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Maisons d'éditions similaires :
Le Passage
Situé à la Bastille, au fond d’un joli passage pavé, Le Passage est une maison d’édition indépendante, qui compte plus de 200 titres à son catalogue. Mais Le Passage, c’est avant tout près de 100 auteurs, servis pas une équipe motivée par une passion commune pour les livres et la littérature.
La maison s’est développée dans trois directions : la littérature française, le polar et les livres d’art, toujours sensible aux échos qui se font entendre entre ces trois domaines.
De grands succès et de nombreux prix sont venus récompenser les auteurs des éditions Le Passage, que nous vous invitons à découvrir en flânant sur les pages de ce site. Au sein de nos collections, vous ferez à n’en pas douter de belles rencontres et partagerez, nous l’espérons, l’enthousiasme qui est le nôtre pour tous ces textes.
Notre but est d’accueillir, d’aider et de promouvoir la création littéraire, dans la variété de ses styles et de ses modes d’expression. Notre choix est de proposer aux lecteurs une production mesurée, afin de pouvoir accompagner au plus près chaque auteur et chaque texte.
Le Passage est donc une maison d’édition au sens premier du terme. Une maison, c’est à dire un espace convivial, à taille humaine, où chaque auteur peut laisser son œuvre s’épanouir librement, bénéficiant d’un soutien bienveillant et admiratif de chaque membre de l’équipe à chaque étape de la vie de son livre : celle de sa création, bien sûr, mais aussi celle de sa commercialisation et de sa promotion. Distribué et diffusé par Volumen, un des principaux acteurs sur le marché du livre fort d’une équipe qui défend depuis l’origine son catalogue avec ferveur, Le Passage a en particulier noué au fil des ans et de ses succès un rapport privilégié avec le fabuleux réseau de libraires indépendants qui maille l’ensemble de notre territoire.
Entre l’auteur, le diffuseur, le libraire et vous, cher lecteur, vers qui toute cette belle énergie créative est finalement déployée, Le Passage est donc le maillon d’une des plus belles chaînes qui puissent être, une chaîne qui libère… la chaîne du livre.
Table Ronde (La)
L’idée première est de créer une revue. Conviés autour de la table, Thierry Maulnier, André Fraigneau et Jean Cocteau participent au projet. André Fraigneau suggère un titre énigmatique : La Couronne fermée. Jean Cocteau lui préfère La Table Ronde, qui correspond davantage à l’esprit du groupe. François Salvat dessine les maquettes et le premier numéro des « Cahiers de La Table Ronde » voit le jour fin 1944. Jean Anouilh confie alors sa pièce Antigone à Roland Laudenbach, sans limitation de tirage. Ce sera le premier livre en édition courante, celui qui fait de La Table Ronde une maison d’édition à part entière.
L’effervescence littéraire et intellectuelle du demi-siècle ne perdant rien de sa vigueur, des auteurs tels François Mauriac et Henry de Montherlant collaborent à la revue, tandis que Paul Morand livre son Journal d’un attaché d’ambassade et Jean Giono Un roi sans divertissement. Au fil des années cinquante, une génération d’écrivains turbulents fait son apparition. Parmi eux, Antoine Blondin, Michel Déon, Jacques Laurent, Roger Nimier, tous amis de Roland Laudenbach, que Bernard Frank réunira — un peu rapidement — sous le nom de « hussards ».
Au cœur de cette époque, La Table Ronde publie des romans drôles et mélancoliques, sensibles et délicats.
L’éclosion d’écrivains comme Alphonse Boudard, Gabriel Matzneff, Frédéric Musso ou encore Eric Neuhoff, offre aux hussards des successeurs pleins de panache. Les années quatre-vingt-dix s’ouvrent sur les disparitions successives de Roland Laudenbach et Antoine Blondin. Avec l’arrivée de Denis Tillinac à la tête de La Table Ronde en 1990, le catalogue accueille Jean-Paul Kauffmann, Frédéric Fajardie, Yves Charnet, Jean-Claude Pirotte, Xavier Patier, le poète William Cliff ou plus récemment Michel Monnereau. En 1997, La Table Ronde reprend la collection Quai Voltaire, pour la dédier à la littérature étrangère, en publiant, entre autres, Alice Mc Dermott, Tracy Chevalier, et Richard Russo. Dirigées aujourd’hui par Alice Déon, Les Éditions de La Table Ronde continuent de réunir des auteurs restés fidèles à la liberté de ton de leurs fondateurs.
Plume et le Parchemin (La)
Arche éditeur (L')
Al Dante éditions
Prise de parole
« Ancrées dans le Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les autrices de la francophonie canadienne. »
Ce mandat reflète la volonté de la maison de stimuler, à partir de Sudbury, la création littéraire en milieu minoritaire et la réflexion portant sur ces milieux, et ce, à l’échelle canadienne. La maison publie romans, récits, contes et nouvelles, poésie et théâtre, ainsi que des études et des essais en sciences humaines et sociales. Elle pérennise ses œuvres les plus marquantes dans la Bibliothèque canadienne-française.
Elle rend accessibles, par la traduction, des œuvres importantes d’autrices et d’auteurs canadiens-anglais et des Premiers Peuples.
Par ses activités de publication et d’animation, elle développe un espace littéraire en français toujours plus dynamique au pays.
La maison publie 17-18 ouvrages par année. Depuis 1973, année de sa fondation, elle a publié 475 titres de 200 auteurs et autrices.
Inculte éditions
Les éditions inculte sont nées en 2004 autour d’un collectif d’écrivains, traducteurs et philosophes, qui se sont regroupés afin d’éditer la revue inculte : Bruce Bégout, Arno Bertina, Alexandre Civico, Claro, Mathias Énard, Hélène Gaudy, Maylis de Kerangal, Mathieu Larnaudie, Stéphane Legrand, Charles Recoursé, Nicolas Richard, Oliver Rohe et Jérôme Schmidt.
Au fil des années, ce projet collectif s’est étoffé avec l’apparition de plusieurs collections : littérature française et étrangère, essais, anthologies, documents et monographies. Avec plus de 100 titres au catalogue, les éditions inculte publient actuellement une vingtaine de titres par an et une revues, Le Believer, diffusés chez Actes Sud (dist. U.D.).
Le Passager Clandestin
Le passager clandestin publie des textes de critique sociale qui se rapportent notamment à l’écologie, à la décroissance, à la désobéissance civile... Nous ne croyons pas à un quelconque ordre immuable de la société. Nous dénonçons chaque fois qu’il est possible les fondements idéologiques d’un système qui se donne pour « naturel » et auquel il n'y aurait d'autre issue que de s'adapter. Le choix de l’édition indépendante, dont on sait qu’elle doit constamment lutter pour survivre, constitue, en soi, une prise de position. Cette indépendance est à la fois une condition et l’un des buts de notre activité. Elle repose sur un ensemble de pratiques et d’échanges peu formalisés, en prise directe avec les lieux et les gens.
Le passager clandestin aborde souvent des sujets réputés graves, mais nous n’avons aucun goût pour le dogmatisme et les « passions tristes ». Nos livres se veulent honnêtes, rigoureux ; ils exigent parfois un effort pour déplacer le regard. Mais notre activité se nourrit aussi de l’imagination, de la joie et de l’humour, sans lesquels ce monde ne serait décidément pas habitable.
Outre la réédition de textes anciens, nous avons publié récemment le Petit livre noir des grands projets inutiles ; un essai consacré à l’Utopie du logiciel libre ; le Rapport Brazza, document historique inédit à ce jour sur les dégâts du colonialisme français au Congo au début du XXe siècle. Nous avons a également créé deux nouvelles collections en 2013 : une collection de science-fiction, « Dyschroniques », série de textes d’anticipation écrits vers le milieu du XXe siècle par des auteurs renommés dans le genre ; et la collection les « Précurseurs de la décroissance » dirigée par Serge Latouche.
Tertium éditions