Annuaire d' éditeur / Berger-Levrault
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Berger-Levrault

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1676
Créée en 1676, la maison d'édition Berger-Levrault propose une offre complète pour le secteur public : ouvrages et bases d'informations en ligne juridiques et pratiques, revue « Horizons publics ».

Contact

Adresse

892 rue Yves Kermen, 92100 Boulogne-Billancourt
France

Maisons d'éditions similaires :

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Michel de Maule

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1987
400 livres au catalogue dont

Créées en 1987, les Éditions Michel de Maule ont plus 30 ans.

Elles ont aujourd'hui 400 titres actifs réunis autour de 6 collections :

- Littérature française
- Littérature étrangère
- Histoire et Sciences sociales
- Musique
- Beaux-Livres
- Esthétique

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Buchet-Chastel

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1936
850 livres au catalogue dont 60 publiés par an
Nées en 1936 des éditions Corrêa, les éditions Buchet/Chastel furent fondées par Edmond Buchet et Jean Chastel. Edmond Buchet fut un véritable découvreur de talents littéraires français (Blaise Cendrars, Maurice Sachs') et publia également des auteurs confirmés (André Gide, Paul Valéry, Colette'). Avant-gardiste, il développa un important catalogue de littérature étrangère (Henry Miller, Lawrence Durrell, Malcolm Lowry). De 1970 à 1994, Guy Buchet développa les collections non littéraires et lança une collection "Spiritualité". La maison intègre Libella en 2001. Depuis cette date, elle a conservé et développé sa dominante littéraire : fictions française et étrangère, essais et documents, musique, tout en s'ouvrant à d'autres domaines comme l'écologie.
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Economica

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1971

Éditions Economica est une maison d'édition française spécialisée dans les sujets économiques et stratégiques.

Basée à Paris, elle a été fondée en 1971 par Jean Pavlevski, agrégé d'économie et originaire de Macédoine.

Wikipédia

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TDO Editions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2004

En 2004, les éditions Terres d’Occitanie (TDO) voient le jour à Cabestany, du côté des Pyrénées-Orientales. Rapidement, nous optons pour la défense d’une catalogue régional, et choisissons de promouvoir les différentes identités implantées sur notre territoire, le Languedoc-Roussillon. Au fil des années, nous montons en gamme et commençons à nous développer plus loin de nos bases, jusqu’en Midi-Pyrénées. Avec la fusion des deux régions, l’Occitanie devient dès lors notre terrain de jeu et notre zone de diffusion-distribution. Très présents sur ce territoire, la présence de nos titres dans tous les lieux de vente du livre est une priorité et une réalité.

Basées à Perpignan (66) et à L’Isle-Jourdain (32), nos deux plate-forme de distribution permettent de couvrir parfaitement cet espace au pied des Pyrénées. Notre équipe éditoriale et nos commerciaux s’évertuent à faire connaître les auteurs du grand sud que nous publions, hors du sérail médiatique de l’Édition. Se revendiquant volontiers « régionalistes », nos romans sont un fervent appel à l’amour de nos contrées méridionales et à ses différentes cultures ou traditions.

De par son Histoire riche et foisonnante, notre région ne manque pas d’intérêt à tous points de vue. C’est ainsi que nous mettons en avant trois collections : Histoire du Sud, Terroir du Sud, Polars du Sud.

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Eska (Editions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1982
1280 livres au catalogue dont 70 publiés par an
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EHESS

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1959
800 livres au catalogue dont 25 publiés par an
Les Éditions de l'EHESS ont pour mission de faire connaître et diffuser des recherches exigeantes et novatrices dans le domaine des sciences sociales. En accord avec la tradition expérimentale de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, elles participent à l'exploration de nouveaux champs de savoirs et travaillent au projet intellectuel des sciences sociales, dans la pluralité des manières de faire, des terrains et des périodes qui organisent ces disciplines. Le fonds de l'EHESS contient des travaux ayant durablement  influencé la vie scientifique depuis un demi-siècle, soit 900 titres, dont 650 sont disponibles. Il s'enrichit chaque année d'une trentaine de titres en histoire, histoire de l'art, anthropologie, sociologie, économie, linguistique, psychologie, géographie.
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DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

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J'ai lu

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1958
Créées en 1958, les éditions J'ai lu (groupe Flammarion), publient chaque année près de 400 nouveautés au format poche. La variété des titres et des genres, qui fait la richesse du catalogue, répond à l'ambition de J'ai lu d'offrir au plus grand nombre un panorama des différentes littératures actuelles. Ainsi, autour de la littérature générale qui accueille des auteurs français et étrangers, classiques ou contemporains, J'ai lu propose de la science-fiction, du fantastique, du policier, des romans sentimentaux, de l’ésotérisme, du bien-être et des romans érotiques. Les ouvrages J'ai lu sont disponibles dans les librairies, les points de vente spécialisés et les grandes surfaces, ainsi que sur les sites Internet de vente de produits culturels. Bonne lecture !
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L'Age d'Homme

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1996
4000 livres au catalogue dont
La maison d'édition L'Age d'Homme est fondée en 1966 à Lausanne par Vladimir Dimitrijevic. C'est sans doute à L'Age d'Homme, forte aujourd'hui de 4000 titres, que nous devons de ne plus réduire la littérature russe aux seuls noms de Dostoïevski , de Tolstoï ou de Gorki. Grâce à la collection «Classiques Slaves», les lecteurs ont pu découvrir les œuvres majeures du symbolisme russe, celle d'André Biely (Pétersbourg, La Colombe d'Argent, Kotik Letaiev), d'Ossip Mandelstam, d'Alexandre Blok ; des auteurs aussi considérables que les polonais Witkiewicz ou Ladislas Reymont ; les écrits esthétiques de Malévitch, les essais et les romans de Zamiatine, de Leskov ou de Boris Pilniak. De Ivo Andritch et Dobritsa Tchossitch aux chefs-d'œuvre d'Alexandre Zinoviev, la collection «Classiques Slaves» qui compte aujourd'hui plus de 500 titres, a permis de faire connaître un immense patrimoine littéraire que le «réalisme-socialiste» n'avait pas réussi à étouffer.
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Flammarion

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1876
10000 livres au catalogue dont 380 publiés par an
Le groupe Flammarion est détenu par Madrigall, maison mère de Gallimard et troisième groupe d'édition français. Présent sur les secteurs de l'édition, diffusion, distribution et librairie, il est implanté en France, en Belgique et au Canada. Son offre éditoriale est portée par des marques reconnues : Flammarion, Flammarion Québec, Pygmalion, Aubier, Climats, GF, Champs, Étonnants Classiques, La Maison Rustique, Arthaud, Autrement, J'ai lu, Librio, Ombres noires, Casterman, Flammarion Jeunesse, Père Castor, Chan-OK, Fluide Glacial, KSTR et Sakka. Il couvre les domaines de la littérature, de l'art et du Patrimoine, de l'art de vivre et de la vie pratique, des sciences et des sciences humaines, des atlas, du parascolaire, du poche, de la BD, de la jeunesse et de l'humour.
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