DCL (Éditions): contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
La société DCL a été créée en 1993. Elle est spécialisée dans la distribution de livres sur la Corse. Ses clients sont des grandes surfaces, des bâteaux, des libraires etc. DCL publie également des livres dont le thème principale est la Corse.
Les éditions DCL sont une maison d’édition qui existe depuis 1997 et qui a pour vocation de faire connaître la Corse à travers toutes les facettes d’un prisme.
Par conséquent, elle publie différents types de livres sur des sujets variés : guides, ouvrages culinaires, dictionnaires, bandes dessinées... afin de toucher un public qui se veut aussi large que possible. Les ouvrages sont soit en langue française soit langue corse mais aussi en langues étrangères (anglais, allemand, italien etc.) afin de présenter la culture corse et ses différents aspects au plus grand nombre.
Nos collections sont :
- Bonheurs Corses
- Mémoires Corses
- Bandes dessinées historiques : Histoire et personnages historiques de la Corse sous forme de B.D. afin de toucher un public large
- Bandes dessinées humouristiques.
Contact
Site Web
http://www.editionsdcl.fr/Téléphone
0495225353Adresse
Z.I. du Vazzio, ancienne route Sartène, 20090 Ajaccio FranceSite Web
http://www.editionsdcl.fr/Téléphone
0495225353Adresse
Z.I. du Vazzio, ancienne route Sartène, 20090 Ajaccio FranceMaisons d'éditions similaires :
Robert Laffont
Atalante
Casterman
Baker Street (Éditions)
C’est fin 2007 que les Éditions Baker Street furent créées par Cynthia Liebow, américaine vivant à Paris, après avoir été vingt ans éditrice de littérature étrangère dans plusieurs grandes maisons d’édition parisiennes.
Avec la littérature anglo-saxonne pour axe principal, les Éditions Baker Street publient également des textes français. La production est composée de 2/3 de fiction et d’1/3 de documents, ainsi que de quelques livres illustrés.
Les Éditions Baker Street ont pour vocation de favoriser les échanges entre l’édition et tous les autres arts, en permettant aux livres de trouver des déclinaisons ailleurs, à travers expositions, débats, lectures, tables rondes, pièces de théâtre ou encore vente des droits au cinéma et à la télévision, afin de prolonger et diversifier la vie du livre.
Outre la qualité de ses textes – une exigence essentielle –, son ambition est de publier des livres qui comptent, susceptibles de faire bouger les choses. Les événements organisés autour de chaque titre ont pour but de donner aux livres une place et même, parfois, un rôle clef dans la vie de la cité.
Citadelles et Mazenod
Hoëbeke
Ce premier titre annonçait la ligne éditoriale de la maison : élargir la notion de beaux-arts au graphisme, à la publicité, à l'illustration, aux dessins de presse, à la photographie et au-delà même des catégories établies. Bel exemple également que l'exceptionnel et historique ouvrage d'Hervé Di Rosa, L’Art modeste.
Mais la maison garde aussi une place à part dans son catalogue pour les ouvrages de Pierre Dubois : la Grande Encyclopédie des lutins, la Grande Encyclopédie des fées ... qui ont précédé (ou annoncé) l'engouement pour le monde féerique avant de devenir des classiques et la référence internationale dans le monde du merveilleux et du légendaire (beaucoup copié, jamais égalé !).
Dans le domaine littéraire, les deux collections «Retour à la montagne» et «Destins de montagne» réunissent les meilleurs écrivains et plus grandes histoires de l'altitude.
«Étonnants voyageurs», la collection du festival éponyme de Saint-Malo, dirigée par Michel Le Bris, revendique une littérature aventureuse, voyageuse, ouverte sur le monde et soucieuse de le dire. Ou quand les écrivains redécouvrent le monde.
Bousculer les catégories, fouiller dans le passé comme dans le présent, éditer mais aussi créer, renouveler les genres, marier les expressions, raconter l'histoire autrement, rester libre, vous surprendre, renouveler vos plaisirs, vous faire voyager, vous étonner et vous rappeler, on l'espère, quelques bonheurs de l'enfance.
Lionel Hoëbeke
Bamboo
Alifbata
Alif Ba Ta sont les trois premières lettres de l’alphabet arabe
Comme l’évoque son nom, l’association Alifbata naît d’une passion pour le monde arabe et de la volonté de creuser les liens qui existent entre nord, sud, est et ouest de la Méditerranée.
Franchir les frontières, croiser les imaginaires, tracer les histoires communes, donner accès aux différentes perceptions du monde. Dépayser, détourner les lieux communs et les a priori, dévoiler les syncrétismes… Voilà le pourquoi d’ALIFBATA.
♦ Nos objectifs
Promouvoir l’édition, la traduction, la publication et la diffusion d’œuvres et d’auteurs du bassin méditerranéen.
Développer la mobilité internationale d’auteurs, artistes, et opérateurs culturels.
Favoriser une sensibilité interculturelle à travers la promotion d’échanges entre cultures, langues et écritures du monde.
Mener des activités culturelles, artistiques et sociales autour de l’écriture, du livre, de la lecture et de l’édition, ainsi que développer des outils pédagogiques à vocation interculturelle.
♦ Nos projets et nos axes de travail
Ateliers de réalisation de livres et ateliers interculturels à destination du jeune public pour l’accompagner à la découverte des alphabets méditerranéens et d’autres façons de représenter le monde et les sociétés… pour en savoir plus
Valorisation la langue arabe, à travers des cours de langue pour les adultes et des ateliers ludiques pour les plus petits… pour en savoir plus
Mais aussi et surtout, Alifbata se lance dans l’exploration du roman graphique et de la bande dessinée en langue arabe. Faire connaître les productions littéraires de ces genres en plein essor, créer un fonds bibliographique, inviter les auteurs, promouvoir leur traduction, leur publication et leur diffusion… pour en savoir plus
Glénat
Monde à l'envers (Le)
Le monde à l’envers, c'est l’association de quelques complices qui s'improvisent éditeurs pour diffuser des livres de critique sociale au-delà du cercle militant.
Éditer des livres, car nous croyons au pouvoir des idées plus qu’à l'idée de pouvoir. La diffusion d'idées politiques est l’un de nos moyens de bouleverser le monde.
Mesurer le possible, ou prendre conscience de nos forces. Pour changer le monde, il faut savoir que c’est possible. Le monde à l'envers documente, enrichit et critique les luttes contre le capitalisme, le patriarcat, la technologie, la police. L’ordre des choses n'est ni juste, ni naturel, ni éternel. Encore faut-il réussir à le changer.
Mesurer le possible, ou prendre la mesure des forces des adversaires. La conscience de la situation, aussi laide soit-elle, est nécessaire à sa transformation. Le monde à l’envers documente l’état du monde et de ses infrastructures en vue de sa subversion.
Le possible, dans ces temps de globalisation, semble de plus en plus imposé. Ça se passe chez nous, c’est à dire partout. Le monde à l'envers met en avant les aspects locaux d’une critique sociale globale car un ancrage territorial permet une emprise sur le monde.
Pour qu’un jour les possibles soient incommensurables.