Annuaire d' éditeur / Renaissance du Livre (La)
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Renaissance du Livre (La)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1997
Maison d’édition francophone belge ayant une ligne éditoriale principalement axée sur la mise en avant du patrimoine culturel, gastronomique, touristique mais aussi sur l’esprit caractéristique de notre pays, déclinant ses thématiques autour des 9 axes suivants: cuisine, culture, histoire, humour, jeunesse, patrimoine, société, sport et tourisme. Le catalogue s’enrichit chaque année d’une cinquantaine de nouveautés.

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Drève Richelle 159, 1410 Waterloo
Belgique

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Corridor Bleu (Le)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1997

Comme le suggère indirectement le précepte gravé à l’entrée du temple de Delphes, il est important de savoir de quoi l’on parle et surtout avec qui. Aussi le Corridor bleu se doit de vous dire qu’il est né à Douai, Nord de la France, en 1997 (là où Arthur Rimbaud composa ses cahiers et adressa ses lettres du voyant à son professeur Paul Demeny, rue de l’Abbaye-des-prés), un 22 septembre, jour de la fête nationale du Mali. Autour d’une poignée de poètes plus ou moins illuminés.

La première rencontre déterminante, si l’on suit une trame à la Gurdjieff dans ses Rencontres avec des hommes remarquables, fut, sans l’ombre d’un doute, celle de Michel-Georges Micberth qui catalysa énergies, volontés et beautés. La seconde fut celle d’Ivar Ch’Vavar, chaman et grand manitou de ce que d’aucuns appelleront la Grande Picardie Mentale, soit un territoire à la fois réel et surréel, qui s’étend du Hainaut belge jusqu’à la Picardie actuelle (pour combien de temps?) et dont les membres du Corridor bleu (car il y a eu, au début, un esprit d’équipe, enfin, une communion, qui ne portait pas même de nom et dont on conserva le souvenir à travers les ruines) arpentèrent les coins et les recoins à la recherche des lieux sacrés, des héros (dont le plus grand est saint Benoît-Joseph Labre) et des bandits comme il était indiqué dans le livre des livres Hölderlin au mirador du grand Ivar Ch’Vavar. Le plus grand livre de poésie de la fin du siècle précédent. Oui. À s’en taper la tête contre les draps du réel de stupeur.

Charles-Mézence Briseul, un peu, malgré lui, à l’origine de tout, exigeait que chacun des membres lût le livre au moins une fois par an. Ce qui ne fut pas forcément suivi. Au prix de grands tracas. D’où certaines dislocations. Qui finirent toujours, c’est vrai, plutôt bien.  Durant ces années d’initiation à la chose poétique et à l’édition underground, on put recenser de nombreuses participations à des salons, lectures, performances, festivals, plus ou moins obscurs. Mais au fond des ténèbres se tapit la vérité. Du moins une partie. Publication de la poésie la plus expérimentale: Henri Chopin, Pierre Garnier, Bernard Heidsieck.

Commencença une relative errance du Corridor bleu de par la France et le monde, depuis la Roumanie et Jérusalem, jusqu’en Inde, Bénarès (Varanasi), où devant les crémations, au bord du Gange, il devint évident, que sa mission, plus que jamais, serait de promouvoir la création, quelle qu’elle soit, littéraire, philosophique ou spirituelle, la plus exigeante et la plus marginale, celle que tous les autres, par lâcheté ou paresse, refusent et refuseront toujours de mettre en avant. Pas très loin du parc aux gazelles où le Bouddha prononça son premier sermon. On en pleura au milieu des mendiants estropiés. Et des saints reliés au grand créateur, même s’ils n’en parlaient pas ainsi. Publication des grands poètes contemporains: Laurent Albarracin, Pascal Boulanger, Louis-François Delisse.

Puis l’on changea d’hémisphère pour rejoindre La Réunion, qui est, à peu de chose près, comme l’a révélé Jules Hermann, plus ou moins, le centre, sinon l’origine, du monde ancien et à venir. Exploration des sociétés secrètes, des abysses, des cimes inaccessibles et ouverture du catalogue à une marginalité toujours plus importante devant la médiocrité de l’époque. Tout s’inversa. Les premiers, derniers, devinrent, et vice versa. Publication du texte fondateur du Japon, le Kojiki, des écrits mystiques d’Agnès Gueuret et d’une série d’entretiens avec un prêtre kanak, Roch Apikaoua.

Le futur est déjà là. Des livres à inventer. Ceux que l’on aurait voulu trouver au fond d’une librairie improbable. Que l’on aurait voulu voler ou offrir. Que les bourgeois jettent avec dégoût loin devant eux. Que l’on pose avec soin et crainte sur sa table de nuit avant de sombrer dans le sommeil en espérant qu’il soit court. Livres de pure farine et bons à caler un lit branlant un soir de cyclone.

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Salvator

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1924
850 livres au catalogue dont 100 publiés par an
Salvator publie des livres pour permettre à ses lecteurs d'approfondir leur recherche intellectuelle et spirituelle. Pour éclairer leurs choix de vie dans une perspective chrétienne et dans un esprit de dialogue, de respect et d'ouverture à la différence des croyances et des cultures. Salvator veut faire connaître la différence et l'espérance chrétiennes comme chemin de vie pour les hommes et les femmes de notre époque. Salvator est partie prenante, du débat public sur les grandes questions de l'existence humaine individuelle et collective.
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D'autre part

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1997
Les éditions d'autre part publient de la littérature suisse d'expression française et des images depuis 1997.
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Christian Bourgois

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1966
35 publiés par an
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Aube (Nouvelle éditions de l')

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1987
1800 livres au catalogue dont 50 publiés par an
Les éditions de l’Aube ont été créées en 1987 par un groupe d'intellectuels, de chercheurs et d'écrivains qui voulaient participer à l'essor de l'édition en province. Le cœur du projet était d'éditer des créateurs dissidents, contestataires, des essais d'actualité et des ouvrages sur l'aménagement des territoires. Elles sont situées dans le Vaucluse, à La Tour-d'Aigues, avec un diffuseur-distributeur arlésien, Harmonia Mundi, et une antenne parisienne. L'Aube a publié plus de 1 800 titres en 25 ans. La maison d'édition publie une cinquantaine de livres par an et propose deux collections de littérature, Regards croisés et Regards d'ici et quatre collections d'essais : Monde en cours, Ère planétaire, Urgence de comprendre et Conversation pour l'avenir animée par Gilles Vanderpooten. Elle possède aujourd'hui une collection polar, Aube noire, dirigée par Manon Viard.
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Philippe Rey

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2002
450 livres au catalogue dont

Notre maison généraliste et indépendante a été créée en septembre 2002, ses premiers titres sont parus un an plus tard.
Chez nous, le temps est un élément important pour la publication de tout livre : temps de la recherche de projets neufs et surprenants ; temps de l’accompagnement de chaque auteur pour qu’il offre le meilleur de lui-même : écriture, traduction, relecture, corrections ; temps pour l’élaboration de l’objet idéal en adéquation avec son contenu ; temps aussi de faire connaître chaque œuvre auprès des libraires et des critiques littéraires, autant d’acteurs essentiels entre nos lecteurs et nous. Chaque livre est avant tout une rencontre entre un auteur et les éditeurs de la maison. Nous lui apportons un travail soigné que tout bon texte mérite, un travail artisanal dont nous sommes fiers.

À ce jour, plusieurs collections (« Littérature française », « Littérature étrangère », « Documents », « Beaux livres », « Noir », « Fugues » et « À tombeau ouvert ») dessinent un catalogue de plus de 450 titres.

La littérature constitue le cœur de notre maison. En littérature française, nous accordons une place importante à la découverte de nouvelles voix et à la francophonie.
Dans une volonté d’ouverture sur le monde, en littérature étrangère, des auteurs de tous horizons, majeurs ou inédits en France – des États-Unis, d’Inde, d’Afrique du Sud, du Royaume-Uni, d’Italie, de Corée du Sud, du Bangladesh et d’ailleurs – forment autant d’appels à la curiosité de chacun et à la découverte d’univers surprenants.
Notre collection de semi-poches « Fugues » proposent, à un format et un prix réduits, des ouvrages de notre catalogue ou des textes jusqu’alors indisponibles.
Dernière-née de nos collections, « Noir » se consacre aux romans noirs et policiers.
Les documents et beaux-livres offrent des regards passionnés et passionnants sur les multiples facettes de notre société : des séries télévisées au cinéma, de l’histoire aux questions de santé, de la lutte contre le racisme à la politique, en passant par le sport, la spiritualité, les voyages, la littérature…

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Mémoire d'Encrier

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2003
300 livres au catalogue dont

Fondées à Montréal en mars 2003 par Rodney Saint-Éloi, les éditions Mémoire d’encrier se sont fixé pour mandat de réunir des auteurs de diverses origines autour d’une seule et même exigence : l’authenticité des voix. Mémoire d’encrier est ce lieu-carrefour où se tissent rencontres, dialogues et échanges pour que les voix soient visibles et vivantes.

Mémoire d’encrier publie de la fiction : roman, récit, nouvelle; aussi de la poésie, des essais, des chroniques. Un catalogue diversifié aménage des passerelles entre cultures et imaginaires du monde.

Mémoire d’encrier publie des auteurs québécois, amérindiens, antillais, arabes, africains… représentant ainsi une large plate-forme où se confrontent les imaginaires dans l’apprentissage et le respect de la différence et de la diversité culturelle. Mémoire d’encrier propose de penser l’autre autrement, l’autre au pluriel, en ouvrant de multiples fenêtres sur le monde, ceci de manière décomplexée.

Dans nos sociétés actuelles, rien ne manque plus que la compréhension. C’est dans cet esprit que Mémoire d’encrier a fondé en 2016, pour pouvoir sensibiliser, diffuser et promouvoir une pensée de la diversité, l’organisme à but non lucratif Espace de la Diversité (EDLD). Un espace de diffusion pour les littératures de la diversité, pour les valeurs du vivre-ensemble et pour confronter l’histoire, le racisme et les inégalités. À travers le catalogue de Mémoire d’encrier et les initiatives (ateliers, conférences, rendez-vous littéraires…) de L’Espace de la Diversité, un pont entre générations, visions et vécus du monde est en œuvre.

Le souhait est de rompre avec la rectitude éditoriale et la monoculture, qui dévident les êtres. Pour rassembler les continents et les humains, nous avons besoin de repousser la peur, la solitude et le repli afin d’imaginer et d’oser inventer un monde neuf. Mémoire d’encrier est cette manière de revisiter notre être le plus profond et de nous concilier avec nos parts manquantes, en regardant et en acceptant l’autre dans sa combien riche et complexe différence.

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Ad Solem

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1992
Ad Solem, « vers le Soleil » : un nom, un esprit aussi, résolument tourné vers la « Lumière qui éclaire tout homme» (Jn 1, 12). Depuis 1992, chaque livre veut à sa manière être un éclat, une étincelle pour faire rayonner le sens ; un espace pour permettre la rencontre de l’Autre à travers le chemin des mots. Rencontre par le biais de l’écriture, laquelle, comme une trace, atteste le passage de Celui qui ne se laisse découvrir qu’après coup, dans la distance. Pendant quelques instants, le temps de lire une ligne ou une page, le lecteur abandonne sa volonté propre pour suivre l’empreinte laissée par les mots sur la surface de la page. Moments de communion avec l’auteur, dont les mots veulent réveiller en nous «le désir de l’éternité inconnue sous la douceur des mots connus» (saint Grégoire le Grand). On ne ressort jamais le même de la lecture d’un livre. L’édition est un art : un savoir-faire qui doit communiquer un savoir-vivre. Le livre, pour Ad Solem, n’est pas un moyen parmi d’autres de transmettre savoir et sagesse. Si le codex a remplacé le volumen aux premiers siècles du christianisme, c’est que sa forme traduisait le contenu de la foi dont son apparition est solidaire. Au déroulement infiniment répété du rouleau a succédé l’arrêt sur la page, la fin de la ligne. A l’éternel retour a succédé la Nouvelle Alliance. Aujourd’hui, les textes se déroulent sur l’écran des ordinateurs. Le temps du nihilisme se traduit par la civilisation du rouleau numérique. Comment être «à la page» aujourd’hui si le livre est menacé sinon de disparition du moins d’une marginalisation croissante ? Peut-être en reprenant conscience de ce que livre n’existe pas sans un regard qui se pose sur la page. Avant d’être un objet, le livre est un verbe : il «se livre» au regard. Quelqu’un s’y donne. Mais dans un retrait. « Il se tait et les mots qui nous restent s’écartent peu à peu pour laisser passer entre eux son regard » (Jean-Pierre Lemaire).
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Doumayrenc

Maison d'édition à compte d'éditeur
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Nord Avril

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2002
La maison d’édition a été créée en 2002 par Patrice Dufossé, alors âgé de 40 ans. Ce fondateur était alors salarié et professionnel de l’action sociale et socioculturelle depuis 15 ans, après une formation et un mémoire universitaire portant sur les actions concertées de soutien scolaire auprès des populations en difficultés. Il a vécu l’évolution sociale et économique avec les avantages, les inconvénients et les laissés-pour-compte. Parallèlement, il a écrit quelques ouvrages destinés au grand public, traités au travers de la lunette historique, en y mêlant des témoignages collectés sur le terrain. Les contenus s’inspiraient des influences sociales et ethnologiques, découlant de l’évolution des outils industriels (la mine...), les bouleversements des transports notamment collectifs (les tramways, les autobus, la voiture...). Il évoque les impacts sur les petits commerces, les espaces de convivialités, l’immigration notamment polonaise, le parler populaire... Devenu éditeur, il entretient la fonction de passerelle entre les chercheurs de sentiments et les lecteurs, le vécu et l’acte de mémoire, l'expérience et le débat, tout en étant au plus près des gens.
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