Unis, Corée…)
La 5e Couche n’a jamais clairement définit sa ligne éditoriale a priori, sinon qu’en redéfinissant sans cesse son média, elle inscrit la bande dessinée dans les pratiques contemporaines (Tout ce qui frôle la bande dessinée et tend à l’en éloigner intéresse la 5e Couche, extrait du catalogue). Cependant, on peut dégager une tendance lourde en survolant le catalogue de l’éditeur : l’approche conceptuelle. Les publications procèdent majoritairement d’un dispositif narratif ou graphique d’ordre ludique, spéculatif, théorique, poétique ou auto-référentiel, qui préside au propos de l’auteur. Alors certes ce sont des dispositifs que l’on pourra trouver ailleurs (que ce soit en bande dessinée, en littérature ou dans les arts visuels), mais il y a incontestablement, dans les choix du comité éditorial, une inclination jubilatoire pour les jeux sur le langage et les codes visuels : les détournements, les mises en abîme, les structures narratives renversées et/ou systématiques, le jeu sur les contraintes, la déconstruction du récit, la parodie, les postulats surréalistes (poétiques, insolites, absurdes), la déconstruction de l’image, le rapport texte/image dissocié, l’abstraction, le récit métaphorique, la structure musicale, l'imposture,... Tous ces dispositifs formels n’oblitèrent pas les propos de leurs auteurs, au contraire, ils les réactivent : en abordant un thème, déjà mille fois traité, sous une forme renouvelée ou inusitée, l’auteur met en avant son sujet, qu’il soit politique, autobiographique, philosophique ou social.


Cette inclination conceptuelle et ludique n’escamote pas non plus les préoccupations formelles purement rétiniennes des auteurs : couleur, matière, techniques, texture, forme, dessin, composition… (ce sont des aspects traditionnels et modernistes déjà très présents chez d’autres éditeurs, y compris plus classiques).
De même que La 5e Couche participe d’une tendance générale de ces dernières décennies, le décloisonnement. Les livres publiés par la 5C sont pour la plupart à la lisière de la bande dessinée. Les auteurs publiés investissent le plus souvent d’autres disciplines et cela se répercute sur leur pratique de la bande dessinée : le théâtre, la performance et l’installation, la musique, la peinture, la sculpture, le graphisme, la sérigraphie, le cinéma d’animation et la vidéo, le dessin contemporain, la photo, l’affiche, la littérature,… (cet aspect n’est pas forcément spécifique à La 5e Couche et se retrouve chez de nombreux auteurs publiés ailleurs).
Quelques épisodes marquant ont jalonné l’histoire de la 5C : de 2004 à 2007, elle a repris à son catalogue la revue de littérature contemporaine écritures. De 2010 à 2013, elle a publié également la revue "Soldes, Fins de Séries", de Marc Borgers et Jean-Louis Sbille. Elle a été l'éditeur de la Bande dessinée Katz, détournement controversé de Maus, de Art Spiegelman, dans lequel l'auteur anonyme (Ilan Manouach) avait remplacé toutes les têtes des différentes espèces représentées par des têtes de chats. La 5e Couche est aussi l'éditeur de Judith Forest, succès de la bande dessinée féminine, en réalité une imposture littéraire de ses éditeurs de l’époque, William Henne, Xavier Löwenthal et Thomas Boivin.


Texte du catalogue : La bande dessinée est une forme contemporaine parmi d'autres.5C la tient en haute estime, elle et ses lecteurs. Tout ce qui frôle la bande dessinée intéresse La 5e Couche et tend à l’en éloigner. Son champ d’action est, par définition, poreux et illimité. Il ne serait pas étonnant de trouver, parmi ses livres, un précis d’urbanisme tatare ou de dodécaphonisme bantou, pourvu qu’ils s’articulent. Deux images / photos / mots etc. peuvent suffire à établir une articulation narrative. 5C montre. Du jamais vu, jamais comme ça, s’il en est.


5C agence. 5C fomente les conditions qui rendent la création possible. 5C n’a pas de cible. Son manifeste, ce sont ses livres.
Dès l’origine, le sens fusait de toutes parts. Parce que le sens n’est pas dans l’ordre des causes et des conséquences jusqu’au dénouement. Parce que le sens n’est pas dans l’élucidation. Comme un robot privé de sa fonction : il est inutile et libre. 5C aujourd’hui, c’est un catalogue de plus de vingt ans de publications, depuis les expériences collectives du groupe initial jusqu’aux livres d’aujourd’hui. Vous le tenez entre vos mains.

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Editions Maïa

Maison d'édition à compte d'éditeur
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Magnani Editions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2011
22 livres au catalogue dont 4 publiés par an
Consacrées au livre illustré, les éditions Magnani attendent d’un auteur qu’il soit moderne, que son œuvre permette de prendre conscience d’une autre possibilité du réel, une possibilité nouvelle de voir, de penser, de se construire et d’exister. L’objet livre incarne tout le savoir-faire de la maison mais aussi toute sa conviction sur le métier d’éditeur. L’éditeur n’est pas seulement un pourvoyeur d’auteurs, un révélateur ou une sage-femme, mais un constructeur de livres et un metteur en pages. À l’heure de la dématérialisation des contenus, la croyance de la maison est que l’enfant, pour son développement, a besoin d’œuvres conçues sous forme de véritables livres, de leurs images immobiles, de leur silence, de leur unité, nécessaires pour enrichir son imagination, sa faculté à donner vie aux images, à les interpréter. Il ne doit pas y avoir un monopole de la culture par l’écran, le son et le mouvement. Les éditions Magnani considèrent le livre comme l’essence même du travail de l’éditeur, par la pérennité qu’il offre à l’œuvre de ses auteurs et sa potentielle éternité pour le lecteur. Objet qui se partage et se transmet entre les générations. Les éditions Magnani veulent offrir aux lecteurs une enfance qui n’est pas prête de s’effacer.
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