L'Ire de l'Ours éditions: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
L'Ire de l'Ours est un petite maison d'Edition associative installée à Courpière en Auvergne. La structure se veut modeste et s'oriente vers la micro-édition ; les ouvrages publiés ne pourront dépasser ceux des doigts de la main mais avec la volonté de toucher et d’être diffusés à un public toujours plus nombreux et initié. La ligne éditoriale s’oriente vers des textes courts, des bouquets de nouvelles ou de petits romans (naturel au pays du Court-Métrage!) au vocabulaire riche et imagé. Ne rien s’interdire, tout se permettre ; mais toujours avec des textes forts, qui crient le monde, ses déraisons et ses émotions.
Contact
Site Web
https://www.liredelours.com/Dépôt de manuscrits
Par internet:
liredelours@gmail.comRetours
Temps de réponse: de 1 à 2 moisAccusé de réception: NON
Maisons d'éditions similaires :
Impressions nouvelles (Les)
Fondées en 1985 et riches d’un catalogue de près de 350 titres, les Impressions Nouvelles sont une maison d’édition indépendante et généraliste, ouverte à tous les médias qui façonnent la vie contemporaine.
L’ambition des Impressions Nouvelles est au moins double.
D’une part, la maison publie des textes de création et de réflexion littéraires : roman, poésie, reportage, autobiographie, mais aussi essai littéraire. Les fictions et les analyses publiées par les Impressions Nouvelles allient souci du style et enjeux sociaux, culturels, politiques ou philosophiques. Le parti pris des mots y va de pair avec le compte tenu des choses.
D’autre part, les Impressions Nouvelles accordent une large place aux images et éditent des essais sur les grands médias de la culture moderne : bande dessinée, cinéma, photographie, télévision, mais aussi architecture, philosophie, sociologie, esthétique. Dans tous ces domaines, les Impressions Nouvelles publient des livres qui allient lisibilité, goût de l’engagement et désir de vulgarisation intelligente.
Par l’attention accordée à la qualité du livre comme à celle de l’écriture et des images, par la volonté d’intervenir dans les débats les plus actuels, mais aussi d’accompagner des auteurs dans la durée et de construire une politique à long terme, les Impressions Nouvelles s’imposent comme un acteur important de l’édition en langue française.
Bleu autour
Albiana
Créée en 1983, la maison d’édition Albiana a longuement arpenté les chemins de la création et de la connaissance en Corse pour présenter aujourd’hui un catalogue riche de plus de trois cents titres, le plus fourni de toutes les éditions insulaires.
Résolument régionaliste et généraliste, elle a mené deux combats éditoriaux d’importance, celui de l’appui à la langue, à la transmission et à la généralisation de la culture insulaire et celui de l’ouverture au monde.
Elle couvre ainsi les champs de l’édition scientifique et patrimoniale, les champs de la création littéraire (romans, nouvelles, poésie) et artistique (photo, arts, peinture, musique), les champs de l’édition de loisir (cuisine, randonnée, nature) et, depuis 2004, celui de l’édition pour la jeunesse.
Multipliant les partenariats éditoriaux, elle a coédité des ouvrages avec notamment le Parc naturel régional de Corse, le Musée de la Corse, le Centre culturel universitaire, etc., ainsi que deux revues scientifiques avec les associations de chercheurs, Strade et Études corses (ADECEM et ACSH domaine Corse).
Materia Scritta
Goélette (éditions)
Archipoche
Gaussen (Editions)
Serge Safran éditeur
Diffusé par Le Seuil et distribué par Volumen, Serge Safran éditeur, créé et animé par Serge Safran, écrivain et cofondateur des éditions Zulma, propose a priori une dizaine de titres par an de littérature contemporaine, française ou étrangère.
À savoir un choix personnel guidé par l’originalité du sujet, la force d’émotivité et le dérangement des codes établis, qu’ils soient moraux, littéraires ou esthétiques. L’idée est avant tout d’offrir de réelles découvertes. Donc de privilégier, sans que cela soit une contrainte, ni une limite, de nouveaux ou jeunes auteurs, en tout cas des écrivains méritant d’être soutenus et encouragés avec passion.
Il ne s’agit pas de revendiquer une rupture littéraire formelle à tout prix, mais que ces œuvres puissent exprimer une forte personnalité à travers un sujet à caractère universel comme, par exemple, la relation entre des visions opposées du monde, sur toile de fond historique, géographique ou sociale spécifique.
DACRES
Maison d’édition résolument ouverte à tous les domaines relatifs aux créations de l’esprit, se positionnant à la croisée des transmissions et interdisciplinarités, DACRES se veut tout à la fois généraliste et sélective.
Nourrie des expériences du passé, qui permettent d’éclairer le présent, mais simultanément tournée vers l’avenir, ancrée dans les traditions tout en étant attentive aux problématiques actuelles et aux objectifs de demain, DACRES séduira tous ceux qui poursuivent une quête de sens dans le grand kaléidoscope de la connaissance, tous ceux qui s’efforcent d’accomplir, enfin, un processus de médiation, tissant des liens sans pour autant abolir les différences. Entre perceptions personnelles et Histoire collective, entre mémoires et possibles, par-delà certitudes, préjugés et prêt-à-penser, elle invite auteurs et lecteurs à suivre les conteurs et autres passeurs de signes, à s’engager dans les voies d’itinérances et les chemins de traverse, à vivre la formidable aventure des échanges culturels, sources d’enrichissements mutuels.
À l’instar des philosophes antiques ou de l’honnête homme de la Renaissance, dont l’insatiable curiosité et l’idéal d’universalité les faisaient savants de toutes matières sans les rendre experts d’aucune en particulier, notre ligne éditoriale a pour vocation de multiplier les approches et de croiser les regards, de bâtir des ponts entre les champs cognitifs et d’établir des passerelles entre les disciplines. Elle privilégie les domaines transversaux et l’hybridation des savoirs, les relectures novatrices et les variations thématiques.
Qu’il s’agisse de proposer une vision poétique du monde, de révolutionner les paradigmes scientifiques en vigueur, de revisiter les mythes anciens ou encore de renouveler les questions éternelles que l’homme se pose lorsqu’il se trouve confronté à lui-même, aux autres et aux mystères de l’univers, il est toujours question de parcours créatif : voyages de la pensée, exploration des émotions, trajets de vie, car c’est ainsi que l’homme chemine et trace sa route, soucieux de se dépasser sans cesse pour forger son humanité.
Le livre…
L’esprit humain a besoin du livre, comme il a besoin du langage et de l’écriture pour pouvoir se déployer. Le livre est un art : un art de vivre, d’aimer et de partager. Ouvrir un livre, c’est pénétrer dans un univers étrange et familier à la fois, côtoyer la magie des mots, faire une pause et savourer en silence, aussi, dans un monde saturé de bruit et de vitesse, prendre le temps de réfléchir et de rêver.
Et au-delà…
Support indéfectible de notre histoire, le livre papier est amené à s’associer avec le livre électronique dans une perspective multi et transmédia, plus complémentaire qu’oppositive.
DACRES est éditeur de livres mais élargit et prolonge son activité aux domaines connexes, en particulier dans un cadre partenarial : initiation, conception, développement et accompagnement de projets éditoriaux, audiovisuels ou multimédias, collaborations et supervision éditoriales…
Table Ronde (La)
L’idée première est de créer une revue. Conviés autour de la table, Thierry Maulnier, André Fraigneau et Jean Cocteau participent au projet. André Fraigneau suggère un titre énigmatique : La Couronne fermée. Jean Cocteau lui préfère La Table Ronde, qui correspond davantage à l’esprit du groupe. François Salvat dessine les maquettes et le premier numéro des « Cahiers de La Table Ronde » voit le jour fin 1944. Jean Anouilh confie alors sa pièce Antigone à Roland Laudenbach, sans limitation de tirage. Ce sera le premier livre en édition courante, celui qui fait de La Table Ronde une maison d’édition à part entière.
L’effervescence littéraire et intellectuelle du demi-siècle ne perdant rien de sa vigueur, des auteurs tels François Mauriac et Henry de Montherlant collaborent à la revue, tandis que Paul Morand livre son Journal d’un attaché d’ambassade et Jean Giono Un roi sans divertissement. Au fil des années cinquante, une génération d’écrivains turbulents fait son apparition. Parmi eux, Antoine Blondin, Michel Déon, Jacques Laurent, Roger Nimier, tous amis de Roland Laudenbach, que Bernard Frank réunira — un peu rapidement — sous le nom de « hussards ».
Au cœur de cette époque, La Table Ronde publie des romans drôles et mélancoliques, sensibles et délicats.
L’éclosion d’écrivains comme Alphonse Boudard, Gabriel Matzneff, Frédéric Musso ou encore Eric Neuhoff, offre aux hussards des successeurs pleins de panache. Les années quatre-vingt-dix s’ouvrent sur les disparitions successives de Roland Laudenbach et Antoine Blondin. Avec l’arrivée de Denis Tillinac à la tête de La Table Ronde en 1990, le catalogue accueille Jean-Paul Kauffmann, Frédéric Fajardie, Yves Charnet, Jean-Claude Pirotte, Xavier Patier, le poète William Cliff ou plus récemment Michel Monnereau. En 1997, La Table Ronde reprend la collection Quai Voltaire, pour la dédier à la littérature étrangère, en publiant, entre autres, Alice Mc Dermott, Tracy Chevalier, et Richard Russo. Dirigées aujourd’hui par Alice Déon, Les Éditions de La Table Ronde continuent de réunir des auteurs restés fidèles à la liberté de ton de leurs fondateurs.