Le Bois d'Orion: contact et modalités de dépôt d'un manuscrit
Le bois d’Orion édite des textes littéraires qui allient recherche (intellectuelle, artistique, spirituelle) et qualité de l’écriture et qui, en outre, partagent tous une certaine magnétisation.
Quatre domaines d’édition sont les nôtres : la littérature contemporaine, les textes de l’Orient, les écrits d’artistes sur leur travail et les ouvrages de spiritualité. Que le récit d’un auteur contemporain, les carnets d’une chorégraphe, le commentaire d’un soutra, puissent voisiner avec un recueil de poésies chinoises dans le temps partagé de l’expérience humaine, d’une quête du réel.
Contact
Téléphone
0490384387Adresse
62 rue Denfert-Rochereau, 84800 L'Isle sur la Sorgue FranceMaisons d'éditions similaires :
Classiques Garnier
Doucey éditions
Cap de l’Étang éditions
Phi
La création des éditions phi remonte à la fin des années 1970 et c’est grâce à un travail éditorial passionné que la littérature luxembourgeoise a connu un renouveau dans les années 80. On a vu rapidement éclore le roman, la poésie, le texte dramatique et la littérature pour enfants. Ont suivi les essais et les monographies. Au fil des ans, les éditions phi ont su installer des collections solides et agrandir le cercle des auteurs : plus de 140 auteurs contribuent aux collections de prose Phi, de poésie graphiti français et allemand, amphithéâtre, essais, philou, scientiphic, aphinités et prophil.
Les éditions phi publient 12 à 15 livres par année et comptent plus de 370 publications depuis leur fondation.
Au Diable Vauvert
Créées à l’aube de l’an 2000 en Camargue gardoise, sur un modèle éditorial et une curiosité inspirés par Paul Ochakovski-Laurens, les éditions Au diable vauvert ont d’abord pour ambition de désenclaver les genres et faire reconnaître de nouvelles voix d’écrivains émergeant des pop-cultures, alors tout juste publiés en poche, comme Gaiman, Ayerdhal, Bordage, Morrow, Brite, Butler. S’étant fixé pour autre mission de défendre de jeunes français impertinents comme Nicolas Rey, Régis de Sà Moreira et Thomas Gunzig, sans oublier des précurseurs visionnaires comme Gibson et l’OVNI David Foster Wallace, acquis dès la création, les éditions Au diable vauvert revendiquent avec fierté depuis Jehan Rictus des voix faisant matériau littéraire du réel et de la langue vivante, en rupture avec tout académisme de style, ironiques, transfictionnelles et littérairement queer.
Bien vite les grands Welsh, Coupland et Dan O’Brien ont rejoint une maison créée pour les défendre au mieux, tout comme les nouvelles stars de l’imaginaire Bacigalupi et VanderMeer, les découvertes Hervier, Blanc-Gras, Monnery, Titiou Lecoq ou les poètes Felix Jousserand et Oxmo Puccino.
Contre vents et marais la maison a su, dans un secteur de plus en plus centralisé et concentré, poursuivre sans jamais rompre une politique unique au service de ses auteurs, faite de traductions énormes, de folies éditoriales, de succès et de rencontres qui furent autant d’aventures fondatrices, de Coralie Trinh Thi, Simon Casas, Wendy Delorme ou Nikki Gemmell à Jean-Paul Didierlaurent, et de Patrick Dewdney au succès de Juan Branco, parmi tant d’autres. Cette année de nos vingt ans, qui coïncidera justement avec celle du centenaire de Bukowski, rebelle symbole de jeunesse éternelle, devrait s’annoncer comme la plus riche en nouvelles voix et coups de théâtre, poésie comprise !
Allez au Diable, goûter ses libertés et ses irrévérences !
Lurlure
Elles publient, à raison de cinq à sept titres par an, des ouvrages d’art, de littérature et de théorie, textes contemporains ou rééditions de textes devenus introuvables.
Lurlure ? Un mot d’argot que l’on pourrait traduire par l’expression “Ni fait, ni à faire”… Par clin d’œil, l’exact contraire du soin et de la rigueur que nous apportons à chaque livre que nous publions.
Droz
Telle fut la notice qui figura longtemps en tête des catalogues de la maison d'édition.
II fallait de l'intelligence, du cran et du caractère à une femme pour fonder et diriger une maison d'édition dans le Paris des années folles. C'est en décembre 1924 exactement que la neuchâteloise Eugénie Droz, alors âgée de trente et un ans, publia ses premiers livres, avec pour adresse le 13 avenue Félix-Faure, dans le XVe arrondissement, son adresse personnelle.
Ce fut bientôt l'inévitable VIe et le 25 rue de Tournon, dans cette maison donnée par un roi à un poète.
L'érudite demoiselle resta à Paris jusqu'en 1947, date de son installation au 8 de la rue Verdaine à Genève.
Dès l'origine l'ancrage genevois de la maison était inscrit, sinon dans les astres, du moins sur la page de tous les titres, puisqu'Eugénie Droz avait choisi comme marque celle de l'imprimeur Jean de Stalle, actif à Genève de 1487 à 1493, et dont le troisième et vraisemblablement dernier livre, un Ars minor de Donat édité par Antonio Mancinelli, qu'il imprime le 15 mai 1493, fut le seul à porter la marque aux quatre putti tenant son propre monogramme.La seule modification qu'osa l'éditrice moderne fut de remplacer les initiales I.S. par les siennes.
Plus tard, elle voulut que son affaire restât genevoise et, en 1963, c'est à deux jeunes historiens aux intérêts complémentaires, Giovanni Busino et Alain Dufour, qu'elle céda la société. Ils perpétuèrent l'audience scientifique de la maison. En 1966 eut lieu le dernier déménagement; le 11, rue Firmin-Massot étant depuis l'adresse de la Librairie Droz S.A.
Depuis 1995, une troisième génération a pris la relève et Max Engammare dirige les destinées de la Librairie Droz.
Editions Maïa
L'Atelier Contemporain
Abordo
« A bordo ! » « (Montez) à bord ! »
Par cette injonction, nous vous invitons au voyage, à venir avec nous à la découverte de poésies nouvelles, ou à la redécouverte d'auteurs disparus dont la parole est toujours en résonance.
En gardant le cap d'une ligne éditoriale originale et singulière, nous appuyant sur la volonté d'affirmer l'acte poétique comme un lieu de réflexion et d'expression esthétique, nous fabriquons des livres qui privilégient les écritures vivantes, ouvertes sur le monde.
« Ne chantons pas la rose, faisons-la refleurir ! »