
Huginn & Muninn: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
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15-27 rue Moussorgski, 75018 Paris FranceSite Web
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15-27 rue Moussorgski, 75018 Paris FranceMaisons d'éditions similaires :
Hazan
Infolio
Rouergue
Art&fiction
a&f publications se situe depuis 2012 comme une référence romande en matière de livres par, pour et à propos des artistes suisses. Nous cultivons le «made in Switzerland», à travers notre travail graphique, notre imprimeur au Tessin, et cette obsession du bel objet qui nous accompagne depuis toujours.
Largement diffusé dans plus de 300 librairies en Suisse, France et Belgique, le travail de notre équipe documente la scène culturelle, ses artistes, collectifs, lieux d’art ou institutions.
Depuis 2012, art&fiction publications a réalisé des ouvrages pour des espaces d’art (CACY, Fondation Louis Moret, La Placette, Les Urbaines), pour des musées (Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds, MCBA Lausanne, Musée d’art du Valais à Sion) et a créé une collection dédiée aux arts de la scène en collaboration avec Vidy-Lausanne.
Nous avons documenté des collections institutionnelles comme le FMAC à Genève et la Collection d’art de la Ville de Lausanne. Nous publions des ouvrages issus des écoles d’art (HEAD, Genève et EDHEA, Sierre). Nous rendons compte de l’activité d’artistes et de curateur·trice·s indépendant·e·s (Karine Tissot, Marco Costantini, Benoît Antille, Federica Martini, Alain Weber), initions une série de photobooks et ouvrons bientôt une collection dédiées aux portraits.
Economica
Éditions Economica est une maison d'édition française spécialisée dans les sujets économiques et stratégiques.
Basée à Paris, elle a été fondée en 1971 par Jean Pavlevski, agrégé d'économie et originaire de Macédoine.
Wikipédia
Ocrée (éditions)
Baker Street (Éditions)
C’est fin 2007 que les Éditions Baker Street furent créées par Cynthia Liebow, américaine vivant à Paris, après avoir été vingt ans éditrice de littérature étrangère dans plusieurs grandes maisons d’édition parisiennes.
Avec la littérature anglo-saxonne pour axe principal, les Éditions Baker Street publient également des textes français. La production est composée de 2/3 de fiction et d’1/3 de documents, ainsi que de quelques livres illustrés.
Les Éditions Baker Street ont pour vocation de favoriser les échanges entre l’édition et tous les autres arts, en permettant aux livres de trouver des déclinaisons ailleurs, à travers expositions, débats, lectures, tables rondes, pièces de théâtre ou encore vente des droits au cinéma et à la télévision, afin de prolonger et diversifier la vie du livre.
Outre la qualité de ses textes – une exigence essentielle –, son ambition est de publier des livres qui comptent, susceptibles de faire bouger les choses. Les événements organisés autour de chaque titre ont pour but de donner aux livres une place et même, parfois, un rôle clef dans la vie de la cité.
Impressions nouvelles (Les)
Fondées en 1985 et riches d’un catalogue de près de 350 titres, les Impressions Nouvelles sont une maison d’édition indépendante et généraliste, ouverte à tous les médias qui façonnent la vie contemporaine.
L’ambition des Impressions Nouvelles est au moins double.
D’une part, la maison publie des textes de création et de réflexion littéraires : roman, poésie, reportage, autobiographie, mais aussi essai littéraire. Les fictions et les analyses publiées par les Impressions Nouvelles allient souci du style et enjeux sociaux, culturels, politiques ou philosophiques. Le parti pris des mots y va de pair avec le compte tenu des choses.
D’autre part, les Impressions Nouvelles accordent une large place aux images et éditent des essais sur les grands médias de la culture moderne : bande dessinée, cinéma, photographie, télévision, mais aussi architecture, philosophie, sociologie, esthétique. Dans tous ces domaines, les Impressions Nouvelles publient des livres qui allient lisibilité, goût de l’engagement et désir de vulgarisation intelligente.
Par l’attention accordée à la qualité du livre comme à celle de l’écriture et des images, par la volonté d’intervenir dans les débats les plus actuels, mais aussi d’accompagner des auteurs dans la durée et de construire une politique à long terme, les Impressions Nouvelles s’imposent comme un acteur important de l’édition en langue française.
Parenthèses (Éditions)
Dans maison d’édition il y a maison. Deux architectes, ébouriffés de Buckminster Fuller, Taos ou Theotiuacan, s’obstinèrent à vouloir dire combien « des hommes ont longtemps regardé la terre autrement qu’avec des yeux dédaigneux. Ils en ont soulevé la pellicule supérieure pour édifier leurs abris et s’y insérer. » Ce fut Archi de terre. D’abord vingt-six feuilles, deux cent quatre-vingt-dix millimètres sur quatre cent vingt, reprographiés recto verso d’après des originaux de deux feuilles issus d’une IBM à boule Letter Gothie surtitrés en lettres transfert Franklin, fixées sur une carte de deux cents grammes, le tout plié et doté de deux agrafes métalliques de douze millimètres.
Vint ensuite l’odeur du plomb fondu et des bains de fixatif de l’imprimerie de la rue Sainte très exactement en face de la librairie Lire, celle-là même qui nous donnait à voir tous les Maspero [toutes deux, l’imprimerie et la librairie ont depuis longtemps disparu, l’une sous les faux billets l’autre sous les attentats]. Le premier livre était presque là. Il fallait maintenant trouver un nom à la maison-demeure qui allait l’héberger. Elle aurait pu s’appeler NO REPRODUCTION, car ces termes légaux figuraient, prêts à poncer, sur toutes les planches de Letraset. Ce sera défi plus que choix-la marque d’un attachement à la précision typographique, la dénomination de ces signes de ponctuation doublés — pour venir s’intercaler. Archi de terre, aux Éditions Parenthèses, douze mille exemplaires diffusés première ivresse d’un métier encore à découvrir. Des livres d’architecture donc, mais bien sûr des livres d’architectes, menés comme un projet — « projet éditorial » — façonnant le matériau brut pour abriter, pérenniser. Des livres considérés comme un espace de découverte à aménager, au prix d’une implication absolue dans le confinement de la page — du moindre attribut typographique à l’image choisie et traitée.
L’architecture dans tous ses états — histoire, pratique ou objets emblématiques-mais surtout architecture pour s’ouvrir au monde collection « Architectures traditionnelles » — « l’architecture traditionnelle reste l’enseigne ethnique la plus démonstrative, mais aussi, souvent, la plus menacée ». L’architecture toujours à l’écoute, à l’écoute notamment du jazz, musique de l’esclavage oublié : collection « Epistrophy » — « accompagnements du jazz, de ses éclats, ses inassurances, ses colères, dans une passion cherchant à susciter ou renforcer la passion de ses gestes ». L’architecture s’ouvrant à l’art, aux origines de l’art : collection « Arts témoins » — « Témoins de la perfection des gestes fondateurs. Témoins aussi des Histoires qui,toujours, alimentent l’acte créatif. Témoins de ces altérités, les documents, gravures ou photographies mis en scène et confrontés à une connaissance en devenir, révèlent les richesses des mondes qui restent à découvrir. » Des collections, des livres pour une édition sans cloisonnements, fusionnelle, aqueduc dans l’espace ouvert de la découverte : collection « Eupalinos » où se confrontent des approches toutes complémentaires-art, architecture, urbanisme, musique (jazz, musiques improvisées, cultures musicales) , histoire, société ; collection « Diasporales » pour dire que « toute authenticité est un exil ».
L’édition sans perdre conscience : le livre n’est qu’un livre.
L’édition sans oublier de lever les yeux.
mot et le reste (Le)
Le mot pour dire le langage et le reste pour dire l’espace, le monde, le social. Mais c’est aussi le mot que confient les auteurs et l’éditeur s’applique au reste.
Créées en 1996 à Marseille par Yves Jolivet, les éditions Le mot et le reste publient environ vingt-cinq titres par an au sein de cinq collections. Les textes reflètent la volonté de fournir des éléments de réflexion sur le monde, de faire circuler des formes poétiques libres de tons, de faire entendre des voix nouvelles et singulières, d’introduire des questionnements esthétiques, le tout sans enfermement. Afin d’explorer ses multiples facettes, une même thématique peut être abordée au sein des différentes collections dans une intention de transversalité. Le lecteur est ainsi invité à s’aventurer au-delà des genres et dépasser les frontières usuelles entre le poétique et le politique, le document et l’esthétique.
Chacun des titres est défendu auprès des libraires, bibliothécaires, lieux de formations, sur Internet… afin qu’il puisse trouver ses lecteurs. Il est essentiel de créer une relation vivante entre le livre et les lecteurs, l’auteur et les lecteurs. Aussi, de nombreux temps d’échanges : rencontres, lectures, conférences… ont lieu tout au long de l’année.