Annuaire d' éditeur / Syllepse (Éditions)
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Syllepse (Éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1989

Les Éditions Syllepse ont été fondées en 1989. Chacun de ses membres est un coopérateur qui a fait le choix de se « faire éditeur » pour faire vivre une maison d'édition engagée afin de créer un espace autonome, coopératif et autogéré d'édition. C'est également une économie solidaire que Syllepse construit, ouvrage après ouvrage, entre les auteurs et leurs titres.

Insérés dans le mouvement des mouvements de ceux et celles qui sont à la recherche d'autres possibles, nous avons bâti notre projet éditorial pour transgresser la frontière de la « fin de l'histoire » que certains ont cru pouvoir tracer sur les ruines des révolutions trahies et des utopies défaites. Pour qu'il y ait une bonne résistance à l'air du temps, il faut dégager un horizon qui éclaire les combats quotidiens et redonne corps aux espérances. Redonner l'espoir, c'est aussi faire vivre l'idée de la transformation sociale avec cette terrible arme de la nuit qu'est le livre. Nous entendons y participer en construisant cet outil pluraliste et coopératif que représente notre maison d'édition.

Contact

edition@syllepse.net

Adresse

69 rue des Rigoles, 75020 Paris
France

Maisons d'éditions similaires :

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DDB

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1877

Les origines
La fondation en 1877 à Bruges de la maison d’édition Desclée de Brouwer et Compagnie suit de trois ans celle de Desclée, créée par Henri et Jules Desclée qui s’associent Alphonse de Brouwer, propriétaire d’une mégisserie. Ensemble ils créent l’imprimerie Saint-Augustin, destinée à appuyer les efforts de la société Saint-Jean l’Évangéliste de Desclée. Cette initiative s’inscrit dans une période d’industrialisation de la Belgique où, comme la plupart des autres pays européens, la scolarisation progresse et où l’édition catholique voit se développer de prestigieuses maisons comme Brepols ou Casterman.

1877-1920 : les débuts d’une puissante société franco-belge
Très vite Desclée de Brouwer et Cie songe à s’installer en France et apparaît complémentaire de Desclée, reconnu « éditeur pontificale » et publiant des livres pour des clercs. Desclée de Brouwer oriente ses productions vers la culture chrétienne en général comme l’attestent ses premières parutions : La Revue de l’art chrétien, les Vitraux de la cathédrale de Bourges, avant de se lancer grâce à son imprimerie de Bruges dans la publication du Missel de dom Gaspar Lefebvre. Plusieurs librairies s’ouvrent à Lille, ensuite à Paris (rue du Vieux-Colombiers, puis rue de Rennes), à Nîmes et même à Rome. Devenue une puissante société, Desclée de Brouwer et Cie est l’une des premières maisons à utiliser la machine Typograph de Rogers ; elle devient tout normalement un des membres actifs du Syndicat des éditeurs belges.

1920-1946 : les années des « grandes amitiés »
Avec la collaboration d’éditeurs de renom tels qu’Étienne Gilson et Jacques Maritain, disciple de Léon Bloy, la politique éditoriale connaît une véritable explosion après le Première Guerre mondiale. Réunissant autour d’eaux des représentants du « renouveau catholique » qui a caractérisé la France dès le début du siècle – Charles Péguy, Paul Claudel, Julien Green par exemple –, Pierre Van der Meer de Walcheren, anarchiste converti par Léon Bloy, devenu directeur littéraire avant Stanislas Fumet, publie les œuvres des nouveaux convertis (Gertrude von Le Fort), les textes des mystiques (Jean de la Croix, Thérèse d’Avila). Le catalogue s’enrichit de titres qui connaissent de grands succès, comme Distinguer pour unir les degrés du savoir de Jacques Maritain (1932). Lui-même fonde et dirige plusieurs collections nouvelles : « Questions disputées », « Choisir », « Temps et visages », « Bibliothèque française de philosophie ».
Sous la houlette de Pierre Van der Meer, les collections se multiplient : « Les Grands Mystiques » ; on lance des revues de réputations internationale : Les Études carmélitaines, la Revue thomiste; on entreprend la publication d’une œuvre monumentale avec la « Bibliothèque augustinienne », etc. En 1932, la revue Esprit voit aussi le jour au sein de cette équipe éditoriale. Le renouveau intellectuel se caractérise alors par un éclectisme catholique, par l’affirmation d’une autonomie de la pensée laïque et l’engagement politique avec la guerre d’Espagne. Le dialogue avec l’humanisme est représenté par Bernard Guyon (collection « Les Écrivains devant Dieu ») de Henri Gouthier.
 

1946-1970 : une multinationale
Malgré le départ de plusieurs auteurs vers la nouvelle maison d’édition du Seuil, DDB, selon l’abréviation un temps adoptée, connaît une extension internationale : l’imprimerie se modernise pour produire La Sainte Bible qui sera traduite en plusieurs langues ; la maison d’édition s’implante à Bilbao, Buenos-Aires, Utrecht, New York et Montréal, tout en développant une chaîne de librairie à Bruxelles, Louvain, Utrecht, Breda. Elle négocie avec le Cerf la diffusion de la fameuse Bible de poche, ainsi que la collection « Foi vivante » et promeut la publication d’œuvres considérables : celles notamment de Michel de Certeau, Pierre Emmanuel, Hans Küng, Karl Rahner, Hans Urs von Balthasar, les cardinaux Léon-Joseph Suenens et Charles Journet, dom Helder Camara et Maurice Zundel. La maison ouvre ainsi largement ses portes aux auteurs conciliaires et développe une collaboration intense avec des ordres religieux, notamment avec les jésuites (en lançant la collection « Christus »). En 1966, Maritain, alors retiré chez les Petits Frères à Toulouse, signe un dernier livre qui devient en quelques jours un manifeste retentissant, Le Paysan de la Garonne.

De 1970 à 2000 : du déclin au sursaut
La prise du pouvoir de la structure familiale de DDB revient à Marc Desclée de Maredsous, à qui Georges de Halleux doit céder le pouvoir, alors que la maison traverse des années difficiles : les librairies sont vendues, l’imprimerie est en faillite, les filiales s’autonomisent, la multinationale se désagrège, le catalogue est dénaturé et beaucoup d’auteurs partent.

En 1982, le groupe de Publications de la Vie catholique (PVC) rachète à 100 % le capital de Desclée de Brouwer. Le redressement s’effectue en plusieurs années, grâce à un renouvellement de l’équipe éditoriale dirigée désormais par André Bourgeois, directeur général, riche d’une longue expérience éditoriale et commerciale, épaulé par Jacques Deschanel qui, ayant fait toute sa carrière chez DDB, en est la mémoire et l’âme, et enfin grâce à Michel Houssin qui depuis 1987 assure la présidence.

Le succès sourit à nouveau à la maison qui conjugue fidélité à l’histoire, innovation éditoriale, réorganisation des services commerciaux ; soucieuse d’enraciner le religieux dans une culture ouverte (philosophie, psychologie et littérature), elle intègre le Catalogue de la maison quadragénaire l’Épi en le prolongeant. Appelée un temps DDB, la maison renoue aussi avec la dénomination plus classique Desclée de Brouwer.

Entre-temps, elle est redevenue une société importante (30 personnes à l’effectif pour l’édition), réalisant un chiffre d’affaires qui a plus que triplé en quinze ans (dont 20 % à l’exportation) ; il était de 12 millions en 1982, en 1996 d’environ 46 millions, et le nombre de titres annuel est passé de quelque 50 à plus de 120). Sa collaboration ne se limite pas au Cerf, elle s’ouvre à d’autres maisons telles que Grasset et Flammarion. Si elle fait encore 30 % de son chiffre d’affaires avec la Bible (Bible de Jérusalem, Chouraqui et sœur Jeanne d’Arc), la maison s’honore de valoriser l’œuvre de Jean Guitton, Marcel Légaut, Maurice Bellet et Éloi Leclerc, et de publier des ouvrages d’André Frossard, Jean Delumeau, Jeanne Bourin et Sylvie Germain, tout en promouvant des études sur l’islam (Denise Masson, Louis Gardet), sur le judaïsme, sans négliger ni les sagesses orientales (Jean Déchanet) ni les diverses confessions chrétiennes et notamment l’orthodoxie. Par ailleurs de nouvelles collections se sont imposées : « Petit vie de… », « L’Aventure spirituelle », « Petite encyclopédie moderne du christianisme », « Anthropologique », etc. Le Jésus de Jacques Duquesnes publié fin 1994 en collaboration avec Flammarion a été un best-seller qui a relancé le débat sur la christologie.

Comme l’a souhaité expressément André Bourgeois, directeur générale de 1982 à 2000, Desclée de Brouwer cherche « à s’ancrer dans la pensée contemporaine sous toutes ses formes ».

Après celui du groupe Le Monde, le rachat par la maison d’édition religieuse suisse Parole et Silence en 2006 fait entrer Desclée de Brouwer dans une nouvelle phase. La maison édite à présent près de 130 nouveautés par an, et se concentre principalement sur des problématiques très religieuses. En 2012, la maison est placée en redressement judiciaire et a accumulé de très fortes dettes. Elle est rachetée en 2014 par le groupe Elidia, présidé par Bruno Nougayrède et Loïc Mérian.

Aujourd’hui
Le nombre de nouveautés par an est ramené à une trentaine et, sous la houlette de Bruno Nougayrède, les éditions Desclée de Brouwer se recentrent sur les sciences humaines, les sciences religieuses et les essais. La maison d’édition Artège, membre du même groupe, reprenant le fond « confessionnel chrétien » de la maison. Les éditions Desclée de Brouwer retrouvent ainsi leur vocation de maison de savoir et de connaissance. Elles participent à l’intelligence de la société et des phénomènes religieux.

Elles publient à l’automne 2015, dans l’esprit de ce renouveau éditorial, l’essai remarqué et remarquable de Pierre Manent sur la place des religions dans la société, Situation de la France.

Une politique ambitieuse de développement des fonds numériques et papier est enclenchée.

Fidèle à ses origines et à son histoire, les éditions Desclée de Brouwer entrent ainsi résolument dans le XXIe siècle et participent, à leur mesure, à la transmission du savoir et à la réflexion autour de ce savoir.

Cet historique s’appuie très largement sur un article de Charles Chauvin que nous remercions pour ce travail.

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Presses de la Cité

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1942

Au fil de son catalogue, riche en auteurs de best-sellers internationaux – Jonas Jonasson, Danielle Steel, Elizabeth George, Mo Hayder, John Connolly –, de nouvelles voix – Hallgrímur Helgason, Hannah Kent, Fredrik Backman, Justin St-Germain, Angelika Klüssendorf, Emmi Itaranta – et d'auteurs oubliés – Ernst Haffner, Hans Herbert Grimm, Grace Metalious, Jacqueline Susann –, Les Presses de la Cité vous invitent à lire le monde entier. Du suspense au roman féminin, du roman d'aventure au thriller psychologique, du témoignage au roman d'anticipation, Les Presses de la Cité, ce sont des histoires pour frémir, sourire, rêver, s'interroger avec la promesse de redécouvrir le plaisir de lire.

Dans le domaine français, Michel Bussi, premier auteur français de polars et deuxième auteur français le plus lu en 2016, la collection Terres de France au succès jamais démenti et aux auteurs incontournables tels Christian Laborie, Daniel Cario, Françoise Bourdon, Jean-Paul Malaval, Jean Anglade, Hervé Jaouen, Elise Fischer, … ainsi que la série des aventures du commissaire Dupin en Bretagne, plébiscitée en Allemagne et dans de nombreux pays, sous la plume de Jean-Luc Bannalec. Les Presses de la Cité domaine français publient par ailleurs des documents, et développent une nouvelle collection en partenariat avec L’Express.

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Slatkine éditions

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1960
30 publiés par an

Depuis plus de trente ans, à côté de son activité de réimprimeur et d’éditeur universitaire, SLATKINE REPRINTS a développé une activité d’édition « grand public » sous la marque Éditions Slatkine.

Les Éditions Slatkine publient une trentaine de nouveautés par an, principalement à caractère régionaliste. Le catalogue permet de découvrir plus de 400 auteurs anciens et modernes : écrivains, historiens, poètes, journalistes, scientifiques, romanciers, conteurs, peintres, qui font découvrir au fil des pages et des images les traditions, les coutumes, les légendes, l’histoire, l’iconographie, la poésie et l’écriture de la Suisse romande et de ses contrées frontalières. Au surplus, de nombreux sujets d’actualité sont également traités.

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Rocher (Editions du)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1943
5200 livres au catalogue dont 70 publiés par an
Fondées en 1943, les Éditions du Rocher publient des fictions, essais, documents, des ouvrages pratiques ou sur la santé.
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Flammarion

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1876
10000 livres au catalogue dont 380 publiés par an
Le groupe Flammarion est détenu par Madrigall, maison mère de Gallimard et troisième groupe d'édition français. Présent sur les secteurs de l'édition, diffusion, distribution et librairie, il est implanté en France, en Belgique et au Canada. Son offre éditoriale est portée par des marques reconnues : Flammarion, Flammarion Québec, Pygmalion, Aubier, Climats, GF, Champs, Étonnants Classiques, La Maison Rustique, Arthaud, Autrement, J'ai lu, Librio, Ombres noires, Casterman, Flammarion Jeunesse, Père Castor, Chan-OK, Fluide Glacial, KSTR et Sakka. Il couvre les domaines de la littérature, de l'art et du Patrimoine, de l'art de vivre et de la vie pratique, des sciences et des sciences humaines, des atlas, du parascolaire, du poche, de la BD, de la jeunesse et de l'humour.
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Philippe Rey

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2002
450 livres au catalogue dont

Notre maison généraliste et indépendante a été créée en septembre 2002, ses premiers titres sont parus un an plus tard.
Chez nous, le temps est un élément important pour la publication de tout livre : temps de la recherche de projets neufs et surprenants ; temps de l’accompagnement de chaque auteur pour qu’il offre le meilleur de lui-même : écriture, traduction, relecture, corrections ; temps pour l’élaboration de l’objet idéal en adéquation avec son contenu ; temps aussi de faire connaître chaque œuvre auprès des libraires et des critiques littéraires, autant d’acteurs essentiels entre nos lecteurs et nous. Chaque livre est avant tout une rencontre entre un auteur et les éditeurs de la maison. Nous lui apportons un travail soigné que tout bon texte mérite, un travail artisanal dont nous sommes fiers.

À ce jour, plusieurs collections (« Littérature française », « Littérature étrangère », « Documents », « Beaux livres », « Noir », « Fugues » et « À tombeau ouvert ») dessinent un catalogue de plus de 450 titres.

La littérature constitue le cœur de notre maison. En littérature française, nous accordons une place importante à la découverte de nouvelles voix et à la francophonie.
Dans une volonté d’ouverture sur le monde, en littérature étrangère, des auteurs de tous horizons, majeurs ou inédits en France – des États-Unis, d’Inde, d’Afrique du Sud, du Royaume-Uni, d’Italie, de Corée du Sud, du Bangladesh et d’ailleurs – forment autant d’appels à la curiosité de chacun et à la découverte d’univers surprenants.
Notre collection de semi-poches « Fugues » proposent, à un format et un prix réduits, des ouvrages de notre catalogue ou des textes jusqu’alors indisponibles.
Dernière-née de nos collections, « Noir » se consacre aux romans noirs et policiers.
Les documents et beaux-livres offrent des regards passionnés et passionnants sur les multiples facettes de notre société : des séries télévisées au cinéma, de l’histoire aux questions de santé, de la lutte contre le racisme à la politique, en passant par le sport, la spiritualité, les voyages, la littérature…

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Noir Sur Blanc (Les éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1987
320 livres au catalogue dont 22 publiés par an
Les éditions Noir sur Blanc ont été créées en 1987 par Vera et Jan Michalski, couple aux origines suisses, polonaises, russes et autrichiennes. Leur ambition humaniste et littéraire de l'époque : créer des passerelles entre les cultures et les peuples de l'Europe de part et d'autre du rideau de fer. Initialement centrée sur les domaines  polonais et russe, la production de la maison s'est élargie aux pays voisins puis au reste du monde. Passeurs de textes entre le monde francophone et la Pologne, et au-delà, les pays de l'Est européen, Vera et Jan Michalski se sont attachés dès le début à publier en français et en polonais. Cette démarche originale et unique constitue une des caractéristiques de la maison d'édition.
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Archipoche

Maison d'édition à compte d'éditeur
Parce que le poche est l’avenir du grand format ? Pour répondre à la baisse du pouvoir d’achat des lecteurs ? Pour offrir un nouveau lectorat de certains livres ? Pour lutter contre la courte vie des nouveautés en librairie ? À vrai dire pour toutes ces raisons et aussi pour une autre : proposer une sélection d’essais, documents d’actualité, romans historiques, thrillers, romans féminins ou d’aventure à un prix accessible à tous. Archipoche reprend ainsi des titres provenant des catalogues des éditions de l’Archipel et des Presses du Châtelet, mais pas seulement. Place est faite aux ouvrages inédits ou issus de fonds d’autres éditeurs. Depuis l’automne 2011, les chefs-d’œuvre de la littérature ont une collection à leur mesure : la «Bibliothèque des classiques ». Les classiques de la littérature française et étrangère s’y présentent sous un aspect flatteur. Format pratique (11 x 16 cm), jaquette illustrée, cahiers cousus, dorure sur trois côtés, tranchefiles et marque-pages. Les romans qui ont traversé les décennies méritent un écrin qui donne envie de les offrir ! Jean-Daniel Belfond
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Cerisier

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1985

« Quand c’est arrivé, il y avait presque dix ans que nous faisions du théâtre-action, au Théâtre des Rues. Cela veut dire que nous écrivons collectivement nos textes. Nous écrivons aussi, avant qu’elles les jouent, avec des personnes pas du tout habilitées à le faire : des ouvrières, des féministes, des jeunes, des immigrés, des syndicalistes, des chômeurs, des étudiants.
En 1985, nous avions la conviction (peut-être s’est-on trompé, mais tant mieux) que ces textes ne trouveraient aucun éditeur alors que nous voulions - avant de, peut-être, céder la place - laisser une trace.

Les Editions du Cerisier sont nées ainsi, et l’esprit qui les hante ne peut que se rapprocher de celui du théâtre-action. L’envie qui prime est de publier une littérature prolétarienne. Pour autant que ce terme ne soit pas en coma dépassé. Pour autant aussi qu’il soit renoncé aux querelles sur la pureté ou l’impureté prolétarienne probable ou improbable de l’auteur.
Donc les Editions du Cerisier publient, par privilège et prédilection, des romans, des nouvelles, du théâtre, des essais qui, sans fard, traitent de la société d’aujourd’hui.

Pour nous, être à l’écoute de la littérature sociale c’est un engagement, pas un dogme. C’est cette ligne éditoriale qui fait qu’un éditeur est un petit rien de plus qu’un fabricant. »

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