Annuaire d' éditeur / Incartades(s) éditions
logo

Incartades(s) éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2016
Incartade(s) Editions est une marque de Chapitre.com lancée en juin 2016. Notre objectif premier est de promouvoir la littérature sous toutes ses formes sans exclure aucun genre. Nous souhaitons particulièrement donner leur chance aux jeunes auteurs et porter leur talent aux yeux du grand public.

Contact

Maisons d'éditions similaires :

logo-similar-editor

Estelas Editions

Maison d'édition à compte d'éditeur
Nous éditons ce que vous aimez.
logo-similar-editor

Archipel (L')

Maison d'édition à compte d'éditeur
logo-similar-editor

Noir Sur Blanc (Les éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1987
320 livres au catalogue dont 22 publiés par an
Les éditions Noir sur Blanc ont été créées en 1987 par Vera et Jan Michalski, couple aux origines suisses, polonaises, russes et autrichiennes. Leur ambition humaniste et littéraire de l'époque : créer des passerelles entre les cultures et les peuples de l'Europe de part et d'autre du rideau de fer. Initialement centrée sur les domaines  polonais et russe, la production de la maison s'est élargie aux pays voisins puis au reste du monde. Passeurs de textes entre le monde francophone et la Pologne, et au-delà, les pays de l'Est européen, Vera et Jan Michalski se sont attachés dès le début à publier en français et en polonais. Cette démarche originale et unique constitue une des caractéristiques de la maison d'édition.
logo-similar-editor

Rivages

Maison d'édition à compte d'éditeur

Payot et Rivages est une maison d'édition française, issue du rapprochement en 1992 des activités d'édition de la société suisse Payot, créée en 1900, et de la société française Rivages, créée en 1984. Payot & Rivages a fait l'objet d'une prise de participation majoritaire par Actes Sud en janvier 2013.

Wikipédia

logo-similar-editor

Lurlure

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2015
6 publiés par an

Elles publient, à raison de cinq à sept titres par an, des ouvrages d’art, de littérature et de théorie, textes contemporains ou rééditions de textes devenus introuvables.

Lurlure ? Un mot d’argot que l’on pourrait traduire par l’expression “Ni fait, ni à faire”… Par clin d’œil, l’exact contraire du soin et de la rigueur que nous apportons à chaque livre que nous publions.

logo-similar-editor

Ad Solem

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1992
Ad Solem, « vers le Soleil » : un nom, un esprit aussi, résolument tourné vers la « Lumière qui éclaire tout homme» (Jn 1, 12). Depuis 1992, chaque livre veut à sa manière être un éclat, une étincelle pour faire rayonner le sens ; un espace pour permettre la rencontre de l’Autre à travers le chemin des mots. Rencontre par le biais de l’écriture, laquelle, comme une trace, atteste le passage de Celui qui ne se laisse découvrir qu’après coup, dans la distance. Pendant quelques instants, le temps de lire une ligne ou une page, le lecteur abandonne sa volonté propre pour suivre l’empreinte laissée par les mots sur la surface de la page. Moments de communion avec l’auteur, dont les mots veulent réveiller en nous «le désir de l’éternité inconnue sous la douceur des mots connus» (saint Grégoire le Grand). On ne ressort jamais le même de la lecture d’un livre. L’édition est un art : un savoir-faire qui doit communiquer un savoir-vivre. Le livre, pour Ad Solem, n’est pas un moyen parmi d’autres de transmettre savoir et sagesse. Si le codex a remplacé le volumen aux premiers siècles du christianisme, c’est que sa forme traduisait le contenu de la foi dont son apparition est solidaire. Au déroulement infiniment répété du rouleau a succédé l’arrêt sur la page, la fin de la ligne. A l’éternel retour a succédé la Nouvelle Alliance. Aujourd’hui, les textes se déroulent sur l’écran des ordinateurs. Le temps du nihilisme se traduit par la civilisation du rouleau numérique. Comment être «à la page» aujourd’hui si le livre est menacé sinon de disparition du moins d’une marginalisation croissante ? Peut-être en reprenant conscience de ce que livre n’existe pas sans un regard qui se pose sur la page. Avant d’être un objet, le livre est un verbe : il «se livre» au regard. Quelqu’un s’y donne. Mais dans un retrait. « Il se tait et les mots qui nous restent s’écartent peu à peu pour laisser passer entre eux son regard » (Jean-Pierre Lemaire).
logo-similar-editor

Les herbes rouges

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1968
Fondées en octobre 1968, à Montréal, par les frères François et Marcel Hébert, les herbes rouges font leur apparition sous la forme d’une revue littéraire. En 1972, après quatre numéros collectifs (consacrés uniquement à la poésie dès le numéro 2), le numéro 5, Sauterelle dans jouet, est signé par un seul auteur, Marcel Hébert. Par la suite, les herbes rouges publieront de plus en plus de ces «numéros d’auteur·e», jusqu’à abandonner les numéros collectifs de poésie en 1974. Bientôt, la revue ne se limitera plus à la poésie, s’ouvrant aux genres de l’essai, du récit, du roman et du théâtre.
logo-similar-editor

Klincksieck

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1842
900 livres au catalogue dont 30 publiés par an
logo-similar-editor

Denoël

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1930
5000 livres au catalogue dont 55 publiés par an
Fondées en 1928, les Éditions Denoël ont publié nombre de grands auteurs tels Blaise Cendrars, Georges Perec, Sébastien Japrisot, Boileau Narcejac, Barjavel... Aujourd'hui, filiale du groupe Gallimard, la maison continue de publier des auteurs du monde entier dans de nombreux domaines littéraires. À travers de prestigieuses collections (romans français et étrangers, essais, roman graphique et science-fiction), Denoël publie environ 60 titres par an.
logo-similar-editor

L'Aire (Editions de)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1978
1500 livres au catalogue dont 40 publiés par an
Dans les années cinquante, des élèves et des amis d’André Bonnard, helléniste de renom, ont créé une revue, Rencontre. Parmi eux figuraient Michel Dentan, Jean-Pierre Schlunegger, Jean Pache, Georges Haldas, Lucien Dallinges, Philippe Jaccottet, Henri Debluë. Trois ans plus tard, la revue se transforma en coopérative et édita les principales traductions des classiques grecs. Philippe Jaccottet traduisit Le Banquet de Platon, Haldas se pencha sur Anacréon et Lucien Dallinges nous offrit une remarquable traduction de Travaux et les Jours d’Hésiode. Sous le nom de Coopérative Rencontre s’éditèrent les traductions d’André Bonnard. Celle d’Antigone reste la plus inspirée et la plus poétique. La plupart de ces titres ont été réédités plus tard dans la collection LE CHANT DU MONDE des éditions de l’Aire. [...]
Pour écrire un commentaire, connectez-vous.