
Ecriture: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Contact
Site Web
http://www.editionsecriture.com/Téléphone
0155807740Adresse
34 rue des Bourdonnais, 75001 Paris FranceSite Web
http://www.editionsecriture.com/Téléphone
0155807740Adresse
34 rue des Bourdonnais, 75001 Paris FranceDépôt de manuscrits
Par voie postale:
Service des manuscrits34 rue des Bourdonnais
75001 Paris
France
Maisons d'éditions similaires :
Liana Levi
Serge Safran éditeur
Diffusé par Le Seuil et distribué par Volumen, Serge Safran éditeur, créé et animé par Serge Safran, écrivain et cofondateur des éditions Zulma, propose a priori une dizaine de titres par an de littérature contemporaine, française ou étrangère.
À savoir un choix personnel guidé par l’originalité du sujet, la force d’émotivité et le dérangement des codes établis, qu’ils soient moraux, littéraires ou esthétiques. L’idée est avant tout d’offrir de réelles découvertes. Donc de privilégier, sans que cela soit une contrainte, ni une limite, de nouveaux ou jeunes auteurs, en tout cas des écrivains méritant d’être soutenus et encouragés avec passion.
Il ne s’agit pas de revendiquer une rupture littéraire formelle à tout prix, mais que ces œuvres puissent exprimer une forte personnalité à travers un sujet à caractère universel comme, par exemple, la relation entre des visions opposées du monde, sur toile de fond historique, géographique ou sociale spécifique.
Ouest-France
Elles jouent également un rôle notable dans le rayonnement culturel en se positionnant résolument comme la maison d'édition des régions de France.
Avec 200 nouveautés publiées par an et un catalogue de 1500 titres, elles travaillent avec plus de 2000 auteurs, tous spécialistes de leur domaine.
Spécialisées dans le tourisme, elles ont développé des collections histoire, patrimoine, cuisine, pratique, mer, nature, loisirs créatifs, architecture et beaux livres.
Amourier (L')
Contrairement à ce qui saute aux yeux, le nom de l’Amourier ne doit rien à Cupidon. C’est tout simplement le nom du quartier où se situe la maison d’édition; ce lieu était jadis complanté de mûriers – amourier en occitan – arbres dont les feuilles sont utilisées pour l’élevage des vers à soie. On est ici dans la patience et l’obstination, dans le tissage, le textile; dans l’avènement des textes en somme.
Notre maison ne publie pas ce qu’on appelle des « nouveautés »; sa taille ne lui confère pas la visibilité indispensable à ce genre d’exercice. En revanche, depuis plus de 25 ans nous nous appliquons, titre après titre, à bâtir un catalogue où, à travers romans, poésie, nouvelles et formes narratives courtes, nous essayons de privilégier la diversité. Celle-ci découle naturellement des contributions apportées par chacune des personnes qui constituent notre comité de lecture.
Aux carrefours de nos mondes, plus encore depuis ces dernières années, s’ouvrent des voies funestes propres à compromettre la vie. La vie sur terre et celle de chacun dans son intégrité, dans sa dignité. Depuis 2015, année de nos 20 ans, nous avons ouvert une collection « Bio », certes elle contient un choix de biographies; grandes figures qui par l’exemple de leur détermination, de leurs luttes concourent à l’expression de la vie, mais aussi l’exploration par les textes de mouvements, de pensées, de perspectives nous permettant d’envisager de nouvelles ressources pour alimenter nos devenirs.
Nous voudrions avec ce nouveau site intensifier les échanges au moyen d’informations, de chroniques, d’entretiens, de relations d’événements en rapport avec nos réseaux et publications.
Au-delà de ces quelques mots destinés à vous ouvrir les portes de la maison, nous vous laissons découvrir ce site et le catalogue des éditions…
Guinet éditions
Balland
Elyzad
Les éditions elyzad sont nées à Tunis en 2005. Malgré un contexte politique pesant, face à la censure et à la situation de « douce » asphyxie dans laquelle nous nous trouvions, il était vital pour nous de donner à entendre les voix des romanciers, « ces historiens de l’imaginaire », qui disent la parole tue, explorent l’âme humaine dans toute sa nudité.
Pour porter loin cet engagement, nous avions des défis à relever. Celui de faire circuler les textes du Sud vers le Nord afin d’inverser la dynamique dans laquelle nous étions cantonnés. Abordant ce chemin ardu, nous avons fait le choix de l’exigence : sélection minutieuse de textes littéraires, attention particulière à la finition de l’objet livre (papier, couverture).
Très vite, un diffuseur-distributeur en France nous a accompagnés dans cette aventure, nous permettant ainsi cette traversée des textes. Aujourd’hui les rives se sont jointes, qui est d’ailleurs, qui est d’ici ?
Les frontières sont désormais effacées. Si nous publions essentiellement en langue française, la langue arabe nourrit sans cesse notre réflexion. Car il s’agit pour nous d’offrir à lire des écritures plurielles, dont nous nous faisons les passeurs. Plusieurs de nos auteurs ont reçu des prix littéraires en Tunisie, en France, en Inde.
En décembre 2011, le prix Alioune Diop de l’édition africaine nous a été décerné. Ces récompenses sont un moteur pour poursuivre l’aventure et maintenir notre engagement : découvrir l’autre dans sa singularité, dans son universalité, combattre les préjugés, faire entendre les battements du cœur du Monde. Avec toujours la même exigence, des textes garants d’une pensée libre...
La Lauze Editions
En 1992, l’Imprimerie Moderne s’offre le plaisir de réaliser un bel album consacré à Aragon en Périgord ; en 1998, il publie Terres de Périgord de José Correa et Joan Pau Verdier, puis, en 2000, Léo Ferré, une mémoire graphique de Jacques Layani et Alain Fournier. Chaque fois, le succès est au rendez-vous. C’est ainsi que naquit cette maison d’édition baptisée La Lauze, nom de ces pierres plates qui font le charme et la longévité des vieilles toitures du pays.
Très spontanément, écrivains, historiens, illustrateurs et photographes s’y sont retrouvés pour vivre ensemble une belle aventure. Et si publier des livres n’est pas toujours facile, si la fragilité est le lot des petites sociétés d’édition, à La Lauze les amitiés et les fidélités sont d’une étonnante solidité.
Avec une ligne éditoriale exigeante face aux régionalismes nostalgiques à la mode, La Lauze poursuit son chemin: creuser, fouiller, bêcher le terreau culturel d’un pays singulier pour en illustrer, défendre et partager l’identité. Elle garde enfin, une ambition à l’orée du troisième millénaire : perpétuer le bel artisanat des faiseurs de livres pour que passe la parole.
Aujourd’hui, La Lauze, dirigée depuis 2007 par Éric Pédegai, propose plus de 100 titres, des nouveautés mais aussi ses classiques et des projets pour que vive une certaine idée de l’édition patrimoniale.
Infolio
Corridor Bleu (Le)
Comme le suggère indirectement le précepte gravé à l’entrée du temple de Delphes, il est important de savoir de quoi l’on parle et surtout avec qui. Aussi le Corridor bleu se doit de vous dire qu’il est né à Douai, Nord de la France, en 1997 (là où Arthur Rimbaud composa ses cahiers et adressa ses lettres du voyant à son professeur Paul Demeny, rue de l’Abbaye-des-prés), un 22 septembre, jour de la fête nationale du Mali. Autour d’une poignée de poètes plus ou moins illuminés.
La première rencontre déterminante, si l’on suit une trame à la Gurdjieff dans ses Rencontres avec des hommes remarquables, fut, sans l’ombre d’un doute, celle de Michel-Georges Micberth qui catalysa énergies, volontés et beautés. La seconde fut celle d’Ivar Ch’Vavar, chaman et grand manitou de ce que d’aucuns appelleront la Grande Picardie Mentale, soit un territoire à la fois réel et surréel, qui s’étend du Hainaut belge jusqu’à la Picardie actuelle (pour combien de temps?) et dont les membres du Corridor bleu (car il y a eu, au début, un esprit d’équipe, enfin, une communion, qui ne portait pas même de nom et dont on conserva le souvenir à travers les ruines) arpentèrent les coins et les recoins à la recherche des lieux sacrés, des héros (dont le plus grand est saint Benoît-Joseph Labre) et des bandits comme il était indiqué dans le livre des livres Hölderlin au mirador du grand Ivar Ch’Vavar. Le plus grand livre de poésie de la fin du siècle précédent. Oui. À s’en taper la tête contre les draps du réel de stupeur.
Charles-Mézence Briseul, un peu, malgré lui, à l’origine de tout, exigeait que chacun des membres lût le livre au moins une fois par an. Ce qui ne fut pas forcément suivi. Au prix de grands tracas. D’où certaines dislocations. Qui finirent toujours, c’est vrai, plutôt bien. Durant ces années d’initiation à la chose poétique et à l’édition underground, on put recenser de nombreuses participations à des salons, lectures, performances, festivals, plus ou moins obscurs. Mais au fond des ténèbres se tapit la vérité. Du moins une partie. Publication de la poésie la plus expérimentale: Henri Chopin, Pierre Garnier, Bernard Heidsieck.
Commencença une relative errance du Corridor bleu de par la France et le monde, depuis la Roumanie et Jérusalem, jusqu’en Inde, Bénarès (Varanasi), où devant les crémations, au bord du Gange, il devint évident, que sa mission, plus que jamais, serait de promouvoir la création, quelle qu’elle soit, littéraire, philosophique ou spirituelle, la plus exigeante et la plus marginale, celle que tous les autres, par lâcheté ou paresse, refusent et refuseront toujours de mettre en avant. Pas très loin du parc aux gazelles où le Bouddha prononça son premier sermon. On en pleura au milieu des mendiants estropiés. Et des saints reliés au grand créateur, même s’ils n’en parlaient pas ainsi. Publication des grands poètes contemporains: Laurent Albarracin, Pascal Boulanger, Louis-François Delisse.
Puis l’on changea d’hémisphère pour rejoindre La Réunion, qui est, à peu de chose près, comme l’a révélé Jules Hermann, plus ou moins, le centre, sinon l’origine, du monde ancien et à venir. Exploration des sociétés secrètes, des abysses, des cimes inaccessibles et ouverture du catalogue à une marginalité toujours plus importante devant la médiocrité de l’époque. Tout s’inversa. Les premiers, derniers, devinrent, et vice versa. Publication du texte fondateur du Japon, le Kojiki, des écrits mystiques d’Agnès Gueuret et d’une série d’entretiens avec un prêtre kanak, Roch Apikaoua.
Le futur est déjà là. Des livres à inventer. Ceux que l’on aurait voulu trouver au fond d’une librairie improbable. Que l’on aurait voulu voler ou offrir. Que les bourgeois jettent avec dégoût loin devant eux. Que l’on pose avec soin et crainte sur sa table de nuit avant de sombrer dans le sommeil en espérant qu’il soit court. Livres de pure farine et bons à caler un lit branlant un soir de cyclone.