CNT-RP: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Les Éditions CNT-RP (initiales de Confédération Nationale du Travail - Région Parisienne) ont été créées en 1990.
Elles ne se définissent pas comme une maison d’édition mais comme une émanation de la CNT de la région parisienne.
Le groupe éditeur à la base du projet a été recomposé au début des années 2000 et comporte aujourd’hui neuf membres, tous bénévoles. Ce qui n’exclut pas la participation de professionnels pour ce qui est du maquettage ou de la traduction.
Les éditions publient des ouvrages historiques ou théoriques sur les mouvements populaires de tendance libertaire. Citons parmi eux La Tragédie de l’Espagne de Rudolf Rocker ou Joe Hill. Les IWW et la création d’une contre-culture ouvrière et révolutionnaires de Franklin Rosemont parus en 2008. Il leur arrive aussi de publier des romans comme L’Affaire Quinot. Un forfait judiciaire (2010) de Emile Danoën qui met en scène le procès de Jules Durand.
Au cours de l’année 2012, une nouvelle équipe éditoriale, au travers d’une commission régionale, s’est mise en place, avec comme principe de fonctionnement un axe essentiel : pratiquer une politique éditoriale en phase avec les interrogations, besoins, nécessités issus de la lutte des classes et de l’insertion de notre activité collective au sein de cette lutte, envisagée non d’un point de vue étroit, local, mais global. Cette préoccupation implique de ne pas considérer les Éditions comme la propriété d’un cénacle d’experts, aussi brillants fussent-ils, mais d’agir pour que surgisse une interaction entre cette commission et les syndicats, les militants. Une démarche visant à réduire la coupure classique qui existe dans cette société entre les penseurs qui élaborent et les autres qui consomment cette production intellectuelle. Volonté également de considérer que le livre, la brochure, le fascicule produits par notre activité tendent à susciter l’échange, le débat sur des problématiques présentes au cœur du mouvement social, lequel, naturellement, n’a pas de frontières.
Il s’agit simplement d’introduire une pratique autogestionnaire sur cet aspect de notre activité collective – avec lucidité quant aux difficultés, mais avec détermination –, une envie de cohérence.
Un premier ouvrage publié par cette nouvelle équipe s’intitule De l’autogestion, théories et pratiques[1] (date de parution mai 2013).
Contact
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Maisons d'éditions similaires :
Château des ducs de Bretagne
Créée en 2007, la maison d'édition 'intégrée' au Château des ducs de Bretagne, rattachée à la direction scientifique du musée d'histoire de Nantes, publie des ouvrages qui prolongent votre visite de ce site majeur de l'Ouest de la France et qui accompagnent de contenus inédits les nombreuses expositions qui s'y déroulent. Un livre pour chaque membre de la famille !
Interroger le patrimoine et la riche histoire de cette ville portuaire millénaire, ouverte sur le monde, est le fil directeur des nombreuses publications du musée. Un questionnement qui se veut citoyen tout en portant aussi un regard sur les autres civilisations — du Moyen Âge à nos jours. Des thèmes forts se dégagent comme l'histoire de la principauté bretonne sous la duchesse-reine Anne de Bretagne ; la traite atlantique et la mise en esclavage ; la Révolution française ; l'industrialisation des 19e et 20e siècles, les deux guerres mondiales... et l'histoire coloniale.
S'inscrit ainsi Nantes dans une histoire globale et connectée : une histoire partagée.
Centro editoriale Valtortiano
Le Centro Editoriale Valtortiano (CEV) a été constitué en 1985 par Emilio Pisani, fils de Michele Pisani (1896-1965), premier éditeur de Maria Valtorta (1897-1961).
Selon les termes de l’acte constitutif du CEV, “son but spécifique et prioritaire est de développer, documenter et diffuser la connaissance de Maria Valtorta, de sa personne, de ses écrits, de ses idéaux.
Sa personne, par la recherche historique et documentaire, les recueils des témoignages, la garde des objets lui ayant appartenu, la protection de son nom et de sa mémoire, les démarches visant à la faire connaître dans les domaines civil, culturel et ecclésial.
Ses écrits, par la presse et la diffusion des œuvres littéraires et de toute documentation soit celle laissée par Maria Valtorta elle-même, soit celle qui serait fournie par d’autres concernant sa personne, en italien et en d’autres langues.
Ses idéaux et sa spiritualité, par le moyen de la divulgation de l’instruction religieuse, notamment scripturaire dans l’esprit catholique”.
Le siège du CEV est à Isola del Liri, une agréable localité de l’Italie centrale, qui doit son nom au fleuve Liri. Celui-ci partage ses eaux en amont d’un ancien château, se jette ensuite en deux cascades dans la vallée, pour réunir en aval ses deux cours d’eau qui ont embrassé au passage le noyau du village.
Les eaux du fleuve ont favorisé le développement des usines de papier que, au début du XIXe s., des entrepreneurs français, venus à la suite de Joachim Murat, nommé roi de Naples par Napoleon Bonaparte, ont voulu installer sur le territoire de Isola del Liri.
Le lieu devint un des centres européens les plus importants de l’industrie du papier, et fut amplifié par la suite par la technique industrielle de la papeterie et du feutre.
Au siècle suivant s’y développa aussi, avec la production littéraire, une typographie éditrice, spécialisée surtout dans la presse catholique pour les Instituts religieux et les Congrégations romaines.
C’est ainsi qu’il a été possible à Michele Pisani, son propriétaire, de prendre connaissance des manuscrits de Maria Valtorta et de s’en constituer l’éditeur courageux.
Ce fut le départ du Cev: la branche valtortienne d’une entreprise éditoriale, qui devint un arbre…
Le CEV, compté en Italie parmi les éditeurs qui chaque année remportent le prix du Ministère pour les Biens de Culture en raison de ses exportations de livres, a obtenu en outre, plusieur fois, le prix de la Culture de la Présidence du Conseil des Ministres.
Distributed Art Publishers
Libertalia
À la fin du XVIIe siècle, Misson, un gentilhomme provençal passé à la piraterie, et Carraccioli, un prêtre défroqué aux idées révolutionnaires, fondèrent au nord de Madagascar une République égalitaire du nom de Libertalia.Éphémère, mythique, née de l’imaginaire fertile de Daniel Defoe, l’utopie pirate n’a probablement jamais existé.
Pourtant, à l’heure de l’argent-roi, du sécuritaire triomphant, du libéralisme et des égoïsmes généralisés, certains refusent encore de se soumettre à la « fin de l’histoire », à l’injustice confondante, au cercle vicieux de la modération et de la résignation. Parce qu’aujourd’hui plus qu’hier, « ceux qui vivent sont ceux qui luttent », les éditions Libertalia se donnent pour objectif d’armer les esprits et de les préparer à des lendemains solidaires et libertaires.Tremblez puissants, nous ne ferons pas de quartier !
CTHS
Seuil
"Publier des ouvrages qui permettent de comprendre notre temps
et d'imaginer ce que le monde doit devenir. "
L'ambition des fondateurs du Seuil est aujourd'hui intacte et plus utile que jamais. Fort de ces convictions, Le Seuil est désormais au premier rang des maisons généralistes, présent dans tous les domaines éditoriaux : littératures française et étrangère, thrillers et policiers, sciences humaines, documents, spiritualités, sciences, jeunesse et beaux-livres.
Créé en 1935, sous le double signe de l'engagement intellectuel et du catholicisme social, Le Seuil connaît son véritable essor à partir de 1945. Dès lors, Jean Bardet et Paul Flamand, les fondateurs, façonnent un catalogue ouvert à tous les secteurs de la création et du savoir. En 1979, Michel Chodkiewicz fait fructifier l'héritage des fondateurs et, à partir de 1989, Claude Cherki mène une politique de développement éditorial et commercial.
La fidélité à ses origines, au brassage des idées, l'attention portée à son époque ont favorisé le renouvellement de la maison. La dimension spirituelle s'est perpétuée avec les collections dirigées par Emmanuel Mounier, avec Paul-André Lesort, ou encore Teilhard de Chardin. Dans les années 1960, Le Seuil prend part aux débats liés à l'aggiornamento de l'Église. Une réflexion sur la dimension sociale du religieux qu'aura approfondie Jean-Louis Schlegel.
Le secteur politique reflète les luttes et les contradictions du monde contemporain. Les combats en faveur de la décolonisation, la volonté de saisir "L'Histoire immédiate" à partir des années 1960 (Jean Lacouture puis Jean-Claude Guillebaud), le soutien apporté à la littérature dissidente d'Europe de l'Est (Soljenitsyne), "Combats" de Claude Durand ou encore "L'épreuve des faits" de Hervé Hamon et Patrick Rotman, marquent, jusqu'à la période récente, cette attention critique à l'actualité politique, ce que confirme l'investissement intellectuel de la maison dans toutes les disciplines des sciences humaines.
François Wahl a, entre autres, permis le succès de "L'Ordre philosophique" (avec Paul Ricœur, collection aujourd’hui dirigée par Michaël Foessel et Jean-Claude Monod)), du "Champ freudien" (avec Jacques Lacan). Jacques Julliard et Michel Winock fondent "L'univers historique" en 1974 (aujourd’hui dirigée par Patrick Boucheron). Jean-Marc Lévy-Leblond reprend "Science ouverte". Sans prétendre à l'exhaustivité, il faut mentionner encore "La Couleur des idées" (Jean-Pierre Dupuy, Jean-Luc Giribone et Olivier Mongin), "La Librairie du XXe (puis du XXIe) siècle" (Maurice Olender), "Libre examen" (Olivier Bétourné), "Liber" (Pierre Bourdieu), "Economie humaine" (Jacques Généreux), « Anthropocène » (Christophe Bonneuil). On y publie en sciences humaines des auteurs majeurs, tels Edgar Morin, Roland Barthes, Hubert Reeves, Georges Duby, Gérard Genette, Pierre Bourdieu, John Rawls, Jean-Pierre Vernant, Alain Badiou... Et puis il y a aussi les revues : Poétique, Communications, Actes de la recherche en sciences sociales, Pouvoirs, Le Genre Humain, etc.
C'est Jean Cayrol qui aura posé la première pierre du domaine littéraire, avec sa collection "Ecrire" (1956). Les revues Tel Quel (Philippe Sollers) et Change (Jean-Pierre Faye) placent l'éditeur au cœur des débats d'avant-garde. En 1959, un an après qu'Edouard Glissant a été distingué par le Renaudot, un premier Goncourt récompense André Schwarz-Bart. La collection littéraire "Cadre Rouge" est d'abord animée par François-Régis Bastide. Elle est marquée par Didier Decoin, Patrick Grainville, Louis Gardel, Elie Wiesel, Erik Orsenna, Tahar Ben Jelloun, Andreï Makine, Régis Jauffret, Lydie Salvayre. Depuis 1974, "Fiction & Cie", fondée par Denis Roche, reprise en 2004 par Bernard Comment, mêle les genres avec Jacques Roubaud, Olivier Rolin, Chantal Thomas, Antoine Volodine, Thomas Pynchon…
Une forte lignée francophone singularise Le Seuil, avec Mouloud Feraoun, Mohammed Dib, Kateb Yacine, Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, Anne Hébert, Jacques Godbout, puis Nelly Arcan, Ahmadou Kourouma, Alain Mabanckou ou Charif Majdalani.
Très tôt, la littérature étrangère ("Cadre vert") occupe au Seuil une place centrale, d'abord avec des œuvres venues d'Allemagne (Heinrich Böll, Günter Grass...). Ce domaine s'impose vite, avec Gabriel Garcia Marquez, Italo Calvino, Carlo Emilio Gadda, John Updike, William Boyd, John Irving, John Michael Coetzee, José Saramago, Manuel Vázquez Montalbán, Arturo Pérez-Reverte, Antonio Muñoz Molina, Elfriede Jelinek...
Dans les années 1990, tandis que son appareil de diffusion-distribution se renforce, le périmètre éditorial du Seuil s'élargit. Jacques Binsztok monte un département jeunesse, tandis que Jean-Robert Masson puis Claude Hénard assurent le développement des Beaux-livres. Le littéraire s'étend avec la création de L'Olivier (Olivier Cohen). "Seuil Policiers", collection fondée par Robert Pépin, publie Michael Connelly et Henning Mankell. Les essais s'enrichissent avec "La République des Idées" (Pierre Rosanvallon).
Innovateur dans l'édition de poche avec Microcosme (1951), Le Seuil a mené à partir de 1970 une politique active de développement de la série "Points". Un essor qui suit les évolutions du catalogue. Il débute avec des collections de sciences humaines, d'essais et de documents, puis "Points Romans". Après sa filialisation en 2006, Points, sous l'impulsion d'Emmanuelle Vial, voit son catalogue s’enrichir à vive allure tandis que de nouvelles séries sont créées.
En 2004, La Martinière Groupe rachète Le Seuil. Denis Jeambar prend les rênes en octobre 2006.
En janvier 2010, Olivier Bétourné, qui était entré dans la maison comme lecteur en 1977, puis en était devenu le secrétaire général en 1984 avant de quitter la rue Jacob en 1992, prend les fonctions de Président. Le Seuil déménage au 25 boulevard Romain Rolland, dans le quatorzième arrondissement de Paris.
En 2016, la maison est organisée en huit départements éditoriaux : Littérature (sous la direction de Frédéric Mora), Littérature étrangère, Sciences humaines (sous la direction de Séverine Nickel), Documents, Beaux-livres (sous la direction de Nathalie Beaux), Jeunesse (Béatrice Decroix), Don Quichotte (Stéphanie Chevrier) et les éditions du Sous-sol (Adrien Bosc). Thierry Diaz succède à Patrick Gambache à la tête de Points, l’une des trois filiales du Seuil avec les éditions de L'Olivier (Olivier Cohen) et les éditions Métailié (Anne-Marie Métailié). Autour d’Olivier Bétourné, la direction est renforcée : Ludovic Rio devient Directeur général adjoint, tandis qu’Adrien Bosc assure les fonctions de Directeur adjoint de l’édition. Bernard Comment est nommé conseilleur du Président pour le développement de la littérature.
En avril 2018, Hugues Jallon est nommé président du Seuil, après avoir été directeur éditorial pendant 4 ans au Seuil puis Président des éditions La Découverte de 2013 à 2018.
Une nouvelle étape de l'aventure est engagée.
Desclée-Mame
Mame est un éditeur du pôle livre de Media Participations
Depuis plus de deux siècles, les éditions Mame poursuivent la publication de livres de référence pour vivre, célébrer, penser et transmettre la culture et la foi chrétienne en famille comme en Église, d’une façon toujours nouvelle.
Au service de ce projet, les éditions Mame privilégient 4 domaines de publication :
des livres pour la jeunesse, du plus jeune âge à l’adolescence, afin de découvrir la Bible, l’histoire des saints, la prière et toutes les références de la foi et de la culture chrétienne ;
des ouvrages de référence, de réflexion et de spiritualité à destination du grand public ;
des documents pour accompagner la catéchèse et la préparation aux sacrements ;
des livres liturgiques et des recherches théologiques.
Un acteur majeur de l’édition religieuse
Ces publications alimentent l’un des plus riches catalogues de livres religieux en France, comprenant aussi dans son fonds les marques Chalet, Droguet & Ardant, Édifa, Éditions Universitaires, Fleurus Rameau.
Elles permettent aux éditions Mame d’occuper une place éditoriale majeure, non seulement dans les secteurs de l'édition religieuse pour la jeunesse et de la catéchèse, mais encore comme éditeur de La Bible, traduction officielle liturgique et du Catéchisme de l’Église catholique.
CEMS
Le CEMS est une unité de recherche (EHESS/CNRS UMR8044/INSERM U1276) qui comporte une trentaine de chercheurs et enseignants chercheurs.
Il est membre du LabEx TEPSIS (Transformation de l'Etat Politisation des sociétés Institution du social), de l'IFRIS (Institut Francilien Recherche Innovation Société), et de l'EUR GSST (Ecole Universitaire de Recherche Sciences Sociales du Genre et de la Sexualité).
Il héberge le Centre d'Etudes John Dewey/Center for Dewey Studies France.
Clovis
CRÉATION DE LA REVUE FIDELITER
L'abbé Paul Aulagnier créa la revue Fideliter en 1977, afin de doter la Fraternité sacerdotale saint-Pie X de son premier outil de communication en France.
Le premier numéro de la revue Fideliter parut en janvier 1978, il fut tiré à 600 exemplaires sur les presses d’Ecône et fut distribué dans les chapelles du district de France. Petite anecdote amusante, en voyant ce premier numéro de 54 pages dactylographiées, Mgr Marcel Lefebvre – fondateur de la Fraternité saint-Pie X – s’exclama : « Cela fait un peu pot-pourri, votre affaire… Pourvu que ce ne soit pas un mort-né ! »
Heureusement, les collaborateurs à la revue n’ont pas manqué, ce qui lui a permis de se développer rapidement. L’abbé Didier Bonneterre – aujourd’hui décédé – a très vite rédigé une série d’articles sur la liturgie qui furent ensuite réunis en un seul volume, intitulé Le Mouvement liturgique. Ce fut le premier livre publié par Fideliter.
Transmettre la foi catholique, faire connaître le saint sacrifice de la messe, tels furent les premiers enjeux de la revue dans un contexte post-conciliaire de crise de l'Eglise. « Fideliter », cela veut dire en latin la fidélité à la doctrine catholique, c’est pour cela que Mgr Lefebvre avait fondé le séminaire d’Ecône. Fideliter se voulait dès le départ une revue de vulgarisation de la doctrine, accessible à tous les fidèles, mais abordant également l’histoire et la culture catholique.
Les éditions Fideliter commencèrent à publier quelques livres en complément de la revue, dès les premières années.
CRÉATION DES ÉDITIONS CLOVIS
En 1995, l’abbé Grégoire Celier prit la direction de Fideliter et créa les éditions Clovis, en lien avec la revue, dans le but de développer davantage la publication et la vente de livres, notamment à destination de la jeunesse.
Le nom de Clovis fut choisi en l’honneur du 1500e anniversaire du baptême du roi Clovis par saint Rémi (en l’an de grâce 496).
Au mois d'août 2006, l'abbé Philippe Toulza entra dans l'établissement, et un an après, il remplaça l'abbé Celier à la tête des éditions Clovis-Fideliter.
Acoria
Fort de son expérience dans le monde de l'édition et de la presse ( Le matin de Paris, la maison d'édition Autrement, directeur littéraire) et homme de théatre, Caya Makhélé crée en 1998 la maison d'édition Acoria. Au départ, ce sont les textes de théatre assez exigent et d'autres dont les auteurs sont des amis que désire publier le directeur.
Au fil du temps, la maison se développe et élargit son champs à la littérature générale et puis à la littérature jeunesse. Avec un catalogue de 120 titres, Acoria base sa politique éditoriale sur la proximité, travaillant avec des auteurs de toutes origines avec le souci d'être au plus près de leur démarche.
Acoria attache aussi beaucoup d'importance à la rencontre ( dans les écoles, lors de manifestations) entre les auteurs et leur lecteurs. La maison s'intéresse particulièrement aux thèmes qui touchent à la compréhension de la différence et à l'autre dans la description de son vécu.
Dans le domaine de la littérature jeunesse, ces livres se destinent aux enfants qui savent lire, à partir de 10 ans. Sa production est avant tout des petits récits et des romans mais aussi des contes, des essais, des entretiens et explications. Ses principales collections pour la jeunesse sont "Partage" , "Conte d'ici et d'ailleurs" et "Petites graines" .
Une nouvelle collection intitulée "Comprendre le monde" , traitant de sujets pointus et sociaux, devrait bientôt voir le jour.