
Incartades(s) éditions: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
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Y rêver, y rire et y pleurer, garder le souci de l’âme et découvrir l’autre.
C’est ce que nous vous proposons.
Poétisthme
Les Éditions POÉTISTHME proposent des écrits transversaux que l’on ne peut apprécier sans faire un pas de côté – des vies latérales qui se sont refusées au littéral. Nous assumons une littérature qui se dérobe au couperet de la verticalité et à la sécheresse de l’orthodoxie. Nous revendiquons une littérature horizontale, transnationale – une littérature qui est le carrefour où se rencontrent les langages pour donner forme et visibilité au dialogue entre des voix différentes. Nous prenons donc le parti de faire face aux tensions dans le rapport à la langue pour questionner la dimension linguistique de la condition humaine – car la Parole, qu’on la méprise, la manipule ou la révère, est le point nodal de notre existence commune.
LE PARTI-PRIS DE LA POÉSIE
Si nous mettons en partage des écrits – des fragments – des fulgurances à caractère poétique, c’est parce que nous croyons qu’ils sont le lieu-dit où se manifeste le plus clairement que la langue – la culture – l’identité, ne sont pas une totalité close ou un tout figé, mais bien le fruit d’un engagement, d’un geste performatif allant de Soi vers l’Autre. La poésie se confronte aux certitudes – démantèle le cadre identitaire – met en branle l’autorité illusoire, notamment celle des frontières en le Je et le Nous : deux sujets qui s’interrogent mutuellement dans le poème.
Pour Nous, éditer de la poésie, c’est revendiquer une manière de prêter attention au langage en décalage avec les usages. Non pas pour sombrer dans le particularisme ou dans un discours intellectuel nombriliste, mais pour tenter de recréer du commun sans méconnaître les identités ou, dit autrement, de permettre aux identités de s’inscrire dans le langage commun. Ce mouvement est à nos yeux celui du langage poétique.
NOS COLLECTIONS
FEU DE BRANDES : voix-brûlots – compositions au bord du poétique – paroles houleuses & émotions cahot-iques – textes qui se tissent sur la brèche – mailles obliques – scories & mété-or-es – secousses s-isthm-iques où confluent nos passions atomiques.
« Les abrutis ne voient le beau que dans les belles choses », Arthur Cravan, Maintenant (1912).
CONFLUENCES : voix enlacées non corsetées – mots choraux dont l’arborescence donne naissance à des mots-coraux – récifs où l’on s’échoue & se retrouve – paroles qui se répondent dans le désert des siècles – par-delà l’écart incommensurable une langue de terre qui joint lettre à l’être.
« Les évènements m’ennuient. Les évènements sont l’écume des choses. C’est la mer qui m’intéresse. C’est dans la mer que l’on pêche ; c’est sur elle que l’on navigue ; c’est en elle que l’on plonge… », Paul Valéry.
CIRCUMNAVIGATION : « L’errance est vocation », disait Glissant. Pour nous, elle sera raison : raison d’éditer, de chercher dans l’ailleurs – d’un îlot, d’une nation – des voix qui ouvrent des voies pour penser l’écart entre le proche et le loin – cet entre-deux que nous nommons isthme. À travers l’errance, nous voulons quitter l’exil intérieur auquel nous condamnent les racines langagières : nous voilà partis à la quête d’un verbe qui n’existe qu’autre part...
Actes Sud-Papiers
Libretto
Ypsilon Editeur
Ypsilon Éditeur est né, en septembre 2007, d’un désir : celui de publier Un coup de Dés d’après les épreuves* – corrigées par Mallarmé – de l’édition qui devait paraître chez Ambroise Vollard : le choix du format et des caractères était fixé tout comme celui des illustrations d’Odilon Redon.
Le poème venait d’être publié à moitié dans la revue Cosmopolis, quand l’édition Vollard se proposait d’être définitive : « Cosmopolis a été crâne et délicieux ; mais je n’ai pu lui présenter la chose qu’à moitié, déjà c’était, pour lui, tant risquer ! Le poème s’imprime, en ce moment, tel que je l’ai conçu »**.
Finalement, la première édition du poème en volume ne parut qu’en 1914 chez Gallimard et cette édition dite originale (toujours rééditée depuis) ne respecte pas le projet initial.
Son format n’est pas conforme à celui voulu par Mallarmé, l’emploi de caractères elzéviriens (Garamont) contredit le choix de Mallarmé de composer le texte en Didot et les illustrations de Redon sont ignorées, et pour cause le sont restées longtemps.
La publication, pour nous fondatrice, du Coup de Dés tel que prévu par Mallarmé a, évidemment, déterminé notre orientation : les livres de littérature côtoient les ouvrages concernant la typographie et, récemment, une nouvelle collection de livres illustrés est venue compléter notre catalogue.
La Faucheuse de Mots
La Faucheuse de Mots est une maison d'édition associative à compte d'éditeur.
Nos auteurs, nos collections et nos romans te feront naviguer et rêver.
Visite notre royaume des ombres, découvre nos faucheurs et flâne sur les pavés de l'Enfer.